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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

30 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

30

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 430

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FARYSSYEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01697

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. D... contre un arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. La cour écarte le moyen d’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Elle juge également que l’arrêté est suffisamment motivé au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, et que le préfet n’était pas tenu d’examiner d’office un droit au séjour. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FARYSSY

4 mai 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601387

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet attribuant la nuance politique « LEXG » (extrême gauche) à une liste municipale. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une suspension, les effets allégués sur la sincérité du scrutin n'étant pas caractérisés en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la circulaire du ministre de l'intérieur du 2 février 2026 relative à l'attribution des nuances électorales.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FARYSSY

21 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502046

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension du permis de conduire d'un requérant. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration avant le jugement, la faisant disparaître de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties.

Avocat : FARYSSY

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503619

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée, et que les règles de procédure spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) s'appliquaient, excluant l'application générale du principe du contradictoire du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ont été écartés.

Avocat : FARYSSY

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503515

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : FARYSSY

3 mars 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01058

Avocat : FARYSSY

26 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600073

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile excluent l'application des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FARYSSY

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503318

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : FARYSSY

22 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00883

Avocat : FARYSSY

18 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504921

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 novembre 2025, qui prolongeait de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa situation personnelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant légalement pu prendre en compte le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire.

Avocat : FARYSSY

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505082

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association « UN-DRAC » qui demandait la cessation immédiate des travaux de mise aux normes de la zone de sécurité de l'aéroport d'Avignon Provence. Le juge rappelle que la procédure de référé-liberté est subordonnée à une condition d'urgence particulière, nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que le requérant doit justifier d'éléments concrets établissant cette urgence. En l'espèce, le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (absence d'étude environnementale, violation des articles L. 122-1, L. 414-4, L. 411-1 du code de l'environnement et de la Charte de l'environnement). La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

Avocat : FARYSSY

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504804

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir (n° 2504804) de l'association UNADRAC visant à contester une autorisation de travaux sur l'aéroport d'Avignon-Châteaublanc, pour irrecevabilité manifeste. L'association n'a pas produit la décision attaquée ni permis de l'identifier, malgré une invitation à régulariser, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête en référé suspension (n° 2504781) liée à ce recours a été privée d'objet.

Avocat : FARYSSY

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505397

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FARYSSY

2 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00651

Avocat : FARYSSY

26 novembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504498

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, considérant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'interdiction de retour était légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire du 21 décembre 2023, laquelle était exécutoire nonobstant le recours en annulation. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa situation.

Avocat : FARYSSY

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512903

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Les décisions contestées ont été prises en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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7 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500055

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant un refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 312 euros et un avis de saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l’avis de saisie relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire et étaient donc irrecevables devant lui. Concernant le refus de remise gracieuse, la décision attaquée a été considérée comme purement confirmative d’une précédente décision déjà validée par un jugement définitif du 23 mai 2024, rendant les nouvelles conclusions irrecevables. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : FARYSSY

31 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00190

Avocat : FARYSSY

23 octobre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00619

Avocat : FARYSSY

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404853

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. Le requérant invoquait l'incompétence de la signataire de la décision et une erreur d'appréciation, arguant de sa bonne foi et de ses démarches d'insertion. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée, car M. C... ne justifiait pas avoir respecté ses obligations d'insertion, notamment en ne démontrant pas la conclusion d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi, comme l'exige l'article L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du même code, qui sanctionnent le non-respect des engagements d'insertion par la suspension du RSA.

Avocat : FARYSSY

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux