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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

72 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

72

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FABREEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403442

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) d'Orléans de lui communiquer son dossier médical. Le tribunal a constaté que le CHU d'Orléans, après avoir été saisi, avait adressé au conseil du requérant le formulaire de demande requis et lui avait demandé de fournir une pièce d'identité, sans que M. A... ne justifie avoir satisfait à cette demande légitime. Par conséquent, la décision de refus n'étant pas établie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606981

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant libyen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'accueil au seul motif que M. C... avait présenté une demande de réexamen, et que le requérant n'avait pas démontré que sa vulnérabilité ou la dignité humaine avaient été méconnues. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15, et la directive 2013/33/UE.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FABRE

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504066

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle a été déposée au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification régulière de la décision. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet.

Avocat : FABRE

16 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522607

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à son fils mineur demandeur d'asile. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré de la tardiveté de la requête. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête au regard des délais de recours contentieux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et suivants.

Avocat : FABRE

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503138

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme D... afin d'évaluer la conformité des soins prodigués par le centre hospitalier de Troyes suite à des interventions chirurgicales pour incontinence urinaire. La requérante, qui souffre de complications post-opératoires (douleurs, déficit moteur, aggravation des fuites urinaires), a vu sa demande jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. L'expert désigné, un chirurgien gynécologique, devra notamment déterminer si les diagnostics et traitements étaient conformes aux données acquises de la science et établir un lien de causalité entre les dommages et d'éventuels manquements. L'ONIAM et le centre hospitalier, bien que formulant des réserves, ne se sont pas opposés à la mesure.

Avocat : FABRE ET ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520675

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie. La décision a été jugée légalement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que ceux relatifs aux défaillances systémiques en Italie et à l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme le transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de la demande d'asile, en application du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : FABRE

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521322

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de ses droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FABRE

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001423

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... et M. K..., agissant en leur nom et pour leur fille mineure, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de la dégradation de l’état de santé de Mme C... après un accouchement au centre hospitalier public du Cotentin le 19 janvier 2010. Les requérants recherchaient la responsabilité pour faute de l’hôpital, ou à titre subsidiaire, l’indemnisation par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie dans la prise en charge de l’accouchement et que les conditions d’une indemnisation par la solidarité nationale, prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, n’étaient pas remplies, faute de lien de causalité direct et certain entre le dommage et les actes médicaux.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501164

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu demandant une expertise médicale pour évaluer un préjudice lié à un défaut de prise en charge dentaire et psychologique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la mesure d'expertise n'était pas utile, faute pour le requérant de produire des éléments probants établissant que ses demandes de soins seraient restées sans suite. Il a également écarté la mise en cause du centre hospitalier de Troyes et du ministre de la Justice, ces derniers n'étant pas manifestement étrangers au litige mais la demande étant dépourvue d'utilité.

Avocat : FABRE ET ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419728

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait un arrêté du 15 novembre 2024 de la préfète de la Mayenne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la signature de l'arrêté par une autorité compétente était établie et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : FABRE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520931

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Vendée prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'illégalité de l'arrêté initial d'éloignement, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée légalement fondée et proportionnée, sans violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FABRE

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520954

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 17 novembre 2025 renouvelant l'assignation à résidence de Mme B..., ressortissante ivoirienne. La décision est fondée sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, annulée par un jugement du 28 novembre 2025, privant ainsi l'arrêté de base légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FABRE

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l’Espagne, responsable de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de compétence, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits à l’information et à l’entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que l’existence de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FABRE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, M. A... ayant signé une fiche d'évaluation de vulnérabilité attestant de cette information dans une langue qu'il comprend. En conséquence, la décision de refus a été validée.

Avocat : FABRE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519386

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le premier renouvellement de son assignation à résidence. La requérante soulevait notamment une exception d’illégalité de l’arrêté de transfert vers l’Espagne, mais le tribunal a jugé cette exception irrecevable car l’arrêté de transfert était devenu définitif. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FABRE

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518708

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a constaté que Mme B... avait présenté une demande d'asile le 24 octobre 2025, soit postérieurement à l'arrêté contesté. En application des articles L. 721-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était devenue caduque du fait de l'enregistrement de cette demande d'asile, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cette décision ainsi que contre les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour et fixation du pays). Pour l'assignation à résidence, le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer, la mesure étant devenue sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : FABRE

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518472

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu la substitution de motifs proposée par le CNAPS, tirée de l'absence de justification du niveau de langue française requis par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : FABRE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519472

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 octobre 2025 portant second renouvellement de son assignation à résidence en vue de son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable de transfert. Il a jugé que l'assignation était justifiée et proportionnée, dès lors que l'exécution de la décision de transfert demeurait une perspective raisonnable au sens des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FABRE

26 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation contre l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise pour des préjudices liés à son accouchement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête, faute de confirmation expresse.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518903

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C..., ressortissant érythréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans la situation d'urgence invoquée en raison du délai excessif (plus de six ans après la reconnaissance du statut de réfugié de l'épouse) pour solliciter le visa, sans justification de circonstances particulières. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE

19 novembre 2025