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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FABREEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102365

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande principale de la société Assurances Crédit Mutuel – IARD visant à faire condamner le centre hospitalier de Cholet à lui verser une indemnité. La juridiction a estimé que l'assureur, ayant réglé l'intégralité des préjudices de la victime par une transaction, ne pouvait plus exercer de recours subrogatoire contre l'établissement hospitalier. La décision s'appuie sur les articles L. 124-3 et L. 124-5 du code des assurances, qui régissent les droits de l'assureur après indemnisation.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIES

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307107

Sujet principal : Demande d'indemnisation pour préjudices suite à des fautes médicales et une infection nosocomiale survenues lors de l'hospitalisation et ayant entraîné le décès du patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal devra statuer sur la responsabilité partagée entre l'établissement hospitalier (CHIPS) et l'ONIAM concernant une infection nosocomiale (péritonite post-opératoire) et un accident médical (arrêt cardio-respiratoire), et fixer le montant des indemnités pour les préjudices des ayants droit. Textes appliqués : Le fondement de la demande d'indemnisation des infections nosocomiales et accidents médicaux relève du droit commun de la responsabilité administrative et des dispositions spécifiques à l'ONIAM. L'article L. 761-1 du code de justice administrative est invoqué pour la condamnation aux dépens.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 mars 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601651

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, fait droit à la demande de la SA SNCF Réseau en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état d'immeubles avoisinants avant, pendant et après des travaux ferroviaires, afin d'établir un état des lieux préalable et d'évaluer d'éventuels dommages ultérieurs. La mission d'expertise est ordonnée pour sécuriser l'exécution de travaux publics en prévenant et documentant tout préjudice aux propriétés riveraines.

Avocat : FABRESSE

16 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400746

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un patient décédé d'une infection à la Covid-19 contractée lors de son hospitalisation. La juridiction a jugé que l'infection ne présentait pas le caractère d'une infection nosocomiale indemnisable au titre de la solidarité nationale par l'ONIAM, au sens de l'article L. 1142-1 II du code de la santé publique. Elle a également estimé que la responsabilité du centre hospitalier n'était pas engagée pour défaut d'information envers la famille.

Avocat : SELARL FABRE & ASSOCIEES

19 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308937

**Sujet principal** : Demande en responsabilité d'un établissement hospitalier pour une agression subie par une patiente dans un service psychiatrique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de première chambre). **Solution retenue** : La responsabilité des Hôpitaux de Paris Est Val-de-Marne est retenue pour faute dans l'organisation du service, en raison d'un défaut de surveillance du patient agresseur. Les dérives sexuelles de ce patient étaient connues, et son placement dans une unité avec des patientes vulnérables, où les chambres ne pouvaient être fermées à clé, sans surveillance suffisante, constitue une faute. **Textes appliqués** : Article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

17 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313868

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait réparation pour un préjudice moral lié à une interdiction de visite présumée lors de l'hospitalisation de sa mère. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que des restrictions de visite lui avaient été effectivement opposées, ainsi qu'à son père et son frère, entre le 23 et le 28 janvier 2022. Par conséquent, elle n'a pas démontré l'existence d'une faute du Grand Hôpital de l'Est Francilien de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

10 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515125

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer les conditions de la prise en charge de la requérante par les hôpitaux Paris Est Val-de-Marne et d'évaluer un éventuel préjudice. Le juge a rejeté la demande de constitution d'un collège d'experts et celle d'imposer à l'expert la production d'un pré-rapport obligatoire.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

9 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402272

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de M. B... de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier Pierre Oudot, à la suite d’une transaction. Les frais d’expertise, d’un montant de 1 440 euros, sont mis à la charge définitive de l’hôpital, le requérant ayant obtenu satisfaction. Application des articles R. 222-1 et R. 761-2 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait la responsabilité du groupement hospitalier Nord Dauphiné pour sa prise en charge médicale du 30 août 2021. Le désistement était motivé par la conclusion d’une transaction avec l’établissement hospitalier, le requérant ayant obtenu satisfaction partielle. En application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 200 euros, ont été mis à la charge définitive du groupement hospitalier.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

26 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303320

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l'ONIAM la réparation de préjudices consécutifs à un accident médical survenu lors de son accouchement en juin 2019. Le tribunal a rejeté l'intervention du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions d'ouverture du droit à réparation, notamment le lien de causalité et la gravité des séquelles.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306141

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a été saisi par la CPAM de Roubaix-Tourcoing pour obtenir le remboursement de ses débours exposés pour son assuré, M. A..., à la suite d'une prise en charge fautive par l'Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) de l'agglomération lilloise. La responsabilité de l'EPSM a été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de manquements ayant fait perdre à M. A... une chance de 50 % d'éviter les dommages subis. Le tribunal a condamné solidairement l'EPSM et son assureur, Axa Iard, à verser à la CPAM la somme de 3 273,50 euros au titre des prestations échues restant dues, assortie des intérêts au taux légal, ainsi qu'à prendre en charge la moitié des frais futurs sur justificatifs, dans la limite d'un capital de 15 853,95 euros. La demande d'indemnité forfaitaire de gestion a été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521224

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la mise à exécution imminente de son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et l'interdiction des traitements inhumains, en raison d'un changement de circonstances postérieur à la notification de l'arrêté de transfert du 14 août 2025. Le juge rappelle que la procédure spéciale de contestation des décisions de transfert prévue aux articles L. 572-4 à L. 572-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive, sauf en cas de changements de circonstances survenus après que le juge a statué. En l'espèce, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE

3 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508717

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme H... pour elle-même et sa fille mineure. La requérante allègue des manquements lors de son accouchement le 3 mai 2024 aux hôpitaux Paris Est Val-de-Marne, ayant entraîné des séquelles pour l'enfant. Le tribunal a désigné un collège d'experts pour déterminer si la prise en charge était conforme aux règles de l'art, évaluer l'imputabilité des dommages et leur gravité, tout en rejetant la demande de l'hôpital de soumettre un pré-rapport.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

21 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508690

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. et Mme B... C.... Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de la prise en charge médicale de Mme B... C... et de leur enfant, décédé en réanimation néonatale au grand hôpital de l’Est francilien (GHEF) en décembre 2023. Le tribunal a rejeté la demande du GHEF de confier la mission à un collège d’experts et d’établir un pré-rapport, estimant que ces mesures n’étaient pas nécessaires en l’état. La mission de l’expert, désigné pour évaluer la conformité des soins aux règles de l’art, est précisée dans l’ordonnance, les frais d’expertise étant réservés.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509641

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited d’un litige l’opposant à la société Relyens au sujet de la charge définitive des indemnités versées suite à un accident survenu le 31 juillet 2019 au centre hospitalier du Havre, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le lieu du fait générateur du dommage et le lieu d’exécution des contrats d’assurance se situent au Havre, relevant du ressort du tribunal administratif de Rouen. En application des articles R. 351-3, R. 312-11 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : FABRE & ASSOCIÉES SOCIÉTÉ D'AVOCATS

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, demandeuse d'asile guinéenne enceinte et mère isolée d'un enfant en bas âge, qui sollicitait une solution d'hébergement stable. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment récentes et concrètes auprès des services compétents (115, OFII) pour obtenir un hébergement d'urgence avant l'introduction de son recours. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit d'asile, hébergement d'urgence, dignité, intérêt supérieur de l'enfant).

Avocat : FABRE

29 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507279

Avocat : FABRE

18 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507279.20250818• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511994

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'occupation indue compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé ou à l'isolement de l'intéressé, ne faisait obstacle à la mesure. Il a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire enlever les biens meubles aux frais et risques de M. A, en application des articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FABRE

11 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513732

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, mère isolée de trois jeunes enfants, qui se trouve sans hébergement et contrainte de vivre dans la rue. Le juge rappelle le droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant et l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. La solution retenue est le rejet de la requête par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'il apparaît manifeste que la demande est mal fondée.

Avocat : FABRE

8 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, demandeuse d'asile guinéenne enceinte et mère d'un enfant en bas âge, qui sollicitait une solution d'hébergement stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit d'asile, hébergement d'urgence, dignité, intérêt supérieur de l'enfant) en raison de sa vie à la rue. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières impliquant une mesure dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FABRE

7 août 2025