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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FABREEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517720

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant d'enregistrer la demande d'asile des requérants en procédure normale. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III).

Avocat : FABRE

30 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00265

Avocat : CABINET FABRE & ASSOCIEES

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01809

Avocat : CABINET DE LA GRANGE & FITOUSSI;SELARL FABRE SAVARY FABBRO

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516344

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en Loire-Atlantique en vue de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation du droit à l'information prévu à l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était justifiée car l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable et que les modalités d'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 751-2 et suivants du CESEDA.

Avocat : FABRE

10 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504436

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de la société SNCF Réseau, qui demandait des mesures d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La société invoquait l'urgence de travaux de sécurisation ferroviaire face à une instabilité des voies due à des coulées de boue. Le juge a estimé que les travaux déjà réalisés par la commune de Moularès et les autres intervenants, ainsi que ceux programmés à brève échéance, ne permettaient pas de caractériser une situation d'urgence justifiant une intervention judiciaire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée et les demandes de frais de justice des deux parties ont été écartées.

Avocat : FABRESSE

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant égyptien, contestant un refus de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, au motif que la requête au fond contre l'obligation de quitter le territoire français en suspendait déjà l'exécution. Sur le refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été retenue, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée.

Avocat : FABRE

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414517

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 août 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que l'arrêté ne comportait pas de décision d'interdiction de retour sur le territoire français, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette prétendue décision. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même Convention, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FABRE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01507

Avocat : SELARL FABRE SAVARY FABBRO

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504251

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale de M. A, qui alléguait une carence de soins depuis son placement en rétention administrative au CRA d'Olivet. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car M. A avait bénéficié de trois consultations médicales en quinze jours et n'apportait aucun élément circonstancié démontrant une carence fautive. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige principal, et sur les articles L. 744-4 et R. 744-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs aux droits des retenus.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508344

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C A et M. D B comme portée devant une juridiction incompétente. La demande visait l'annulation du refus implicite de l'OFPRA de délivrer un acte de naissance pour leur enfant, mais le tribunal rappelle que l'OFPRA agit en qualité d'officier d'état civil sous le contrôle du procureur de la République. En application de l'article R. 211-3-26 du code de l'organisation judiciaire et de la jurisprudence du Conseil d'État (28 octobre 2021, n°453810), les litiges relatifs aux actes d'état civil établis par l'OFPRA relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : FABRE

4 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509641

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited d’un litige l’opposant à la société Relyens au sujet de la charge définitive des indemnités versées suite à un accident survenu le 31 juillet 2019 au centre hospitalier du Havre, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le lieu du fait générateur du dommage et le lieu d’exécution des contrats d’assurance se situent au Havre, relevant du ressort du tribunal administratif de Rouen. En application des articles R. 351-3, R. 312-11 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : FABRE & ASSOCIÉES SOCIÉTÉ D'AVOCATS

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, demandeuse d'asile guinéenne enceinte et mère isolée d'un enfant en bas âge, qui sollicitait une solution d'hébergement stable. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment récentes et concrètes auprès des services compétents (115, OFII) pour obtenir un hébergement d'urgence avant l'introduction de son recours. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit d'asile, hébergement d'urgence, dignité, intérêt supérieur de l'enfant).

Avocat : FABRE

29 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507279

Avocat : FABRE

18 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507279.20250818• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511994

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'occupation indue compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé ou à l'isolement de l'intéressé, ne faisait obstacle à la mesure. Il a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire enlever les biens meubles aux frais et risques de M. A, en application des articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FABRE

11 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513732

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, mère isolée de trois jeunes enfants, qui se trouve sans hébergement et contrainte de vivre dans la rue. Le juge rappelle le droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant et l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. La solution retenue est le rejet de la requête par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'il apparaît manifeste que la demande est mal fondée.

Avocat : FABRE

8 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, demandeuse d'asile guinéenne enceinte et mère d'un enfant en bas âge, qui sollicitait une solution d'hébergement stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit d'asile, hébergement d'urgence, dignité, intérêt supérieur de l'enfant) en raison de sa vie à la rue. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières impliquant une mesure dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FABRE

7 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513280

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F, mère isolée de quatre enfants dont un nourrisson, qui demandait un hébergement d'urgence adapté à sa situation médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la famille ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles justifiant une intervention du juge des référés. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie ou l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les stipulations des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FABRE

1 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513255

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C B et M. D E. Ceux-ci demandaient la suspension de l'exécution d'un arrêté de transfert vers l'Espagne et l'annulation de leur convocation en vue de son exécution, en raison de l'état de grossesse avancée de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la proximité de la date d'exécution, était remplie. Cependant, il a considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment le droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CESDH) et le droit d'asile, faute d'éléments suffisants démontrant un risque réel de traitement contraire à ces droits en cas de transfert en Espagne.

Avocat : FABRE

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant kazakh, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 22 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son incarcération et de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FABRE

30 juillet 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01625

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

17 juillet 2025• 5ème chambre