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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 781

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FALAHEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413704

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant albanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FALAH

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413336

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante pakistanaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FALAH

1 avril 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604495

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande avait été classée sans suite par l'administration, en l'absence de production d'une autorisation de travail, et que l'appréciation de la légalité de cette décision relevait du juge du fond et non du juge des référés. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : FALAH

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509861

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant égyptien. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, qui n'a pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai légal, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : FALAH

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533784

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête. Le requérant, M. B..., avait saisi le juge pour contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et demander des injonctions au préfet de police. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que le requérant, dûment invité, est réputé s'être désisté. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond.

Avocat : FALAH

27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410112

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant pakistanais. Le juge a retenu que le préfet de Seine-et-Marne avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus, malgré une demande en ce sens du requérant. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : FALAH

26 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500258

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour défaut de motivation. La préfète de l'Essonne avait méconnu l'obligation de communiquer les motifs de sa décision à l'étranger demandeur, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé provisoire dans un délai de deux mois.

Avocat : FALAH

12 mars 2026• 7éme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601092

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet opposée à la demande de titre de séjour d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de titre compromettait la poursuite de sa formation en apprentissage et sa participation aux examens, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALAH

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602525

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration eut convoqué le requérant postérieurement à l'introduction de son recours. Elle a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALAH

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant avait contribué à cette situation en ne déposant pas sa demande de renouvellement dans le délai prévu par l'article R. 431-5 du CESEDA. La juridiction a également relevé que la mesure sollicitée pourrait faire obstacle à l'exécution d'une future décision administrative de rejet.

Avocat : FALAH

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602589

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation en préfecture afin de finaliser une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet après que la préfecture a délivré une convocation. Condamnation de l'État à verser 800 € à la requérante au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : FALAH

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600936

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'un référé. La requérante s'étant désistée de sa demande principale d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : FALAH

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406024

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge la requête irrecevable, estimant qu'une simple demande de rendez-vous en ligne pour un titre d'admission exceptionnelle au séjour ne constitue pas une demande de titre de séjour formelle au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite de rejet n'a pu commencer à courir, rendant l'action en annulation sans objet.

Avocat : FALAH

16 février 2026• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600434

Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour la délivrance d'une carte de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête pour défaut de preuve de l'urgence. Textes appliqués : Articles L. 521-3, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALAH

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514549

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction après qu'un rendez-vous lui a été accordé par la préfecture, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté la demande d'allocation de 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA), estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : FALAH

5 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518328

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a considéré que la demande de changement de statut déposée le 23 octobre 2025, restée sans réponse, fera naître une décision implicite de rejet le 24 février 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée sans faire obstacle à l'exécution de cette future décision administrative.

Avocat : FALAH

28 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405422

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que la décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313239

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles R. 432-1 et R. 432-2.

Avocat : FALAH

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403070

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : FALAH

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512934

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les difficultés liées à la poursuite de sa scolarité et à la signature d'un contrat d'alternance ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

Avocat : FALAH

15 décembre 2025