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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FARRAJEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600746

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'arrêté contesté. Il constate un doute sérieux sur sa légalité, notamment car le préfet n'a pas procédé au réexamen ordonné par un jugement antérieur du tribunal et a pris la nouvelle décision sans consulter la commission du titre de séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition de l'urgence et du doute sérieux) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatif à la circulation, à l'emploi et au séjour.

Avocat : FARRAJ

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601546

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'une étrangère sollicitant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au regard de l'expiration de son titre et des risques pour sa situation professionnelle, et a enjoint à l'administration de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai bref. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit au séjour des étrangers.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FARRAJ

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600007

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour dit "de retour" opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, médicale ou familiale. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARRAJ

20 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502417

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure faute de récépissé, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23, L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision et que M. B... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France ni d'une insertion professionnelle répondant aux critères légaux. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : FARRAJ

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506319

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, un défaut d'examen de sa demande de certificat de résidence de dix ans, et la méconnaissance des stipulations des articles 5, 6, 7 et 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de dix ans. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FARRAJ

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510895

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés du 21 juillet 2025 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler les titres de séjour de Mme A épouse B et de M. B, et les a obligés à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que leur âge avancé et leur état de santé nécessitaient un soutien familial immédiat en France. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées. Les décisions contestées sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-11.

Avocat : FARRAJ

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510889

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes en référé suspension, présentées par Mme A épouse B et M. B, visant à suspendre l'exécution des arrêtés du 21 juillet 2025 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement de leurs titres de séjour et les a obligés à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient l'urgence, compte tenu de leur âge et de leur état de santé, et contestaient la légalité des décisions sur le fondement, notamment, de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a conclu au rejet des requêtes en soutenant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux. Le juge des référés a joint les deux requêtes pour statuer par une seule ordonnance.

Avocat : FARRAJ

18 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour pour soins à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : FARRAJ

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511694

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 14 mai 2025 refusant un visa de long séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée comme déterminante, le juge s'étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FARRAJ

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503117

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la simple mention d'une validation interne ne démontrait pas l'abrogation de la décision contestée. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARRAJ

10 mars 2025