261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
261
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 456
Avec résumé IA
Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, faute de preuve d'une telle consultation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 631-1.
Avocat : FABIANI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l’arrêté préfectoral du 7 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant, après avoir abandonné ses autres moyens, a uniquement contesté la durée de l’interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Pyrénées n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en fixant cette durée, compte tenu de l’absence de liens stables en France, de la situation irrégulière et des antécédents judiciaires de l’intéressé, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu avait été respecté et que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, le préfet n'ayant pas fondé sa décision sur ce motif. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP FABIANI LUC-THALER PINATEL