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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FAVAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517133

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et une injonction de délivrance. Cette décision est prise car l'objet du litige a disparu, le préfet ayant délivré à la requérante une carte de résident postérieurement à l'introduction de son recours. Le tribunal rejette également sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAVAIN

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606564

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... veuve B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, ayant déposé sa demande plus de neuf mois après l'expiration de son précédent titre, est assimilée à un premier demandeur et ne bénéficie donc pas de la présomption d'urgence. Elle n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAVAIN

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503222

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser la somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : FAVAIN

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602535

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, dont la demande était tardive et assimilée à une première demande, n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : FAVAIN

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602224

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision de placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) formulée par un détenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas que son placement en QLCO cause une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension et le rejet pour défaut d'urgence.

Avocat : FAVARETTO

5 février 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02790

Avocat : FAVARETTO

23 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et de lui délivrer un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, malgré sa situation irrégulière et son risque de perte d'emploi. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAVAIN

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600545

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait sa compétence en référé. S'agissant de la demande d'attestation de prolongation, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'impossibilité de se rendre auprès de son père malade en Tunisie ne justifiant pas une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FAVAIN

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le préfet avait implicitement refusé le titre de séjour, que ce refus avait été annulé par un jugement du même tribunal du 28 mars 2025, et qu'une procédure d'exécution de ce jugement était déjà en cours. La demande a donc été jugée manifestement irrecevable, car elle faisait double emploi avec la phase d'exécution déjà ouverte.

Avocat : FAVAIN

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516680

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAVAIN

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537498

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., née le 30 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plus de huit mois après la naissance de la décision contestée, ce qui démontrait un défaut d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : FAVAIN

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523119

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler, vie privée et familiale) en raison de l'absence de récépissé. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire à la procédure de référé-liberté, n'était pas caractérisée, faute pour l'intéressée de justifier de circonstances particulières telles qu'une perte imminente de protection sociale, une menace d'éloignement ou une impossibilité avérée de voyager. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FAVAIN

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534631

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait son transfèrement pour préparer sa défense en vue d’une audience correctionnelle à Nancy. Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas établie. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience.

Avocat : FAVARETTO

29 novembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505064

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait son transfèrement du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe vers un établissement proche de Nancy pour préparer sa défense. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision d'affectation en quartier de lutte contre la criminalité organisée prise par le ministre de la justice, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme présentée devant une juridiction territorialement incompétente.

Avocat : FAVARETTO

28 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 12 octobre 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce. Il a relevé que Mme B., titulaire d'un certificat de résidence algérien étudiant, avait déposé sa demande de renouvellement hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, contribuant ainsi elle-même à la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : FAVAIN

20 novembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503903

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la prolongation du placement à l'isolement de M. B... au centre pénitentiaire de Beauvais. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge des référés n'a pas examiné le bien-fondé de la demande ni la condition d'urgence.

Avocat : FAVARETTO

19 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503297

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A B, qui conteste son inscription sur le registre des détenus particulièrement signalés par le garde des sceaux. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que M. B résidait à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville (Meurthe-et-Moselle) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Nancy. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : FAVARETTO

15 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503880

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le requérant demandait la cessation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Beauvais, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (articles 3, 5, 8 et 13 de la CEDH) et une méconnaissance des articles R. 213-22 à R. 213-26 du code pénitentiaire. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 521-2, justifiant un rejet par ordonnance motivée sans audience. Aucune mesure de sauvegarde n'a donc été ordonnée.

Avocat : FAVARETTO

15 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le garde des sceaux a inscrit M. A B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que cette inscription, qui fonde un régime sécuritaire renforcé, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

4 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508283

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui contestait son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge estime que le litige, relatif à une décision individuelle de police prise par le chef d’établissement, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du même code. Par conséquent, la demande est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.

Avocat : FAVARETTO

3 septembre 2025