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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FARRAJEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510895

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés du 21 juillet 2025 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler les titres de séjour de Mme A épouse B et de M. B, et les a obligés à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que leur âge avancé et leur état de santé nécessitaient un soutien familial immédiat en France. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées. Les décisions contestées sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-11.

Avocat : FARRAJ

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510889

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes en référé suspension, présentées par Mme A épouse B et M. B, visant à suspendre l'exécution des arrêtés du 21 juillet 2025 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement de leurs titres de séjour et les a obligés à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient l'urgence, compte tenu de leur âge et de leur état de santé, et contestaient la légalité des décisions sur le fondement, notamment, de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a conclu au rejet des requêtes en soutenant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux. Le juge des référés a joint les deux requêtes pour statuer par une seule ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FARRAJ

18 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour pour soins à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : FARRAJ

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511694

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 14 mai 2025 refusant un visa de long séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée comme déterminante, le juge s'étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FARRAJ

22 juillet 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502521

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour de M. B ne constituait pas une demande de renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : FARRAJ

26 juin 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502503

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de sa requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : FARRAJ

17 juin 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502376

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une intervention à très bref délai pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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16 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503117

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la simple mention d'une validation interne ne démontrait pas l'abrogation de la décision contestée. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARRAJ

10 mars 2025