1 053 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 053
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 917
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., réfugié, et de ses filles contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimait la demande frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le lien de filiation était établi et que le caractère frauduleux n’était pas démontré, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du même code. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas sous un mois.
Avocat : FAUCK
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Avocat : FAURE
Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.
Avocat : FAURE-BRAC ET DURAUD AVOCATS
Avocat : FAURE-TRONCHE
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FAUVIAU
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un étranger. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays d'éloignement et l'assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces mesures au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées, telles que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : FAURE-CROMARIAS
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 12 mars 2026 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées avait assigné M. A... B... à résidence dans ce département. Le juge a retenu que le choix du lieu d'assignation, qui ne correspondait pas au lieu de résidence habituel de l'intéressé dans le Morbihan, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire a été rejeté.
Avocat : LESFAURIES
Avocat : FAURE-TRONCHE
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail avait correctement vérifié la réalité de la cause économique et le respect de la procédure de reclassement, conformément aux articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et à la consultation du comité social et économique, n'étaient pas fondés.
Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière et que la procédure, intervenue après le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FAURE-CROMARIAS
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, notamment en ne justifiant pas de son intégration en Espagne où il prétendait avoir une demande de titre de séjour en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FAURE
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, notamment en ne justifiant pas de son intégration en Espagne où il affirmait avoir une demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FAURE
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant le délai de convocation à l'entretien préalable et la motivation de la décision, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement économique et à la protection des représentants du personnel.
Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT
Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. La juridiction estime que la décision de l'inspectrice du travail est suffisamment motivée et que les irrégularités de procédure alléguées (délai d'entretien, consultation du CSE, reclassement) ne sont pas établies ou sont sans incidence sur la légalité de l'autorisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique (articles L. 1233-3, L. 1233-4 notamment).
Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen de la situation personnelle du requérant au regard de son pouvoir discrétionnaire de régularisation exceptionnelle. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens sans interdire une telle régularisation.
Avocat : IVANOVIC FAUVEAU
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une erreur de fait et que son séjour de onze ans en France ne lui ouvrait pas un droit au séjour dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : FAURE
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requérante, poursuivant ses études au Royaume-Uni, ne justifiait plus d'une résidence habituelle en France, condition requise par l'article L.423-21 du CESEDA pour le renouvellement. Il a également estimé que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour (article L.432-13 du CESEDA) était justifiée, Mme B... ne remplissant plus les conditions légales.
Avocat : FAUCK
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment l'entretien individuel et la remise d'informations, et qu'aucun élément ne justifiait l'application de la clause discrétionnaire pour examiner la demande d'asile en France. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur le règlement Dublin (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : IVANOVIC FAUVEAU
**Sujet principal** : Recours d'une assistante socio-éducative territoriale contre le refus du Département du Var de lui attribuer le complément de traitement indiciaire (CTI). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le recours. Il écarte le moyen d'incompétence, estimant que la décision était régulièrement signée par un agent disposant d'une délégation. Sur le fond, il considère que la requérante, percevant déjà une indemnité de fonction (IFSE) pour des missions similaires, ne remplit pas les conditions spécifiques pour bénéficier du CTI prévu par le décret du 30 novembre 2022, qui vise à compenser un manque de rémunération et non à cumuler avec des indemnités existantes. **Textes appliqués** : Décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022 modifiant le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 relatif au versement d'un complément de traitement indiciaire.
Avocat : FAURE
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. La juridiction a jugé que le signataire de la décision contestée était compétent en vertu d'une délégation et que la procédure d'enquête administrative, incluant la consultation du fichier TAJ et la saisine des autorités judiciaires, avait été régulièrement suivie. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure (notamment l'article L. 612-20) et du code de procédure pénale (articles R. 40-29 et 230-8) pour conclure à l'absence d'erreur de droit ou de vice de procédure.
Avocat : DUFAUD