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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

34 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

34

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FABREEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403442

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) d'Orléans de lui communiquer son dossier médical. Le tribunal a constaté que le CHU d'Orléans, après avoir été saisi, avait adressé au conseil du requérant le formulaire de demande requis et lui avait demandé de fournir une pièce d'identité, sans que M. A... ne justifie avoir satisfait à cette demande légitime. Par conséquent, la décision de refus n'étant pas établie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

1 juin 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait la responsabilité du groupement hospitalier Nord Dauphiné pour sa prise en charge médicale du 30 août 2021. Le désistement était motivé par la conclusion d’une transaction avec l’établissement hospitalier, le requérant ayant obtenu satisfaction partielle. En application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 200 euros, ont été mis à la charge définitive du groupement hospitalier.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402272

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de M. B... de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier Pierre Oudot, à la suite d’une transaction. Les frais d’expertise, d’un montant de 1 440 euros, sont mis à la charge définitive de l’hôpital, le requérant ayant obtenu satisfaction. Application des articles R. 222-1 et R. 761-2 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521224

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la mise à exécution imminente de son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et l'interdiction des traitements inhumains, en raison d'un changement de circonstances postérieur à la notification de l'arrêté de transfert du 14 août 2025. Le juge rappelle que la procédure spéciale de contestation des décisions de transfert prévue aux articles L. 572-4 à L. 572-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive, sauf en cas de changements de circonstances survenus après que le juge a statué. En l'espèce, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE

3 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation contre l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise pour des préjudices liés à son accouchement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête, faute de confirmation expresse.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518903

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C..., ressortissant érythréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans la situation d'urgence invoquée en raison du délai excessif (plus de six ans après la reconnaissance du statut de réfugié de l'épouse) pour solliciter le visa, sans justification de circonstances particulières. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un "routing" prévu le 12 novembre 2025 pour l'exécution d'un arrêté de transfert vers l'Allemagne. Les requérants invoquaient une atteinte grave à des libertés fondamentales, notamment le droit à la santé et l'interdiction des traitements inhumains, en raison de l'état de grossesse et des troubles psychiatriques de Mme F.... Le préfet de Maine-et-Loire a toutefois informé le tribunal que le "routing" contesté avait été annulé le 8 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande étant devenue sans objet. L'ordonnance admet provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 550 euros à leur avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : FABRE

13 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508344

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C A et M. D B comme portée devant une juridiction incompétente. La demande visait l'annulation du refus implicite de l'OFPRA de délivrer un acte de naissance pour leur enfant, mais le tribunal rappelle que l'OFPRA agit en qualité d'officier d'état civil sous le contrôle du procureur de la République. En application de l'article R. 211-3-26 du code de l'organisation judiciaire et de la jurisprudence du Conseil d'État (28 octobre 2021, n°453810), les litiges relatifs aux actes d'état civil établis par l'OFPRA relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : FABRE

4 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509641

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited d’un litige l’opposant à la société Relyens au sujet de la charge définitive des indemnités versées suite à un accident survenu le 31 juillet 2019 au centre hospitalier du Havre, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le lieu du fait générateur du dommage et le lieu d’exécution des contrats d’assurance se situent au Havre, relevant du ressort du tribunal administratif de Rouen. En application des articles R. 351-3, R. 312-11 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : FABRE & ASSOCIÉES SOCIÉTÉ D'AVOCATS

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, demandeuse d'asile guinéenne enceinte et mère isolée d'un enfant en bas âge, qui sollicitait une solution d'hébergement stable. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment récentes et concrètes auprès des services compétents (115, OFII) pour obtenir un hébergement d'urgence avant l'introduction de son recours. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit d'asile, hébergement d'urgence, dignité, intérêt supérieur de l'enfant).

Avocat : FABRE

29 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513732

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, mère isolée de trois jeunes enfants, qui se trouve sans hébergement et contrainte de vivre dans la rue. Le juge rappelle le droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant et l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. La solution retenue est le rejet de la requête par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'il apparaît manifeste que la demande est mal fondée.

Avocat : FABRE

8 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, demandeuse d'asile guinéenne enceinte et mère d'un enfant en bas âge, qui sollicitait une solution d'hébergement stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit d'asile, hébergement d'urgence, dignité, intérêt supérieur de l'enfant) en raison de sa vie à la rue. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières impliquant une mesure dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FABRE

7 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513280

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F, mère isolée de quatre enfants dont un nourrisson, qui demandait un hébergement d'urgence adapté à sa situation médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la famille ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles justifiant une intervention du juge des référés. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie ou l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les stipulations des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FABRE

1 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513255

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C B et M. D E. Ceux-ci demandaient la suspension de l'exécution d'un arrêté de transfert vers l'Espagne et l'annulation de leur convocation en vue de son exécution, en raison de l'état de grossesse avancée de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la proximité de la date d'exécution, était remplie. Cependant, il a considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment le droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CESDH) et le droit d'asile, faute d'éléments suffisants démontrant un risque réel de traitement contraire à ces droits en cas de transfert en Espagne.

Avocat : FABRE

1 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304100

Désistement de requête en plein contentieux. Le Tribunal Administratif de Strasbourg donne acte du désistement de Mme B et de la CPAM de Meurthe-et-Moselle. Le désistement de la requérante est pur et simple, tandis que celui de la CPAM est implicite, faute de confirmation de maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FABRE, SAVARY, FABBRO

9 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500531

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 25 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. L'association contestait le refus implicite de la Fondation Bon Sauveur de la Manche de lui communiquer les feuilles du registre des visites des autorités pour l'année 2022. Ce désistement, intervenu après une demande de maintien de la requête fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la demande de communication des documents.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

25 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500403

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l'association CCDH d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la Fondation Bon Sauveur de la Manche de lui communiquer le rapport annuel 2023 sur les pratiques d'isolement et de contention, ainsi que les registres correspondants. En cours d'instance, la fondation a transmis les documents, ce qui a conduit l'association à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

25 juin 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400429

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple des requérants, ayants droit de M. M, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Lens pour sa prise en charge. Le tribunal a également rejeté les conclusions des défendeurs (l’hôpital et son assureur) fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02554

Avocat : FABRE

21 février 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419454

Avocat : FABRE

13 décembre 2024