LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 053 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 053

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAUEffacer tout
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401488

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Comptoir des revêtements de l'Est d'une demande de condamnation de l'EHPAD de Soultzmatt au paiement d'une somme de 16 538,57 euros. La société requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

16 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305442

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande d'indemnisation de M. A, dont le véhicule a été endommagé par le relèvement soudain d'une borne escamotable à Saint-Étienne. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre Saint-Etienne métropole, celle-ci n'étant pas compétente pour l'entretien de l'ouvrage. Concernant la commune de Saint-Étienne, le tribunal a jugé que le conducteur avait commis une faute de nature à exonérer la commune de sa responsabilité, en ne respectant pas la procédure d'ouverture de la borne. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées, de même que ses demandes au titre des frais de justice.

Avocat : DEFAUX

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 avril 2025
• JU 5ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00758

Avocat : FAURE

10 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506239

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, de nationalité péruvienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légale et proportionnée, et que la requérante n'avait pas démontré de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500768

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé contre l'ensemble des décisions. Il a ensuite annulé la décision d'interdiction de retour pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également annulé l'assignation à résidence en raison de l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code. En revanche, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201542

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A contestant l'arrêté de péril imminent du 24 octobre 2022 du maire de Saint-Cyr-la-Roche. Cet arrêté mettait en demeure le propriétaire de démolir un bâtiment dangereux. Le tribunal a jugé que la tardiveté alléguée de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité et que, sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, l'autorité compétente n'était pas tenue d'engager une procédure contradictoire préalable en cas de danger imminent.

Avocat : FAURE-ROCHE ISABELLE

8 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de Mme A, agent du centre de gérontologie Les Abondances. La première (n°2200202) visait l'annulation d'une décision de placement en disponibilité d'office prise le 8 novembre 2021, ainsi que des demandes indemnitaires et d'injonction. La seconde (n°2309179) contestait le refus implicite de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 20 septembre 2020 et sollicitait des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant notamment que la décision de disponibilité était légale et que les demandes relatives à l'accident étaient irrecevables ou infondées. Les textes appliqués incluent la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : FAU

7 avril 2025• 11ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205009

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, la décision du ministre de l'intérieur s'y étant substituée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que l'épouse et deux enfants de M. A résidaient encore à l'étranger à la date de la décision, et sur des déclarations fiscales inexactes concernant la charge de ses trois autres enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : FAUCK

4 avril 2025• 12eme chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, assistante d'éducation au collège des Hautes Vallées, contestant le non-renouvellement de son contrat. La juridiction a jugé que la décision de non-renouvellement, ne constituant pas une sanction disciplinaire, n'avait pas à être motivée, rendant ce moyen inopérant. Elle a également écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien préalable, estimant que cette formalité ne constituait pas une garantie substantielle en l'absence de droit au renouvellement du contrat. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, notamment son article 45.

Avocat : FAURE-BRAC & DURAUD

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300288

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une décision du centre hospitalier universitaire de Toulouse relative à son taux d'incapacité permanente partielle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 8 août 2022 se bornait à reconnaître l'imputabilité au service d'une maladie professionnelle sans fixer de taux, et que le courrier d'accompagnement contesté était un simple document informatif dépourvu de caractère décisoire, donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

2 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500566

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B A contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour d'un an, et fixant le pays de destination, ainsi que les décisions d'assignation à résidence et de modification des obligations de présentation. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500567

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A pour contester un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence, pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le requérant invoque notamment une erreur de fait, un défaut d’examen, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et de l’article 3 (risque de traitements inhumains). La décision finale du tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais les textes appliqués incluent les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500729

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A, ressortissante colombienne, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que le défaut de réponse à une demande de titre de séjour était sans incidence sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312270

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, les condamnations invoquées étant bien inscrites au bulletin n°2 du casier judiciaire de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les condamnations, notamment pour violences conjugales et délit de fuite, étant incompatibles avec l'exercice des fonctions d'agent de sécurité privée au sens des articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : DUFAUD

31 mars 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508146

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Cergy-Pontoise, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître du recours de M. A contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal parisien renvoie donc l’affaire à cette juridiction.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

28 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03216

Avocat : SELARL DECOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403448

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 décembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant congolais, et les décisions subséquentes (OQTF, fixation du pays, interdiction de retour de deux ans). Le motif principal est un vice de procédure : le préfet n'a pas justifié avoir convoqué régulièrement M. A devant la commission du titre de séjour, le privant ainsi d'une garantie prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois.

Avocat : RIFFAULT SOULIER

27 mars 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211713

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, ressortissant chinois d'origine tibétaine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le refus du requérant de rejoindre l'hébergement proposé à Caen, n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-9 et L. 552-8, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mars 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202567

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 26 janvier 2022 déclarant irrecevable sa demande d'autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de résidente, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

26 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 mars 2025• 4ème chambre