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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307377

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour la création de deux lots à bâtir. Le juge a estimé que le maire pouvait légalement refuser le permis au motif que le projet méconnaissait les règles de sécurité incendie (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et empiétait sur un espace paysager à protéger défini par le plan local d'urbanisme (article L. 151-19 du même code). Les conclusions demandant l'annulation partielle du règlement du PLU ont par ailleurs été jugées irrecevables pour tardiveté.

Avocat : DUFFAUD

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309185

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Didier-sous-Aubenas. Le tribunal a jugé que le dossier de permis, bien que succinct, était suffisamment complet au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et que les autres griefs, notamment concernant le stationnement (article UB12 du PLU) et la sécurité publique, n'étaient pas fondés. La demande d'allocation d'une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : DEFAUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306075

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une facture de prestations périscolaires et la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an, applicable en l'absence de notification régulière des voies et délais de recours, tel que posé par le principe de sécurité juridique. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative concernant les délais de recours.

Avocat : FAURE-TRONCHE

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500956

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Yonne lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et régulière en procédure, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'un séjour régulier et que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU NATACHA

10 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502885

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de l'intéressée, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600455

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les mesures d'éloignement prises à son encontre. Le juge a estimé que la préfète du Puy-de-Dôme avait légalement pris ces décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), en se fondant sur une menace à l'ordre public justifiée par les condamnations pénales de l'intéressé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à l'éloignement dans ce cas.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309701

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII du 30 août 2023 refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors délai de 90 jours sans motif légitime, était légal et suffisamment motivé, et que l'administration avait dûment pris en compte la vulnérabilité du demandeur. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 février 2026• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601318

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026 qui enjoignait au préfet de l'Ariège de permettre son retour en France. Le préfet soutenait avoir effacé le signalement de l'intéressé au système d'information Schengen, mais n'avait pas restitué son titre de séjour, perdu lors de son éloignement, et estimait que la délivrance d'un visa de retour relevait des autorités consulaires. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait accompli les diligences nécessaires et qu'il n'appartenait pas à l'administration de solliciter un visa auprès du consulat, cette démarche incombant à l'étranger lui-même. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

27 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600595

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation des arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 6 février 2026 (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans) et du 20 février 2026 (placement en rétention). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les voies et délais de recours ayant été régulièrement notifiés. Il n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESFAURIES

27 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501627

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une décision de refus d'abrogation. Le tribunal a estimé que ces décisions n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, le préfet ayant indiqué les bases légales (articles L. 421-1 et L. 611-1 du CESEDA) et les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans méconnaître les dispositions invoquées, notamment l'article 8 de la CEDH.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

27 février 2026• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600281

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les mesures contestées étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé, sans méconnaître ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600144

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus du SIVOM Saint-Gaudens Montréjeau Aspet Magnoac de réexaminer sa demande de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident. Le tribunal a considéré que la décision attaquée du 7 novembre 2025 était purement confirmative de l’arrêté du 4 janvier 2022, devenu définitif après le rejet du recours contentieux par un jugement du 7 novembre 2024 non frappé d’appel. Les témoignages produits par la requérante n’ont pas été jugés comme des faits nouveaux de nature à remettre en cause ce caractère confirmatif. Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE-TRONCHE

26 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600280

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les griefs soulevés (défaut de motivation, violation des droits au respect de la vie privée et familiale, irrégularités de procédure) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603434

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602877

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour le traitement d'une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués et motifs** : La requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative (CJA) qui régit la suspension d'une décision, ne sollicite pas une telle mesure mais une injonction. Elle ne respecte donc pas les conditions de recevabilité prévues par les articles L. 521-1 et R. 411-1 du CJA, justifiant son rejet par la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIFFAULT

23 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600352

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans les Hautes-Pyrénées, prise par le préfet le 27 janvier 2026. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen, l'absence de base légale, une erreur d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente (secrétaire général dûment habilité), suffisamment motivée en droit et en fait, et fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LESFAURIES

19 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300925

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 9 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Martin-Labouval ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Tardieu pour des travaux de coupe d'arbres et d'affouillement du sol. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'autorisation de défrichement, au motif que les parcelles supportant des noyers anciens relevaient de l'exception prévue à l'article L. 341-2 du code forestier. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code forestier et du code de l'urbanisme.

Avocat : FAURE-TRONCHE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée et respectait les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518302

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la requérante, bien que mère isolée d'un enfant mineur, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer sa vulnérabilité ou la précarité de sa situation au regard des critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518304

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile somalien. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 8 décembre 2025, considérant que le refus, fondé sur des soupçons de fraude liés à l'illisibilité des empreintes digitales, était insuffisamment motivé et ne permettait pas de caractériser des manœuvres frauduleuses de la part du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en matière de procédure d'asile et d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement