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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAVAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600539

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour "visiteur". **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs mois, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée de sa situation, malgré la présomption d'urgence qui s'applique normalement aux refus de renouvellement. Le moyen soulevé (défaut d'examen sérieux de sa situation) n'a pas été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : FAVAIN

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604241

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de délivrer une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une carte provisoire dans les huit jours, sous astreinte.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAVAIN

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604232

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.

Avocat : FAVAIN

11 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600357

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas réunies. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

20 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Le Privé Club contestant des mesures d’interdiction de stationnement prises par le maire de Moulins-lès-Metz, matérialisées par divers dispositifs physiques (blocs de rochers, barrières, potelets). La société demandait l’abrogation de ces mesures et l’annulation du rejet implicite de sa demande, invoquant notamment l’incompétence du maire, l’absence d’arrêtés réguliers, le caractère disproportionné des mesures et une atteinte à la liberté du commerce. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond, et a condamné la société à verser 2 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGO AVOCATS (EX DILLENSCHNEIDER FAVARO & ASSOCIES)

17 février 2026• 5e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600894

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et retient la condition d'urgence. Il ordonne la suspension de la décision de refus et enjoint au préfet de délivrer à la requérante un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (naissance de la décision implicite de rejet).

Avocat : FAVAIN

4 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402002

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Bourse Direct, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre du crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2014 à 2017. Le litige portait sur l’éligibilité des dépenses liées au projet « Nouvelle architecture », un développement logiciel en langage PHP. Le tribunal a estimé que ces dépenses ne constituaient pas des opérations de développement expérimental au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts et de l’article 49 septies F de son annexe III. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : AARPI DILLENSCHNEIDER FAVARO

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait clôturé la demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant" de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur de droit, la requérante justifiant d'une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur pour l'année 2025-2026, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAVAIN

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414151

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi le caractère frauduleux de la promesse d'embauche produite par le requérant, seul motif du refus fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, ainsi que, par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination.

Avocat : FAVAIN

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.

Avocat : FAVAIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509717

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme C..., ressortissante marocaine mariée à un Français. Le tribunal considère que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que la requérante justifiait de la communauté de vie avec son conjoint français et remplissait les conditions de renouvellement. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, fondée sur le défaut de motivation et l'absence d'examen de la situation personnelle.

Avocat : FAVAIN

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, notamment en raison du risque de licenciement lié à l’absence de document l’autorisant à travailler. Le tribunal a appliqué l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la remise d’un récépissé en cas de dossier complet. L’injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours.

Avocat : FAVAIN

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518094

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : FAVAIN

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500991

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, en rappelant que l'absence d'accusé de réception conforme rend inopposables les délais de recours, mais que le principe de sécurité juridique limite ce recours à un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : FAVAIN

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut d'examen réel et sérieux de la situation de la requérante était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : FAVAIN

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508097

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante japonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, mais a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que le signataire était compétent, et que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté, celle-ci ayant pu présenter ses observations lors de sa demande de renouvellement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice.

Avocat : FAVAIN

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508781

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par M. A..., ressortissant mongol, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police d’avancer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a été convoqué le 23 juin 2025, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et en injonction de le recevoir. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points, mais a rejeté la demande d’injonction de délivrance d’un récépissé, distincte de la simple fixation d’un rendez-vous. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant.

Avocat : FAVAIN

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519414

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de titre de séjour, en raison de l'inexécution de cette décision. Le préfet ayant justifié avoir délivré l'attestation de prolongation d'instruction requise, valable jusqu'au 25 janvier 2026, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de procédure (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : FAVAIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413406

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. La décision a également été jugée conforme à l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FAVAIN

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant japonais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois.

Avocat : FAVAIN

28 octobre 2025