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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

868 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

868

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAYEffacer tout
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415443

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en exécution du jugement du 25 mai 2023 ayant annulé le placement en surnombre de M. A... pour un an à compter du 1er octobre 2019, a examiné la demande de ce dernier visant à obtenir son reclassement sur un poste correspondant à son grade. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie soutenait avoir exécuté le jugement en maintenant l'intéressé en surnombre et en régularisant sa situation pécuniaire. Le tribunal a considéré que la collectivité, avant de maintenir l'agent en surnombre, devait vérifier s'il était possible de lui offrir un emploi conforme à son grade, conformément aux dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la communauté d'agglomération de procéder à cette vérification et, si aucun poste n'était disponible, de placer M. A... dans une position statutaire légale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301940

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices économique et moral consécutifs au décès de son époux, survenu en juin 2019 après une prise en charge au centre hospitalier de Châtellerault. La responsabilité pour faute du groupe hospitalier Nord Vienne a été reconnue, avec une perte de chance de survie évaluée à 50 %. Le tribunal a condamné solidairement le groupe hospitalier et son assureur à verser à Mme A... une somme de 35 912,31 euros au titre de son préjudice économique, après application du taux de perte de chance et déduction des provisions déjà perçues. En revanche, la demande d'indemnisation du préjudice moral a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation indemnitaire préalable sur ce fondement. Cette décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302752

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 mai 2023 par lequel le maire de Mondragon mettait en demeure M. C... et Mme A... d'enlever une caravane, des abris de jardin, des panneaux photovoltaïques et un dépôt de ferrailles sur une parcelle classée en zone A. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la procédure préalable, le courrier du 12 avril 2023 n'ayant pas permis aux requérants de présenter utilement leurs observations sur l'ensemble des infractions visées, en méconnaissance de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303954

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B... et de la caisse primaire d’assurance maladie du Rhône dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Vienne, suite à une transaction amiable conclue avec l’assureur de l’établissement. Les désistements, purs et simples, ont été acceptés par le centre hospitalier. Les dépens de l’instance, liquidés à 1 200 euros, ont été laissés à la charge du centre hospitalier de Vienne. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303967

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale (décision du 29 septembre 2023) et son licenciement subséquent (décision du 15 novembre 2023) par le département de l’Oise. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les irrégularités de procédure (dont la composition de la commission consultative paritaire et la communication du dossier), le détournement de pouvoir et l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus garanties au sens des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant légalement les décisions attaquées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514559

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... et M. E... d’une demande de suspension de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le maire de Tigeaux ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme F... pour la surélévation d’une toiture et l’aménagement de combles. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l’irrégularité de la procédure d’instruction et la méconnaissance des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme ainsi que du plan local d’urbanisme. Le juge a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509451

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... de l'aire d'accueil des gens du voyage de Montélimar. La juridiction a retenu que l'occupation sans titre depuis le 5 février 2025, le non-respect du règlement intérieur et la nécessité de réaliser des travaux d'entretien planifiés caractérisaient une situation d'urgence et d'utilité. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302339

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., praticienne hospitalière, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 15 février 2023. Cet arrêté requalifiait son congé de longue maladie (CLM) en congé de longue durée (CLD) et le prolongeait pour six mois. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas liée par la demande de reprise de l'intéressée ni par le certificat médical de son médecin traitant. Il a également estimé que l'absence de délai réglementaire pour la procédure devant le comité médical et la simple mention d'une rubrique non remplie dans le bordereau de conclusions ne constituaient pas des vices de procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 6152-39 et R. 6152-36 du code de la santé publique.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. D..., agent de l’Office public de l’habitat « Valence Romans Habitat », contestant un rappel à l’ordre et le gel de sa promotion interne. Le tribunal a jugé que ces mesures, qui ne constituent pas des sanctions disciplinaires mais des décisions de gestion relevant du pouvoir hiérarchique, ne font pas grief et sont donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables. Les demandes indemnitaires, fondées sur l’absence de faute de l’administration, ont également été rejetées.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501560

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fils D... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501552

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision de la commission académique de Limoges du 7 juillet 2025, qui avait confirmé le refus du Dasen de la Haute-Vienne d'autoriser l'instruction de leur fils C... dans la famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en jugeant que celle-ci était régulièrement composée et avait statué conformément aux règles de quorum prévues par les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative contestée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501554

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction de leur fille en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la rectrice de l'académie de Limoges.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501558

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Limoges a refusé l'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501917

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Creuse avait suspendu pour six mois l'activité du lieu de vie et d'accueil « Le Relais Marchois ». La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vice de forme, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505710

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la correction des informations sur les factures de cantine scolaire de ses enfants et la prise en compte d’un paiement. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration pour procéder à des opérations de gestion courante. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503107

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... de deux requêtes visant à contester des décisions « 48 SI » constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents pour des infractions commises entre 2021 et 2024. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la décision du 30 janvier 2025, l'administration l'ayant implicitement retirée après l'attribution de points suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions de 2021 et 2023 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, jugeant que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés pour les infractions restantes.

Avocat : LAFAYE

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01021

Avocat : BONOMO FAY

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502618

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. A... pour contester la décision du ministre de l’intérieur du 27 mars 2025 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, et demander le crédit de 4 points issus d’un stage effectué les 28 et 29 mars 2025. En défense, le ministre a conclu au non-lieu à statuer, produisant un relevé d’information intégral du 29 août 2025 attestant que le permis de M. A... était valide et doté de douze points. La magistrate désignée a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFAYE

16 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310357

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Villemotier pour un projet de division de parcelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant inopérante l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration dès lors que la décision faisait suite à une demande. Sur le fond, il a estimé que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, se trouvait dans la bande d'inconstructibilité de 75 mètres de part et d'autre de la route départementale 1083, une route classée à grande circulation, en application des articles L. 111-6 et L. 111-7 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401336

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant un blâme prononcé par la Région Réunion. Le juge a d'abord écarté comme tardif le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés (difficultés d'encadrement et relations conflictuelles) ne constituaient pas une faute de nature à justifier la sanction, mais a néanmoins rejeté la demande d'annulation. La décision s'appuie sur l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : LAFAY

13 octobre 2025• R222-13 (JU 2)