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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

468 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

468

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAYEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501439

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B qui contestait l’invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a en effet rapporté cette décision après avoir pris en compte un stage de reconstitution de points effectué par l’intéressé avant la notification de l’invalidation. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater qu’une requête est devenue sans objet.

Avocat : LAFAYE

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1908222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant un projet d'aménagement contre les crues et de restauration de la rivière La Joyeuse, constate que cet arrêté a été annulé par un arrêt définitif de la Cour administrative d'appel de Lyon. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de la requête. Il rejette également les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006605

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté inter-préfectoral des 23 juillet et 3 août 2020 instituant des servitudes d'utilité publique de sur-inondation pour protéger plusieurs communes des crues de la rivière Joyeuse. La solution retenue est fondée sur l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'arrêté de déclaration d'utilité publique du projet sous-jacent, devenu définitif, ce qui entraîne l'annulation par voie de conséquence de l'arrêté contesté. Les requérants, propriétaires fonciers concernés, ont été jugés recevables à agir.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un arrêté modificatif des préfets de la Drôme et de l'Isère (février 2024) relatif à l'autorisation environnementale d'un projet d'aménagement contre les crues et de restauration de la rivière "La Joyeuse". La solution retenue est que cet arrêté modificatif est illégal par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'autorisation initiale d'octobre 2019. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, considérant que l'annulation de l'acte initial ne prive pas d'objet le recours contre l'acte modificatif. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501557

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A... C.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat, l’enfant ayant déjà été scolarisé l’année précédente et la décision contestée n’intervenant pas en cours d’année scolaire. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501559

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la modification de l’organisation familiale et des habitudes de l’enfant ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501551

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la modification des habitudes de l'enfant et de l'organisation familiale n'étant pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501553

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la famille, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500973

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Orange pour obtenir la communication de documents techniques et la désignation d'un expert concernant les désordres affectant le plancher antique du théâtre antique d'Orange. Le juge a constaté que les documents réclamés avaient été communiqués par le groupement de maîtrise d'œuvre après l'introduction de la requête, privant d'objet la demande d'injonction sous astreinte. Il a également estimé que la demande d'expertise n'était pas utile, les études produites répondant à l'essentiel des missions sollicitées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté les conclusions à fin d'expertise.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

25 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305604

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Rodriguez Yachts d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Vallauris de lui communiquer des documents relatifs à l’examen de ses candidatures à des concessions portuaires. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la commune aux frais d’instance. Cette ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, met ainsi fin au litige.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507229

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au syndicat intercommunal de fourrière animalière de délivrer à Mme C une attestation-employeur conforme à sa situation sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, agent territorial licencié pour inaptitude, justifiait d'une urgence caractérisée, son inscription à Pôle emploi étant bloquée par l'absence de document régulier malgré des demandes réitérées. Le syndicat n'a pas contesté sa carence, et la mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement. Le syndicat a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

6 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502745

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du Conseil National de Sécurité Privée (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoient qu'après le rejet d'un référé-suspension pour défaut de moyen sérieux, le requérant doit confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. En l'absence de confirmation de la part de M. A, le tribunal a donné acte de son désistement et rejeté l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : BONOMO FAY

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504905

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société NTI Solutions de sa requête en annulation de la procédure de passation d'un marché de vidéoprotection engagée par la commune de Saint-Grégoire. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, sans qu'aucune audience publique n'ait été nécessaire. En conséquence, le juge a ordonné la clôture de l'instance sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8.3 du règlement de la consultation.

Avocat : LAFAY

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410089

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé provision par la commune de Les Vans, qui sollicitait le paiement de 23 712 euros TTC au titre de la réparation de désordres affectant un système de chauffage au gaz propane, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La commune invoquait la garantie décennale des constructeurs à l’encontre des sociétés Primagaz, Chaussabel et Groupe Moine, sur la base d’un rapport d’expertise imputant les responsabilités. Le juge des référés a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que l’obligation dont elle se prévalait n’était pas non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a notamment retenu que la société Primagaz, simple fournisseur de la citerne, n’avait pas la qualité de constructeur, et que la responsabilité décennale des autres intervenants était contestée en raison de la nature des désordres et des contrats. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société Primagaz et 2 000 euros au groupe Moine au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

29 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307930

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A C contestant le refus du maire de Valenciennes d’exhumer le corps de sa grand-mère de l’ossuaire municipal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en fait. Il a également estimé que le refus n’était pas entaché d’erreur de droit, le maire pouvant légalement opposer l’impossibilité technique d’individualiser les restes, réunis dans un même contenant lors de la reprise de la concession. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles L. 2213-8 et L. 2213-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506996

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Container Trading WFW GMBH d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un lot d'un accord-cadre pour la fourniture de composteurs, organisée par Valence Romans Agglo. En cours d'instance, la collectivité a déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions des parties.

Avocat : LAFAY

17 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511456

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant, chauffeur VTC. Cette appréciation a été motivée par la gravité et le nombre des infractions commises (notamment des feux rouges et un sens interdit), qui justifient le maintien de la décision pour des raisons de sécurité routière, et par l'insuffisance des éléments établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.

Avocat : LAFAYE

15 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301405

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SCI Le Coin Perdu contestant deux arrêtés du maire de Bassignac-le-Bas. Le premier arrêté du 6 juin 2023 ordonnait l'interruption de travaux non autorisés sur un terrain en bordure de la Dordogne, et le second du 19 décembre 2023 liquidait une astreinte de 9 300 euros pour non-respect de cette interruption. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures en raison des infractions constatées, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment sur le non-respect de la procédure contradictoire et la contestation des faits, étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L.480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401520

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de notification de la décision, celle-ci n'affectant pas sa légalité mais seulement son opposabilité. Enfin, Mme B n'ayant pas démontré avoir régulièrement informé l'administration de son changement d'adresse, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301018

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme F, agent territorial, contestant les décisions de la région Réunion relatives à son placement en congé de maladie ordinaire et à l’interruption de son traitement, ainsi que le titre exécutoire émis pour le recouvrement de sommes indûment perçues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme F, considérant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et l’erreur de droit concernant l’activité de location, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code des relations entre le public et l’administration, et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : LAFAY

10 juillet 2025• 2ème chambre