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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

485 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

485

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FALALAEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503807

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Viva La Vista. Celle-ci demandait la suspension d'un courriel de la Caisse nationale de l'assurance maladie indiquant que ses séances de télé-ophtalmologie transfrontalières et les lunettes prescrites n'étaient pas remboursables. Le juge a estimé que le courriel litigieux ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais un simple rappel de la réglementation, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : FALALA

28 juillet 2025
CAA75Ordonnance• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03401

Avocat : FALALA

21 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518982

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 mai 2024 du maire de Paris autorisant le réaménagement de la place Denfert-Rochereau. La condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme pour les recours contre les permis d'aménager, a été écartée en raison de l'avancement des travaux déjà entrepris, rendant leur interruption plus préjudiciable que leur poursuite. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles R. 103-1 et R. 431-16 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : FALALA

21 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02186

Avocat : FALALA

16 juillet 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326810

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision d'exclusion définitive de Mme B, étudiante en soins infirmiers, prise par la section disciplinaire de l'IFSI Virginie Olivier. La requérante soutenait que la procédure avait méconnu les délais prévus par l'arrêté du 21 avril 2007. Le tribunal a retenu le moyen tiré du non-respect du délai maximal d'un mois pour la réunion de la section à compter de la survenue des faits, conformément aux articles 16 et 26 de cet arrêté.

Avocat : FALALA

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Collectif riverains 11e, qui contestait la carence de la Ville de Paris dans la lutte contre les nuisances sonores liées aux terrasses dans le 11e arrondissement et demandait une indemnisation de 100 000 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa qualité pour agir n'étant pas établie. À titre subsidiaire, il a également jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, la Ville de Paris n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FALALA

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour faute disciplinaire prononcé par le centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision attaquée, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02899

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03641

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312419

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2311514 et n° 2312419) dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices étaient susceptibles d'être régularisés et a informé les parties, sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, de son intention de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre cette régularisation. La solution retenue est donc un sursis à statuer, et non une annulation immédiate du permis.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312504

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de 36 logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10, ainsi que des articles 11.1, 11.3.3 et 11.7 du titre IV du PLU, étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pendant un délai de six mois pour permettre cette régularisation.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312461

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2311514 et n° 2312419) dirigées contre un arrêté du 30 mai 2023 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a accordé un permis de construire un immeuble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices entachaient le permis, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10, ainsi que des articles 11.1, 11.3.3 et 11.7 du titre IV du règlement du PLU. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant un délai de six mois afin de permettre la régularisation de ces vices.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312365

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Le requérant n'a pas produit, malgré la fin de non-recevoir soulevée en défense, le titre de propriété ou tout autre acte exigé par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation du bien. En conséquence, le tribunal a accueilli cette fin de non-recevoir et rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311514

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10 et 11 du titre IV du PLU, étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pendant six mois pour permettre cette régularisation.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de M. B, qui contestait des fautes commises par la Ville de A et le centre d'action sociale dans le cadre de l'évaluation de ses enfants. Le requérant sollicitait l'annulation d'une décision implicite de rejet et une indemnisation de 6 014 euros pour préjudices moral, de santé et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, la décision implicite ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé qu'aucune des fautes alléguées n'était établie, rejetant ainsi l'intégralité des conclusions indemnitaires. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : FALALA

1 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Centre médical Stalingrad, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Paris suspendant pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision Paris 10ème d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité des faits de facturation d'actes non réalisés était établie, tant pour l'activité d'ophtalmologie que pour l'activité dentaire. Il a également estimé que la procédure de mise en demeure n'était pas requise en raison de la facturation d'actes non réalisés, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et de la répétition des manquements. La décision s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 et les codes de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416992

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent de l'établissement public Paris Musées, contestant une sanction disciplinaire de 24 mois d'exclusion temporaire de fonctions. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : FALALA

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516464

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et sa fille mineure, afin d'obtenir un hébergement d'urgence pérenne et adapté. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, l'administration ayant proposé une prise en charge effective de la famille à compter du 16 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction.

Avocat : FALALA

24 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516419

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A et de sa fille mineure, réfugiées, qui demandaient un hébergement pérenne en Île-de-France. Le juge écarte l'exception de non-lieu à statuer, considérant que la proposition d'hébergement temporaire en Normandie ne prive pas la requête de son objet. Il estime toutefois que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a refusé l'hébergement proposé en Normandie, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoque. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : FALALA

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516616

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C A et son enfant mineur d’une demande d’hébergement d’urgence. Les requérants se sont désistés de l’ensemble de leurs conclusions par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. Ce désistement étant pur et simple, la juge des référés en a donné acte par ordonnance du 18 juin 2025, sans tenir d’audience, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : FALALA

18 juin 2025