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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410141

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Collonges-au-Mont-d'Or à la SCI Collonges 69 gare pour la construction de deux bâtiments de 37 logements et un local d'activités. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés. En particulier, le moyen tiré de l'article 2.6.4 sur la ligne d'implantation a été écarté car les bâtiments projetés ne se situent pas dans la zone concernée par cette obligation. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU-H applicable.

Avocat : DUFFAUD

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas à être saisie faute pour Mme E... de remplir les conditions de délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUBERT JENNIFER

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515829

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une absence d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur le refus par M. A... de la région d'orientation proposée, sans que l'administration n'ait commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du CESEDA, qui permettent de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de refus de la région d'orientation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515581

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme B..., ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen de la vulnérabilité de la requérante, pourtant malvoyante et sans logement ni ressources, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304961

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Tamet. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du président du conseil départemental de la Loire du 21 avril 2023, qui constatait la limite de la voie publique au droit de ses parcelles, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que l'erreur de fait dans le visa de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. Il a également considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour M. Tamet d'avoir lié le contentieux en produisant la décision rejetant sa demande préalable.

Avocat : DEFAUX

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305284

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle le directeur du CNAPS refusait de délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité à M. B.... La juridiction a estimé que la matérialité des faits de violence reprochés au requérant n’était pas établie, entachant la décision d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a enjoint au CNAPS de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance d’une carte provisoire. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure et le code de justice administrative.

Avocat : DUFAUD

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515279

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), est légale. Il écarte les moyens du requérant tirés de sa vulnérabilité et de son état de santé, faute de preuve d'une incapacité à déposer sa demande dans les délais. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518239

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance, le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conclusions.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507049

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Par un mémoire du 17 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

4 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501456

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait produit l'avis du collège de médecins de l'Ofii, dont la régularité n'était pas contestée. Il a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une impossibilité d'accès effectif aux soins au Sénégal, ni d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment ancienne et intense en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées légales, et la demande de suspension en référé a été rejetée faute d'urgence et de doute sérieux.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501714

Le Tribunal Administratif de Limoges (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté la demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507594

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A.... Celle-ci contestait la décision du maire de Toulouse modifiant ses horaires de travail pour inclure un dimanche après-midi par mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir apporté des précisions suffisantes sur les répercussions concrètes de cette modification sur sa situation personnelle ou sur la gravité de l'atteinte à son repos dominical.

Avocat : FAURE-PIGEYRE

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514465

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne, constate que l’administration a abrogé cet arrêté en décidant d’enregistrer la demande d’asile du requérant en procédure normale. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Il admet par ailleurs provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et réserve les frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505789

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une erreur d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de convocation préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur le non-respect par Mme B... des exigences des autorités chargées de l'asile, notamment son absence à un entretien et sa déclaration de fuite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

28 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502729

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France avant 2020 ni d'une insertion professionnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : FAURE

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522463

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante égyptienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant la remise des brochures et l'entretien individuel, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin III avaient été respectées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526582

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 9 septembre 2025 lui refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé à l’intéressée le bénéfice de ces conditions pour l’avenir et à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle. Il a également condamné l’OFII à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527053

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à Mme C... A..., une mineure, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à un examen approprié de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’avait pas pris en compte l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la décision a été annulée pour défaut d’examen de la situation particulière et erreur de droit.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501955

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 29 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a refusé à M. A..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

22 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de deux interdictions judiciaires du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été respecté par la remise d'un formulaire d'observations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

21 octobre 2025• Magistrat M. BULIT