LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

868 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

868

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAYEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403745

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320642

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la région Occitanie contestant le refus de lui octroyer une aide exceptionnelle de 100 millions d'euros destinée à compenser la hausse des prix de l'énergie pour les autorités organisatrices de mobilité. La région soulevait une exception d'illégalité de l'arrêté du 18 avril 2023, estimant qu'il méconnaissait le principe d'égalité en excluant les services de transport créés avant le 1er juillet 2021 pour les régions, contrairement aux établissements publics de coopération intercommunale. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de l'auteur de cet arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des arrêtés fondés sur le code des transports et la loi de finances pour 2023.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403743

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

30 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306181

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car la demande de communication des motifs avait été formulée avant la naissance de la décision implicite. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BONOMO FAY

30 avril 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500716

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion d'un an infligée à M. A par La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de pièces justificatives suffisantes démontrant une situation financière critique ou un péril imminent pour le projet d'acquisition immobilière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'autorité de chose jugée ou la disproportion de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 200 euros à La Poste au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

24 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402407

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. B. Cette demande visait à identifier les causes des désordres (fissures, dysfonctionnements) affectant son habitation, qu'il impute à des travaux d'assainissement réalisés en mai 2023 par la communauté urbaine Limoges Métropole. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité de la puissance publique et a désigné un expert avec une mission complète. La demande de la communauté urbaine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

17 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02940

Avocat : BONOMO FAY

17 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301532

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Satillieu du 26 septembre 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de M. D pour la construction d'une piscine. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant appliqué les articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407503

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 16 avril 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme B de leur recours en annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Hostun. Les conclusions indemnitaires des défendeurs, présentées sur le fondement de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme, ont été rejetées comme irrecevables faute d’avoir été formulées dans un mémoire distinct et chiffré. Enfin, la demande de la commune d’Hostun tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

16 avril 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495263

Avocat : FAYOLLE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495263.20250415• 8ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210790

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B et M. A contestant l'arrêté du 29 juin 2022 par lequel le maire de Tigeaux s'est opposé à leur déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la qualification de la voie projetée, celle-ci ne fondant pas la décision attaquée. Il a également jugé que la bande de constructibilité devait être calculée depuis l'alignement de la voie publique (rue du Bréhal) et non depuis la voie interne projetée, conformément à l'article UB 6 du plan local d'urbanisme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

11 avril 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400012

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F contestant un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 911,24 euros pour la période de janvier 2021 à avril 2022. La requérante soutenait que la CAF de l'Hérault avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation de sa fille majeure et de l'absence de son ex-compagnon. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1, L. 823-2, R. 822-2, R. 822-6 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de la CAF.

Avocat : BONOMO FAY

10 avril 2025• magistrat COUEGNAT
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203757

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait un arrêté du président de la communauté de communes Rhône lez Provence ordonnant une retenue sur son traitement pour absence de service fait du 4 au 31 juillet 2022. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et que la procédure était régulière, l'administration n'étant pas tenue de saisir le conseil de discipline ou le médecin de prévention pour constater une absence de service fait. Il a estimé que M. A ne pouvait plus bénéficier de l'autorisation spéciale d'absence pour vulnérabilité après l'avis du médecin agréé du 17 juin 2022, et que son droit de retrait n'était pas fondé en l'absence de danger grave et imminent justifié. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00864

Avocat : CABINET BARDON ET DE FAY AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301448

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Expo'Even d'un recours de plein contentieux contestant un marché public de conception et d'installation de stands pour le comité régional de tourisme "Ile de la Réunion Tourisme", et demandant réparation de son manque à gagner. La société requérante s'est désistée de sa procédure par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 avril 2025.

Avocat : LAFAY

4 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00463

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 avril 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300709

Avocat : LAFAY

3 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106939

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme N A H et M. J D visant à engager la responsabilité de la commune de Le Poët-Laval pour avoir autorisé l'inhumation d'une personne étrangère à leur famille dans une concession funéraire familiale. Les requérants sollicitaient 50 000 euros pour le préjudice moral résultant de cette autorisation illégale et 15 000 euros pour le refus d'exhumer le corps, ainsi qu'une injonction d'exhumation. La commune a opposé l'irrecevabilité des conclusions en injonction en raison de l'expiration des délais de recours et a contesté toute illégalité, arguant de l'existence de liens affectifs suffisants. Le tribunal a appliqué les articles L. 2213-8, L. 2213-9 et L. 2223-13 du code général des collectivités territoriales relatifs à la police des funérailles et aux concessions funéraires, mais le résumé de la solution retenue n'est pas fourni dans l'extrait.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2025• 4ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400210

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant sa révocation pour harcèlement sexuel envers une collègue via des SMS. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du dépassement du délai de quatre mois pour sanctionner, considérant que ce délai n'était pas applicable. Il a jugé que les faits, bien que commis en dehors du temps et du lieu de travail, constituaient une faute disciplinaire car ils étaient incompatibles avec les fonctions et jetaient le discrédit sur le service, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 530-1, L. 533-1 et L. 133-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

1 avril 2025• 1ère chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500507

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 mars 2025