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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500046

Le Tribunal administratif de Toulon statue par ordonnance sur une requête contestant une contrainte pour recouvrement d'un indu de prestation familiale. La juridiction donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'annulation de la contrainte et la décharge de la dette. Elle rejette ses conclusions restantes, notamment la demande de condamnation de l'Etat aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et constate l'absence de lieu à statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DESFARGES

3 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200653

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre exécutoire de 280 euros émis par le syndicat intercommunal Territoire d’Energie du Puy-de-Dôme pour des travaux de raccordement électrique. Le tribunal a estimé que le demandeur n’apportait aucun élément concret à l’appui de son argument selon lequel la créance était infondée, rendant son moyen inopérant. Il a également rejeté la demande du syndicat de condamner le requérant aux frais non compris dans les dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201588

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de l'EARL « Centre équestre et élevage de Jax » visant à obtenir une indemnité de 121 960,19 € et une injonction de conclure un avenant de la part de la communauté de communes des Rives du Haut-Allier. Le tribunal a jugé que la baisse d'activité du centre équestre, liée à la réduction d'effectifs scolaires, ne constituait pas un manquement contractuel imputable à la collectivité, mais un aléa normal de l'exploitation supporté par le délégataire. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat de délégation de service public et les principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A... visant à ordonner une expertise médicale avant dire droit et à obtenir une provision de 6 000 euros. La requérante, agent hospitalier, contestait les conséquences de deux accidents de service survenus en 2019 et sa mise en retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucune instance indemnitaire n'était engagée et que la requérante n'apportait pas d'éléments probants sur l'existence de ses préjudices, rendant la demande d'expertise sans objet. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'expertise à une instance déjà introduite.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600128

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, fait droit à la demande de l’expert désigné d’étendre une mesure d’expertise médicale au contradictoire du docteur B... A..., chirurgien ayant réalisé l’opération litigieuse. Cette extension est jugée utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, qui porte sur la qualité de la prise en charge médicale d’une patiente au centre hospitalier de Carcassonne. La décision s’appuie sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre une expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées.

Avocat : FAIDI SARAH

3 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600780

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en rétention depuis le 2 janvier 2026 et l'administration pouvant procéder à son éloignement à tout moment. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était établie. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

31 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418666

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a rejeté la requête de M. B... D... contestant un indu de RSA de 15 935,80 euros. Le juge a estimé que l'absence de notification préalable de l'indu était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'assermentation de l'agent de la CAF, et de la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a jugé que le département du Val-d'Oise avait légalement récupéré l'indu, sans faire droit à la demande de remise de dette. La décision se fonde sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509824

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 5 484,43 euros, notifié par la CAF de Paris, et ramené à 2 562,78 euros après recours. La requérante invoquait des vices de procédure (défaut de motivation, absence de signature électronique authentifiable, défaut d'assermentation de l'agent) et contestait le bien-fondé de la dette. Le tribunal a rejeté les moyens de procédure comme inopérants, la décision implicite de rejet s'étant substituée à la décision initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais il s'appuie sur les articles R. 222-13 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

30 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519441

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les quatre requêtes de M. A... concernant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 € pour 2021 et 228,67 € pour 2022) et de revenu de solidarité active (21 104,90 €), ainsi que le titre de perception correspondant. Statuant en formation de juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’irrégularité de la procédure et du bien-fondé des créances, n’étaient pas fondés. Les demandes de décharge des obligations de payer et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES

30 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500550

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs décisions de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime portant sur des indus d’aides exceptionnelles (300 euros en septembre 2022, 396,37 euros et 308,72 euros en décembre 2022 et 2023) et d’allocation de logement familiale (18 347 euros). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par M. D... s’appuient sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500551

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d’aides sociales (aide exceptionnelle de 300 €, aides exceptionnelles de fin d’année de 396,37 € et 308,72 €, et allocation de logement familiale de 18 347 €) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de la CAF étaient justifiées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-46, et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308196

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante soulevait divers moyens de légalité externe et interne, notamment l'irrégularité de la notification, l'incompétence de l'auteur de la décision, la prescription de l'action en recouvrement, et une erreur d'appréciation sur sa condition de résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées et les demandes de remise de dettes.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308197

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. La requérante soulevait des moyens de procédure (irrégularité de la notification, incompétence de l'auteur, absence d'avis de la commission de recours amiable) et de fond (contestation de la condition de résidence en France et de la prise en compte de revenus locatifs). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., confirmant le bien-fondé des indus et refusant la remise de dette. La solution s'appuie sur les dispositions des codes de l'action sociale et des familles et de la sécurité sociale applicables au RSA et à la prime d'activité.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308199

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. La requérante soulevait des moyens de forme (irrégularité de la notification, incompétence de l'auteur) et de fond (absence de perte de résidence en France, bonne foi). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient régulières et que les conditions de résidence n'étaient pas remplies. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-13, L. 262-46, L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400777

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Eco Restauration, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Sainte-Marie et de sa caisse des écoles au paiement de 1 519 859,32 euros au titre du solde d’un contrat de concession pour la restauration scolaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n’avait pas lié le contentieux à l’égard de la caisse des écoles, seule partie au contrat, faute d’une réclamation préalable indemnitaire suffisante. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la liaison du contentieux dans les contrats administratifs.

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500552

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a examiné quatre requêtes de M. C... D... contestant des indus d’aides exceptionnelles et d’allocations de logement familial notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de la CAF, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans qu'il soit besoin de statuer sur les substitutions de décisions invoquées par la défense.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500853

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d'aides sociales (aide exceptionnelle de 300 euros, aides exceptionnelles de fin d'année de 396,37 euros et 308,72 euros, et allocation de logement familiale de 18 347 euros) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans qu'il soit besoin de statuer sur les décisions implicites de rejet, celles-ci ayant été substituées par des décisions explicites.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500854

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d’aides sociales (aide exceptionnelle de 300 €, aides de fin d’année de 396,37 € et 308,72 €, et allocation de logement familiale de 18 347 €) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur de droit) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme les décisions de la CAF, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 262-46.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308198

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la notification, l'incompétence de l'auteur de la décision, la prescription de l'action en recouvrement et une erreur d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était régulière et que les conditions de résidence n'étaient pas remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de remise de dettes, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403439

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'irrégularité de la notification, de l'incompétence de l'auteur de la décision, de la violation des droits de la défense et de l'absence de résidence à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et le refus de remise de dette, en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour le RSA, et des dispositions du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre