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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 053 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 053

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512604

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et sur la motivation circonstanciée de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHÉRIF-AUFAURE

14 mai 2025• 8e Section - MESD
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504984

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 25 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A B, ressortissante mexicaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a rappelé que son exécution est suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet sur ce point. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAISON FAUSTINE

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508647

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait notamment que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises dans une langue qu'elle comprenait, malgré son illettrisme, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement n'avait pas été mené dans les conditions légales. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient fondés, retenant que la procédure avait méconnu les garanties essentielles du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de Mme C en procédure normale et de lui délivrer les documents nécessaires.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504333

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant sénégalais, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas justifié avoir remis à l'intéressé, qui ne parle que le peul, les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend, méconnaissant ainsi ce texte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504332

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que les obligations d'information prévues aux articles 4 et 5 du règlement Dublin III ont été respectées, notamment par la remise de brochures en peul et la tenue d'un entretien individuel avec l'assistance d'un interprète. Enfin, le tribunal considère que la décision de transfert ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale en France ou un risque pour la santé de l'intéressée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502235

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bulgare, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège du 23 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans, et un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301044

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire réclamant le remboursement de 18 587,82 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que le lien direct entre les arrêts de travail postérieurs à la consolidation et l'accident initial n'était pas établi. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301043

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision du 11 octobre 2022 fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire subséquent. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’illégalité et que le lien direct entre les arrêts postérieurs à la consolidation et l’accident initial n’était pas établi. Les textes appliqués incluent le décret du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 25 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'irrégularité de l'entretien (absence d'interprète, non-respect de la confidentialité, droit à un tiers) et la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511210

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêchée de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants, car le recours ne peut porter que sur les motifs retenus par l'autorité administrative pour estimer que la demande d'asile visait à faire échec à l'éloignement. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait fondé sa décision sur des critères objectifs, notamment le rejet antérieur de la demande d'asile de M. A et le dépôt tardif de son réexamen après son placement en rétention. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508620

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et portant à trente-six mois la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le délai de vingt mois entre l'arrêté initial du 24 juillet 2023 et la nouvelle mesure d'éloignement était anormalement long et non imputable à M. D, ce qui a fait naître une nouvelle obligation de quitter le territoire français, ouvrant droit à un recours contentieux. La solution retenue est donc la recevabilité de la requête, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507897

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303777

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le recteur de l’académie de Toulouse. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 avril 2025. Par ordonnance du 29 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : FAURE-TRONCHE

29 avril 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300678

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de la SAS Forum intérim Alpes Maritimes, qui contestait une amende de 6 400 euros infligée par le DREETS pour défaut d’actualisation des cartes d’identification professionnelle de huit salariés intérimaires. Le tribunal écarte le moyen d’erreur de droit, estimant que les articles R. 8291-1, R. 8292-1, R. 8293-1 et R. 8295-3 du code du travail imposent aux entreprises de travail temporaire de signaler toute modification des missions et lieux de travail, même pour des salariés non détachés. La demande de sursis à statuer est également rejetée.

Avocat : LE FAUCHEUR

29 avril 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405732

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 18 avril 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Specific Polymers de sa requête tendant à la restitution d’un crédit d’impôt recherche de 130 181 euros pour l’année 2022. La société s’est désistée après que l’administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : FAURE

18 avril 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500852

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence à Ambert et demandait l'annulation de la décision de remise aux autorités italiennes prise par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun argument spécifique contre la décision de remise aux autorités italiennes. Concernant l'assignation à résidence, il a estimé que le préfet pouvait légalement fixer un lieu d'assignation différent du domicile habituel du requérant, en application des articles L. 731-1 et L. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500873

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison d'une séparation familiale alléguée. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence, limitée à 45 jours au domicile de son concubin et de sa fille, ne portait pas atteinte à sa vie privée et familiale. Les autres moyens, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés, et l'aide juridictionnelle provisoire refusée.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02994

Avocat : FAURE CROMARIAS

17 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500839

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

16 avril 2025• Reconduite à la frontière