799 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
799
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 752
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de la CAF lui réclamant un indu de prime d'activité de 1 137,81 €. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et de recouvrement était régulière, notamment en constatant que l'agent était assermenté et que les obligations d'information prévues par les articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale avaient été respectées. Les autres moyens soulevés, tels que l'absence de signature ou le défaut de motivation, ont également été écartés.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours contre un trop-perçu d'APL notifié par la CAF du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la notification du trop-perçu de 8 695 euros était régulière et que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et la compétence, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux aides au logement et à leur contentieux.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande. Cette dernière contestait une décision implicite de rejet de la Caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne concernant un indu d'allocation de logement social de 5 723 euros. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme E... G... visant à contester le recouvrement d'allocations (RSA et prime de fin d'année) indûment perçues. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité formelle des décisions et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration invoquées par les parties.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le litige portait sur l'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aube pour le recouvrement d'indu. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le retrait partiel de la contrainte par la CAF, ne l'avait pas fait dans le délai imparti.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision de la CAF de Maine-et-Loire lui notifiant un indu sur des prestations sociales (prime exceptionnelle de fin d'année et aide exceptionnelle de solidarité). Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, car elle n'avait pas préalablement saisi la CAF sur ce point, et a estimé que les autres moyens soulevés (méconnaissance des droits de la défense, erreur de droit sur la qualification des revenus) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-46 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les règles de procédure administrative.
Avocat : DESFARGES
**Sujet principal** : Recours contre une décision de récupération d'un indu lié à une prime exceptionnelle de fin d'année 2024 versée au titre du RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant dans le cadre d'un plein contentieux, examine la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération. Il constate que l'acte initial du 4 mars 2025 a été retiré et remplacé par une nouvelle décision du 27 novembre 2025 de même portée. Par conséquent, le litige se porte désormais sur cette nouvelle décision, et le juge devra statuer sur sa légalité. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'office du juge et à l'étendue du litige lorsqu'une décision est remplacée en cours d'instance, ainsi que sur le décret n° 2024-1140 du 4 décembre 2024 portant attribution de l'aide exceptionnelle.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à contester la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré avant son enregistrement, malgré la demande d'aide juridictionnelle des requérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (articles R. 421-1 et suivants).
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours contre une décision de récupération d'un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2023. Le juge a étendu son examen à la nouvelle décision de la caisse d'allocations familiales du 27 novembre 2025, qui a remplacé l'acte initialement attaqué. La juridiction a annulé cette décision de récupération, considérant que la caisse n'avait pas suffisamment établi l'existence d'une vie commune stable et continue entre la requérante et son époux, condition nécessaire pour justifier l'indu au regard des dispositions du décret n° 2023-1184 et de l'article 515-8 du code civil.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'indus de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, présentée pour la première fois devant lui, au regard des dispositions de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Il a par ailleurs estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de la décision, à la motivation ou aux droits de la défense, n'étaient pas fondés.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un titre de recettes émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le titre de recettes contesté était régulier en la forme et que le moyen contestant le bien-fondé de la créance était irrecevable, faute de recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 1617-5 et D. 1617-23) et du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la créance de 7 142,58 euros était bien fondée, constatant que l'indu résultait de l'omission par le requérant de déclarer une pension alimentaire et sa vie en couple en Belgique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et au contrôle des droits.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par une requérante contestant des décisions de recouvrement d'indu de RSA et de primes d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de remise de dette, car elle n'avait pas été préalablement présentée à l'administration, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'indus de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, car elle n'avait pas préalablement exercé un recours gracieux obligatoire devant l'administration, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence, à la procédure ou aux droits de la défense, n'ont pas été retenus comme de nature à entacher la régularité des décisions de recouvrement.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la CAF du Doubs lui réclamant un indu d'APL. Le juge a estimé que la procédure de recours préalable obligatoire n'avait pas été respectée, rendant sa demande irrecevable, et que les moyens soulevés contre la régularité de la décision de l'organisme n'étaient pas fondés. La demande de remise de dette a également été jugée irrecevable pour défaut de demande préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus et à la procédure de recours.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la caisse d'allocations familiales et du département de la Seine-Maritime relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement contestées étaient régulières et que les griefs soulevés (défaut de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur de fait) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du Département relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions contestées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Les demandes de condamnation à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : DESFARGES
Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler ces décisions et à être déchargé des sommes réclamées. Les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, etc.) ont été écartés. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46), Code de justice administrative (article L. 761-1) et loi du 10 juillet 1991 (article 37) concernant la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : DESFARGES
Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes, considérant que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions étaient suffisamment motivées. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46) et Code de justice administrative (article L. 761-1).
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du président du conseil départemental constatant des indus de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, en application des articles L. 262-46 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. Les demandes de condamnation à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : DESFARGES