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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508193

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la décision de non-opposition du maire de Collonges-sous-Salève à une déclaration préalable de détachement de parcelles. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. et Mme A... ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune pour les frais de procédure.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

21 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310385

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une majoration spéciale de pension pour assistance par tierce personne. Le juge a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la contestation de l'avis médical ne nécessitait pas la saisine du conseil médical en l'espèce. Enfin, le tribunal a jugé que l'état de santé de Mme A... ne justifiait pas, au vu des pièces du dossier, le bénéfice de cette majoration. La solution a été rendue sur le fondement des décrets n° 88-386 du 19 avril 1988 et n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509254

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise fixant le pays de destination d’une mesure d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il relève que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée, et qu’en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif d’Amiens. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503190

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, de recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet du Puy-de-Dôme avait commis une erreur d’appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l’ordre public, motif qui fondait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combiné à l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BEL FALEH

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire pour la rénovation et la surélévation d’une habitation à Toulouse. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, leurs demandes de frais d’instance ont été rejetées. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans condamnation aux frais.

Avocat : FACELINA-TABARD

21 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503628

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'absence de demande d'asile en France. Il retient que la requérante, entrée sous couvert d'un passeport biométrique, s'est maintenue dans l'espace Schengen au-delà de la durée autorisée, justifiant la mesure sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur les dispositions de ce code et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516239

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par une candidate aux élections municipales de Meaux contestant la décision du maire limitant, pendant la période pré-électorale, l’accès des partis politiques aux salles municipales (une fois par mois et à trois salles spécifiques). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que les salles proposées étaient inadaptées ni que les restrictions affecteraient la sincérité du scrutin. Il a également considéré qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

21 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire de ses empreintes digitales, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400544

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 31 janvier 2024 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Marigny (Deux-Sèvres) suite au séisme du 16 juin 2023. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 18 novembre 2025. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du ministre de l’intérieur tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ACTY AVOCATS D'AFFAIRES

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518578

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour « salarié » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que la demande était mal fondée. Il a relevé que la demande de titre de séjour « salarié » ne figure pas dans la liste des titres pouvant être sollicités par téléservice (annexe 9 du CESEDA), et que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, ce qui n’était pas manifestement méconnu en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, et les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

21 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02112

Avocat : ARIFA

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520685

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A..., faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée. Le juge a rappelé que la production du seul relevé d'information intégral est insuffisante et que le requérant n'a pas démontré être dans l'impossibilité de fournir la décision. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00477

Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304194

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du CNFPT de lui communiquer l'attestation de validation de sa formation initiale de gardien de police municipale. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs ne s'applique qu'aux documents existants, et que le CNFPT avait établi que ce document n'existait pas, faute pour M. A... d'avoir validé sa formation en raison de nombreuses absences. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Gibelin
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307559

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. F..., agent de La Poste, qui contestait le refus implicite de communication de son dossier administratif, notamment les écrits de trois collègues, présenté devant une commission de réforme. Le requérant invoquait les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La Poste a opposé une fin de non-recevoir partielle, arguant que la majeure partie du dossier avait déjà été communiquée. Le tribunal a statué sur le litige, en tenant compte de l'avis de la CADA et des pièces communiquées sous le contradictoire, pour déterminer si le refus de communiquer les documents restants était légal.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301479

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., facteur à La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 décembre 2022. La décision contestée était fondée sur un motif procédural (non-respect de la procédure de déclaration), sans que le lien de causalité avec le service ait été examiné au fond. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué par le requérant (erreur de fait sur le moment de l'accident) était inopérant, car il ne permettait pas de critiquer le motif réel de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301635

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant une demande de paiement de 900 euros du CNED pour les frais d'inscription de ses enfants. Le tribunal a jugé que le courrier du 21 mars 2023 n'était qu'un simple rappel d'un titre exécutoire devenu définitif le 2 novembre 2020, rendant la requête tardive et irrecevable. Il a également estimé que la demande de résiliation des contrats, intervenue après le délai légal de rétractation, ne pouvait être justifiée par un cas de force majeure, le requérant ne rapportant pas la preuve de circonstances exceptionnelles. La décision s'appuie sur les conditions générales de vente du CNED et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400980

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus de permis de construire modificatif pour des ouvertures et un vide sanitaire sur un bâtiment de stockage. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation, tandis que la commune défendait la légalité de sa décision. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, validant le refus du maire de Saint-Jacques-sur-Darnétal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-2, et le plan local d'urbanisme de la métropole Rouen Normandie.

Avocat : HUON SARFATI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300880

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G... et autres demandant l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, notamment l'absence ou l'irrégularité de conférences intercommunales des maires, prévues aux articles L. 153-8 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la conférence prévue à l'article L. 153-8 s'était tenue le 20 mars 2019 et que celle prévue à l'article L. 153-21 s'était déroulée le 1er décembre 2022, sans que les irrégularités alléguées n'aient privé les requérants de garanties ou influencé la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200856

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, pour contester deux décisions du 7 décembre 2021 du directeur du centre pénitentiaire de Riom refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux rechutes déclarées en octobre 2020 et février 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de convocation à l'expertise médicale, une méconnaissance du délai de convocation à la commission de réforme (article 19 du décret du 14 mars 1986), un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus d'imputabilité au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2