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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FALALAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326810

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision d'exclusion définitive de Mme B, étudiante en soins infirmiers, prise par la section disciplinaire de l'IFSI Virginie Olivier. La requérante soutenait que la procédure avait méconnu les délais prévus par l'arrêté du 21 avril 2007. Le tribunal a retenu le moyen tiré du non-respect du délai maximal d'un mois pour la réunion de la section à compter de la survenue des faits, conformément aux articles 16 et 26 de cet arrêté.

Avocat : FALALA

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Collectif riverains 11e, qui contestait la carence de la Ville de Paris dans la lutte contre les nuisances sonores liées aux terrasses dans le 11e arrondissement et demandait une indemnisation de 100 000 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa qualité pour agir n'étant pas établie. À titre subsidiaire, il a également jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, la Ville de Paris n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FALALA

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour faute disciplinaire prononcé par le centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision attaquée, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02899

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03641

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312419

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2311514 et n° 2312419) dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices étaient susceptibles d'être régularisés et a informé les parties, sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, de son intention de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre cette régularisation. La solution retenue est donc un sursis à statuer, et non une annulation immédiate du permis.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312504

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de 36 logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10, ainsi que des articles 11.1, 11.3.3 et 11.7 du titre IV du PLU, étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pendant un délai de six mois pour permettre cette régularisation.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312461

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2311514 et n° 2312419) dirigées contre un arrêté du 30 mai 2023 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a accordé un permis de construire un immeuble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices entachaient le permis, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10, ainsi que des articles 11.1, 11.3.3 et 11.7 du titre IV du règlement du PLU. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant un délai de six mois afin de permettre la régularisation de ces vices.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312365

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Le requérant n'a pas produit, malgré la fin de non-recevoir soulevée en défense, le titre de propriété ou tout autre acte exigé par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation du bien. En conséquence, le tribunal a accueilli cette fin de non-recevoir et rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311514

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10 et 11 du titre IV du PLU, étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pendant six mois pour permettre cette régularisation.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de M. B, qui contestait des fautes commises par la Ville de A et le centre d'action sociale dans le cadre de l'évaluation de ses enfants. Le requérant sollicitait l'annulation d'une décision implicite de rejet et une indemnisation de 6 014 euros pour préjudices moral, de santé et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, la décision implicite ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé qu'aucune des fautes alléguées n'était établie, rejetant ainsi l'intégralité des conclusions indemnitaires. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : FALALA

1 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Centre médical Stalingrad, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Paris suspendant pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision Paris 10ème d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité des faits de facturation d'actes non réalisés était établie, tant pour l'activité d'ophtalmologie que pour l'activité dentaire. Il a également estimé que la procédure de mise en demeure n'était pas requise en raison de la facturation d'actes non réalisés, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et de la répétition des manquements. La décision s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 et les codes de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416992

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent de l'établissement public Paris Musées, contestant une sanction disciplinaire de 24 mois d'exclusion temporaire de fonctions. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : FALALA

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02604

Avocat : FALALA

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505657

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Centre de santé de Sainte-Geneviève-des-Bois. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la CPAM de l'Essonne du 30 avril 2025 suspendant sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel pour 12 mois (dont 6 avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de son chiffre d'affaires et de l'offre de soins existante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de mise en demeure préalable ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'accord national régissant les rapports entre les centres de santé et les caisses d'assurance maladie.

Avocat : FALALA

17 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502800

Suspension de la sanction de déconventionnement pour deux ans prononcée par la CPAM des Alpes-Maritimes contre le Centre médical et dentaire Dubouchage. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière difficile du centre résultant de sa propre gestion et non de la sanction contestée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution retenue.

Avocat : FALALA

13 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503199

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par l'association centre de santé Bayard, qui contestait une décision de la CPAM de la Haute-Garonne du 30 avril 2025 lui infligeant une suspension d'un an de la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. L'association invoquait l'urgence, arguant que cette sanction entraînerait la cessation quasi-totale de son activité et priverait d'accès aux soins une patientèle fragile, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du non-respect de la procédure de mise en demeure préalable prévue à l'article 59 de l'accord national et d'une erreur de droit sur l'imputabilité des erreurs de cotation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

6 juin 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre de santé médico-dentaire République contestant la décision du directeur de la CPAM de Paris du 17 avril 2024. Cette décision suspendait pour trois ans, sans sursis, la possibilité pour le centre d'exercer dans le cadre conventionnel, en raison de nombreuses anomalies de facturation et du non-respect des règles de la classification commune des actes médicaux. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit concernant la méthode d'échantillonnage, de la méconnaissance des droits de la défense et du principe de proportionnalité. La solution retenue s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 organisant les relations entre les centres de santé et les caisses d'assurance maladie, ainsi que sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre de santé médico-dentaire Pépinière contestant la décision du 17 avril 2024 par laquelle le directeur de la CPAM de Paris avait suspendu pour trois ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de fait liée à la méthode d'échantillonnage, de la méconnaissance des droits de la défense et du principe de proportionnalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414149

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre de santé médico-dentaire Dausmenil, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Paris de suspendre pour trois ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'utilisation de la méthode d'échantillonnage pour le contrôle médical était légale, ne méconnaissant ni les droits de la défense ni le principe de présomption d'innocence. Il a également estimé que la sanction était proportionnée aux manquements constatés, notamment la facturation d'actes non réalisés et le non-respect des règles de la CCAM. La solution s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 et les articles L. 315-1 du code de la sécurité sociale et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FALALA

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre