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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

868 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

868

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506751

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, assistante familiale, d'une demande de suspension de la décision de licenciement pour faute simple prise le 12 mars 2025 par la Maison d'enfants à caractère social de Luzancy. La requérante invoquait l'urgence résultant de la perte de revenus et de l'atteinte à l'intérêt des enfants accueillis, ainsi que plusieurs moyens relatifs à la légalité de la procédure disciplinaire et au bien-fondé des griefs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie au regard des revenus du foyer de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

24 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301713

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A, agent territorial, contestant deux arrêtés du département de la Drôme relatifs à son congé de maladie. Le premier arrêté (21 septembre 2022) lui accordait un maintien à demi-traitement sans avis préalable du conseil médical, et le second (8 mars 2023) le plaçait en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que le département avait méconnu les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 en ne saisissant pas le conseil médical pour avis sur la demande de prolongation du congé de longue maladie de M. A, et que le simple refus du conseil de statuer ne constituait pas un avis régulier. En conséquence, les deux arrêtés ont été annulés pour vice de procédure, et il a été enjoint au département de saisir le conseil médical pour régulariser la situation de l'agent.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401579

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Fédération des œuvres laïques de la Guadeloupe. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 365 414,34 euros par la commune du Gosier pour des factures impayées dans le cadre de plusieurs marchés publics. Le juge a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, la commune ayant démontré que certaines factures étaient déjà réglées, que d'autres portaient sur des prestations non prévues ou des montants excessifs, ou encore n'avaient pas été régulièrement soumises. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

23 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01815

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

20 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201425

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A contre le refus du maire de La Baume-Cornillane de lui délivrer un permis de construire pour divers aménagements (carport, extensions, terrasse). Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) en dépassant le seuil de 250 m² de surface totale autorisé, et que l'implantation du local technique, du carport et de la terrasse couverte violait les règles d'urbanisme applicables en zone A. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401524

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault avait refusé d'examiner la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. Le préfet avait fondé son refus sur une interdiction de circulation, alors que cette interdiction avait été annulée par un jugement du même tribunal le 13 février 2024. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BONOMO FAY

17 juin 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02708

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY AVOCATS ASSOCIES BF2A

17 juin 2025• Juge des référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301207

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait la décision du 8 mars 2023 le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice des ressources humaines bénéficiant d'une délégation de signature régulière de la présidente du conseil régional. Il a également jugé que la décision, prise en application du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le principe du contradictoire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAFAY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300994

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le mandataire liquidateur de la SARL Austral TP d’une demande de condamnation de la région Réunion à lui verser la somme de 55 623,63 euros au titre de la retenue de garantie d’un marché public. La région Réunion s’opposait à cette demande et formait une demande reconventionnelle. Le tribunal a relevé d’office que le litige, qui porte sur la mise en œuvre de règles propres à une procédure collective (liquidation judiciaire), ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du tribunal de la procédure collective, en application des dispositions du code de commerce. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LAFAY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des élus d'opposition de la commune de Fontenay-aux-Roses demandant l'annulation du refus du maire d'accroître leur espace d'expression dans le bulletin municipal. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constaté l'absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal les a réputés s'être désistés. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans faire droit à la demande de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

6 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403687

Le Tribunal Administratif de Montpellier (juge unique) a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations par France Travail. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 février 2024 comme étant dirigées contre la décision du 11 avril 2024 prise sur recours préalable obligatoire, seule susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que la décision de France Travail était légale et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206578

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C de deux requêtes visant à contester les délibérations du conseil municipal de Valenciennes des 12 juillet et 18 octobre 2022, déclarant ses parcelles en état manifeste d'abandon et autorisant la procédure d'expropriation, ainsi que les procès-verbaux préalables. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la délibération du 12 juillet 2022 ayant été retirée par celle du 18 octobre 2022, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la première. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. C, jugeant que les procès-verbaux étaient des actes préparatoires insusceptibles de recours et que la délibération du 18 octobre 2022, fondée sur l’article L. 2243-1 du code général des collectivités territoriales, était légale.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500391

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. E. Ce dernier sollicitait une mesure d’instruction pour établir l’impact fonctionnel de son handicap sur sa mobilité, dans le cadre d’un litige l’opposant au conseil départemental de la Haute-Vienne et à la maison départementale des personnes handicapées, suite au refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le tribunal a considéré que la mesure n’était pas utile, faute pour le requérant de démontrer que sa situation remplissait les conditions posées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, notamment en l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du caractère durable de l’altération de sa mobilité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

4 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00177

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300498

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A C, qui sollicitait la condamnation de la région Réunion à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral et perte de chance. La requérante invoquait une faute de l'administration pour ne pas avoir requalifié son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi qu'une carence fautive face à un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions légales pour une requalification en contrat à durée indéterminée n'étaient pas réunies, et que la région n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les articles 3, 3-1, 3-2 et 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : LAFAY

3 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BONOMO FAY

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500845

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A d'une requête contestant le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées. Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de ces dispositions, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

2 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02114

Avocat : LAFAY

28 mai 2025• 5ème chambre