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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

672 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

672

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Rhône retirant un sursis à statuer et à obtenir la délivrance d'un permis d'aménager tacite. Le tribunal a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car le délai d'instruction de trois mois (majoré à quatre) n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la mairie de la liste des pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait du sursis à statuer n'équivalait pas au retrait d'une décision tacite et était légal.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602402

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par une attente anormalement longue depuis juin 2022, générant un préjudice pour ses études, et que la mesure sollicitée était utile. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour des étrangers.

HAFAYEDH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02408

Avocat : LAFAY

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402315

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., victime d'un accident de la circulation imputé à des travaux de purge d'une falaise. La juridiction a jugé que la requérante, en tant qu'usagère de la route départementale, ne pouvait pas invoquer la responsabilité sans faute pour travaux publics, réservée aux tiers, et qu'aucune faute dans l'entretien de l'ouvrage public n'était établie. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative issus du code de la voirie routière et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 mars 2026• JU 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 611-1, 2° et 5°), en raison de l'absence de titre de séjour du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.

Avocat : BONOMO FAY

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401229

La décision concerne une demande en responsabilité de la commune de Meaux pour recrutement et non-renouvellement abusifs de contrats à durée déterminée. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'agent, estimant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les juges ont appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment la loi du 26 janvier 1984, pour constater la régularité des modalités de recrutement et de gestion contractuelle.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

19 mars 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... C... née B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la communauté d'agglomération Paris-Saclay concernant le paiement d'une indemnité de fin de contrat et d'un complément de frais de transport. La juridiction a jugé que la requérante, en tant qu'assistante d'enseignement artistique recrutée pour une durée déterminée inférieure à un an, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique pour prétendre à l'indemnité de fin de contrat. Concernant les frais de transport, le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, la requérante n'ayant pas produit les justificatifs requis par le décret n°2010-676 du 21 juin 2010.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

13 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201381

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E..., une enseignante, qui contestait un titre de perception émis pour recouvrer un indu de rémunération. Le tribunal a jugé que l'auteur du titre était compétent, que la motivation était suffisante, et que la créance était fondée, notamment car le maintien d'un versement ne constitue pas une décision créatrice de droits. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405641

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de la société Rodriguez Yachts visant à obtenir la communication d'un contrat de concession portuaire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que sa compétence ne peut s'exercer pour faire obstacle à une décision administrative de refus, implicite en l'espèce, intervenue avant l'enregistrement de la requête. La demande est donc jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et d'utilité.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

12 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303165

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais SFR. La juridiction a jugé que la requérante, propriétaire voisine, justifiait bien d'un intérêt à agir, mais a écarté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance du PLU, les estimant non fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300673

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en plein contentieux concernant la non-conformité de places de stationnement pour personnes handicapées à Meaux. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, demandait réparation et une injonction de mise en conformité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant notamment que la demande préalable était trop imprécise pour lier le contentieux et que la commune n'était pas tenue aux prescriptions techniques en l'absence de travaux d'ampleur. La décision s'appuie sur la loi du 11 février 2005 et ses textes d'application relatifs à l'accessibilité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

26 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600576

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Dauphine Isolation Environnement (DIE) d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public de travaux de rénovation énergétique du lycée Jean Vigo à Millau, attribué par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère n° 1 de la valeur technique, et que la notation quasi identique des offres sur la majorité des sous-critères avait neutralisé le critère de la valeur technique, privant ainsi la pondération annoncée de tout effet et favorisant indûment l’offre la moins-disante. Le juge a rejeté la requête, considérant que la société DIE n’établissait pas que la note attribuée à son offre procédait d’une erreur manifeste d’appréciation ou d’une dénaturation, et que la circonstance que les notes soient proches ne caractérisait pas, en elle-même, un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que sur les principes généra

Avocat : LAFAY

12 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403967

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Trainbus visant à annuler une convention de délégation de compétence en matière de transport entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la région Occitanie. La société soutenait notamment que la convention était irrégulière et méconnaissait l'autorité de chose jugée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par les défendeurs, jugeant que la résiliation de la convention initiale ne privait pas d'objet le recours en excès de pouvoir dirigé contre celle-ci.

Avocat : LAFAY

10 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600047

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D... visant à suspendre l'exécution du permis d'aménager délivré par le maire de Marsanne à la SARL les Bastets pour l'extension d'un camping. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

6 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A... visant à ordonner une expertise médicale avant dire droit et à obtenir une provision de 6 000 euros. La requérante, agent hospitalier, contestait les conséquences de deux accidents de service survenus en 2019 et sa mise en retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucune instance indemnitaire n'était engagée et que la requérante n'apportait pas d'éléments probants sur l'existence de ses préjudices, rendant la demande d'expertise sans objet. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'expertise à une instance déjà introduite.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03138

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MONTPELLIER;BONOMO FAY

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00580

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

2 février 2026• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par les SAS « Revedo » et « Piraterie » contre un arrêté du maire de Valenciennes imposant une fermeture à 04h30 et une interdiction de vente d’alcool dès 03h00 pour les discothèques du « secteur gare ». Les requérantes invoquent une urgence économique, l’arrêté amputant leur cœur d’activité nocturne, et soutiennent des moyens sérieux : incompétence du signataire, absence de procédure contradictoire, détournement de procédure, et disproportion de la mesure portant atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes invoqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

30 janvier 2026