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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503324

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503324.20251215• 6ème chambre jugeant seule
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02997

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

15 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520954

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 17 novembre 2025 renouvelant l'assignation à résidence de Mme B..., ressortissante ivoirienne. La décision est fondée sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, annulée par un jugement du 28 novembre 2025, privant ainsi l'arrêté de base légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FABRE

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512934

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les difficultés liées à la poursuite de sa scolarité et à la signature d'un contrat d'alternance ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

Avocat : FALAH

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme N'zi, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 23 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'absence de date sur l'arrêté était sans incidence sur sa légalité, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme N'zi.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511679

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, placé en rétention administrative, a saisi le tribunal le 28 novembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée le 25 novembre à 17h10, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai, décompté d'heure à heure, expirait le 27 novembre à 17h10. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503437

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée.

Avocat : FALL

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405420

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. A..., aide-soignant au centre hospitalier régional de Metz-Thionville, qui sollicitait l'annulation du refus d'effacer une sanction d'exclusion temporaire de 2013 de son dossier. La juridiction a appliqué l'article L. 533-6 du code général de la fonction publique, entré en vigueur en 2022, et non le décret de 1989 invoqué par l'administration, car ce dernier ajoutait une condition illégale. Constatant que M. A... n'avait fait l'objet d'aucune autre sanction disciplinaire depuis dix ans, le tribunal a annulé la décision de refus du 30 mai 2024. Il a enjoint au centre hospitalier de procéder à l'effacement de la sanction et a condamné l'établissement à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510945

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d’accorder à M. A..., ressortissant angolais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que l’OFII a commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas en compte la particulière vulnérabilité du requérant, liée à son état de santé dégradé (problèmes cardiaques, rénaux et neurologiques), conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est donc annulée.

Avocat : FAIVRE

15 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514948

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D..., ressortissants moldaves, qui contestaient les arrêtés de transfert vers l'Allemagne, responsable de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, dès lors qu'ils visaient le règlement et mentionnaient les demandes d'asile antérieures des intéressés en Allemagne. Il a également estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : FAIVRE

15 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505112

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 9 octobre 2025 prononçant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a retiré cette décision en accordant au requérant une majoration de quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE

15 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306586

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SAS Hyper Saint-Aunès, qui sollicitait la restitution partielle de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que son hypermarché et sa station-service constituaient deux établissements distincts, ce qui aurait dû exclure la majoration forfaitaire de 70 m² par position de ravitaillement prévue par l'article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972. Le tribunal a jugé que, malgré des adresses et parcelles distinctes, les deux sites formaient un ensemble intégré et cohérent, la clientèle pouvant aisément circuler entre eux, et a donc considéré qu'ils constituaient un seul établissement au sens du décret n° 95-85 du 26 janvier 1995. En conséquence, la majoration de la surface de vente a été validée et la requête a été rejetée.

Avocat : FAURE

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508439

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet de Brest annulant le permis de conduire de Mme C..., faute d’urgence suffisamment établie. La requérante invoquait des difficultés professionnelles et personnelles liées à la perte de son permis, mais n’a pas apporté d’éléments concrets sur l’absence de modes de transport alternatifs ou la gravité immédiate de l’atteinte à sa situation. Le juge a appliqué l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision, conditions non remplies en l’espèce. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans audience ni instruction contradictoire.

Avocat : LE FAOU

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305791

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de Mme C... et M. D..., qui contestaient la modification n°2 du plan local d'urbanisme intercommunal de Bièvre Isère communauté (inscription d'un changement de destination sur une parcelle). Les requérants ayant abandonné leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conserve la charge de ses propres frais d’instance, les demandes de frais étant rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

15 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507421

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant britannique, contestant un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de compétence, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public et de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 du CESEDA, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAIFA

15 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507422

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et le risque de traitements inhumains en cas de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209132

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 1er octobre 2022 par laquelle la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône lui réclamait le remboursement d’un indu de 250 euros au titre de l’aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a écarté l’exception de chose jugée soulevée par la caisse, le litige actuel portant sur un objet et une cause différents de ceux d’un précédent jugement. Statuant en excès de pouvoir, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l’absence de fondement de l’indu, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DESFARGES

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520931

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Vendée prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'illégalité de l'arrêté initial d'éloignement, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée légalement fondée et proportionnée, sans violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FABRE

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503487

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet de l'Allier l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la méconnaissance alléguée de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérante, ces stipulations ne s'appliquant pas aux mesures de police administrative. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondée sur les articles L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHANIFAR

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04888

Avocat : SAADA FATHIA

12 décembre 2025• 4ème chambre