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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAYEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501846

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Maringues d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine, l’étendue et l’imputabilité des désordres affectant sa nouvelle école "Au Fil du Tan", notamment des dysfonctionnements de l’installation géothermique, des centrales de traitement d’air et des bris de miroiterie. La commune a assigné plusieurs constructeurs et son assureur dommages-ouvrage, la MAF, qui a soulevé l’irrecevabilité de la demande à son encontre faute de respect de la procédure amiable préalable prévue à l’article L. 242-1 du code des assurances. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, ordonné une mesure d’instruction confiée à un expert, et étendu les opérations aux sous-traitants et au bureau de contrôle sollicités par les parties, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAF en raison de l’absence de mise en œuvre de la procédure préalable obligatoire.

Avocat : SCP REFFAY ET ASSOCIES

29 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500560

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait un contrat de concession de service public pour le réaménagement et l'exploitation du vieux port de Vallauris. La requête du préfet, qui demandait l'annulation partielle ou totale du contrat conclu entre la commune et la CCI Nice Côte d’Azur, a ainsi été abandonnée. Le tribunal a rejeté les demandes de frais d'instance présentées par la commune et la CCI, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A G D et de sa famille. Les requérants demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour Mme D et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée notamment en raison de l'état de grossesse de Mme D et de la scolarisation des enfants en France, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL LAFAYETTE AVOCATS TOULOUSE

19 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500543

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester le retrait de 8 points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit un relevé d'information établissant que le permis de M. B est désormais valide avec un solde de 12 points, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAFAYE

20 août 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301975

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301579

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui ayant partiellement retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. L’Anah ayant finalement accordé une prime complémentaire après réexamen, le requérant s’est désisté de son instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

3 juillet 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201607

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Atout PC'S, qui demandait la condamnation de la région Réunion à l'indemniser pour l'abandon d'une procédure d'implantation dans la zone d'activités aéroportuaire de Gillot. La société invoquait une rupture fautive des négociations et des assurances données par la région. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, faute de preuve de paiement des factures produites et de lien de causalité clair avec la faute invoquée. La région Réunion a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LAFAY

30 juin 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200872

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SASU Atexia, titulaire du lot n°6 d'un marché de travaux publics pour la réhabilitation du lycée Émile Boyer De La Giroday, afin de contester le décompte général et définitif et d'obtenir le paiement de 902 018,22 euros TTC. La société imputait à la région Réunion, maître d'ouvrage, plusieurs fautes contractuelles (défaut de planification, carence dans le contrôle et le suivi, résiliation tardive de lots, refus de réceptions partielles) ayant allongé le chantier de 24 à 67 mois, et contestait une réfaction de prix pour non-encastrement de réseaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SASU Atexia, estimant que les retards et difficultés d'exécution n'étaient pas imputables à des fautes du maître d'ouvrage mais à des aléas de chantier et à la défaillance d'autres entreprises, et que la réfaction litigieuse était justifiée. La demande d'expertise a été rejetée comme inutile, et la région Réunion a été condamnée aux dépens.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300994

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le mandataire liquidateur de la SARL Austral TP d’une demande de condamnation de la région Réunion à lui verser la somme de 55 623,63 euros au titre de la retenue de garantie d’un marché public. La région Réunion s’opposait à cette demande et formait une demande reconventionnelle. Le tribunal a relevé d’office que le litige, qui porte sur la mise en œuvre de règles propres à une procédure collective (liquidation judiciaire), ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du tribunal de la procédure collective, en application des dispositions du code de commerce. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LAFAY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403687

Le Tribunal Administratif de Montpellier (juge unique) a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations par France Travail. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 février 2024 comme étant dirigées contre la décision du 11 avril 2024 prise sur recours préalable obligatoire, seule susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que la décision de France Travail était légale et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300498

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A C, qui sollicitait la condamnation de la région Réunion à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral et perte de chance. La requérante invoquait une faute de l'administration pour ne pas avoir requalifié son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi qu'une carence fautive face à un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions légales pour une requalification en contrat à durée indéterminée n'étaient pas réunies, et que la région n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les articles 3, 3-1, 3-2 et 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : LAFAY

3 juin 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500845

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A d'une requête contestant le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées. Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de ces dispositions, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

2 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301312

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A contestant le retrait de sa prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 13 janvier 2023, car celle-ci avait été remplacée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en application de l’article L. 232-4 du même code. Enfin, il a estimé que l’Anah n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de déroger aux délais sur le fondement de l’article 7 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient débuté avant le dépôt de la demande. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300102

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de l'association Ti Golf, qui demandait au tribunal de l'aider à assainir sa situation. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les conclusions de la région Réunion tendant à l'application de l'article L. 761-1 ont également été rejetées.

Avocat : LAFAY

15 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205660

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Moissac, d’une demande indemnitaire de 38 000 euros pour des fautes liées à l’illégalité de son contrat de recrutement et aux conditions d’exécution de ses fonctions. Le tribunal a jugé que l’illégalité du contrat du 21 décembre 2021, annulé par un jugement définitif, constitue une faute engageant la responsabilité de la commune. En revanche, la faute tirée de l’absence de régularisation a été écartée, l’administration ayant proposé un nouveau contrat conforme au droit. La solution retenue repose sur l’application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et du code de justice administrative.

Avocat : LAFAY

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502515

Désistement de requête. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de M. B de son recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la Communauté de communes Ardèche Rhône Coiron pour le recouvrement de 47 850 euros. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

12 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502006

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a examiné la légalité de la concession de délégation de service public pour l'exploitation du port Camille Rayon, conclue entre la commune de Vallauris et la société D Marina Hellas. Le préfet contestait plusieurs stipulations du contrat, notamment celles relatives à la gestion du chantier naval, à la tarification, à la sous-traitance et aux biens de reprise. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des clauses contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

9 mai 2025