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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAYOLEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006605

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté inter-préfectoral des 23 juillet et 3 août 2020 instituant des servitudes d'utilité publique de sur-inondation pour protéger plusieurs communes des crues de la rivière Joyeuse. La solution retenue est fondée sur l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'arrêté de déclaration d'utilité publique du projet sous-jacent, devenu définitif, ce qui entraîne l'annulation par voie de conséquence de l'arrêté contesté. Les requérants, propriétaires fonciers concernés, ont été jugés recevables à agir.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un arrêté modificatif des préfets de la Drôme et de l'Isère (février 2024) relatif à l'autorisation environnementale d'un projet d'aménagement contre les crues et de restauration de la rivière "La Joyeuse". La solution retenue est que cet arrêté modificatif est illégal par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'autorisation initiale d'octobre 2019. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, considérant que l'annulation de l'acte initial ne prive pas d'objet le recours contre l'acte modificatif. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1908222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant un projet d'aménagement contre les crues et de restauration de la rivière La Joyeuse, constate que cet arrêté a été annulé par un arrêt définitif de la Cour administrative d'appel de Lyon. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de la requête. Il rejette également les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500973

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Orange pour obtenir la communication de documents techniques et la désignation d'un expert concernant les désordres affectant le plancher antique du théâtre antique d'Orange. Le juge a constaté que les documents réclamés avaient été communiqués par le groupement de maîtrise d'œuvre après l'introduction de la requête, privant d'objet la demande d'injonction sous astreinte. Il a également estimé que la demande d'expertise n'était pas utile, les études produites répondant à l'essentiel des missions sollicitées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté les conclusions à fin d'expertise.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

25 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305604

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Rodriguez Yachts d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Vallauris de lui communiquer des documents relatifs à l’examen de ses candidatures à des concessions portuaires. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la commune aux frais d’instance. Cette ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, met ainsi fin au litige.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507229

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au syndicat intercommunal de fourrière animalière de délivrer à Mme C une attestation-employeur conforme à sa situation sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, agent territorial licencié pour inaptitude, justifiait d'une urgence caractérisée, son inscription à Pôle emploi étant bloquée par l'absence de document régulier malgré des demandes réitérées. Le syndicat n'a pas contesté sa carence, et la mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement. Le syndicat a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

6 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410089

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé provision par la commune de Les Vans, qui sollicitait le paiement de 23 712 euros TTC au titre de la réparation de désordres affectant un système de chauffage au gaz propane, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La commune invoquait la garantie décennale des constructeurs à l’encontre des sociétés Primagaz, Chaussabel et Groupe Moine, sur la base d’un rapport d’expertise imputant les responsabilités. Le juge des référés a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que l’obligation dont elle se prévalait n’était pas non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a notamment retenu que la société Primagaz, simple fournisseur de la citerne, n’avait pas la qualité de constructeur, et que la responsabilité décennale des autres intervenants était contestée en raison de la nature des désordres et des contrats. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société Primagaz et 2 000 euros au groupe Moine au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Drôme refusant de réduire la durée de son inscription au fichier FINIADA. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 312-16-2 du code de la sécurité intérieure et d'une atteinte à la liberté professionnelle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304861

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par des conseillers municipaux de Bourg-lès-Valence demandant l'annulation du refus de la maire d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation de l'article 32 du règlement intérieur, qui encadre le bulletin d'information municipal. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, considérant que le recours était bien dirigé contre la décision de refus. Sur le fond, il a jugé que l'espace réservé à l'expression de l'opposition dans le bulletin municipal était suffisant et que l'interdiction de publier des photographies était justifiée, mais a estimé que le règlement intérieur devait également prévoir les modalités d'application pour les publications sur le site internet et les réseaux sociaux, en application de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500814

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Mob Alu Espace d’une demande de provision pour le paiement du lot n° 9 (menuiseries intérieures) d’un marché public de construction d’une salle de cinéma, dont le maître d’ouvrage est la communauté de communes Rhône Lez Provence. La société soutient que sa créance est incontestable, les travaux ayant été réceptionnés sans réserve, tandis que la collectivité oppose la non-conformité des fauteuils livrés et l’absence de levée des réserves. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, notamment en raison du refus des fauteuils antérieur à la réception et du non-respect de la procédure contractuelle d’établissement du décompte général. La décision applique les dispositions de l’article R.541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

1 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307608

Requête de M. A contre un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Prim. Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le permis contesté avait été retiré par un arrêté municipal avant même l'enregistrement de la requête, rendant l'acte disparu de l'ordre juridique. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301713

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A, agent territorial, contestant deux arrêtés du département de la Drôme relatifs à son congé de maladie. Le premier arrêté (21 septembre 2022) lui accordait un maintien à demi-traitement sans avis préalable du conseil médical, et le second (8 mars 2023) le plaçait en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que le département avait méconnu les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 en ne saisissant pas le conseil médical pour avis sur la demande de prolongation du congé de longue maladie de M. A, et que le simple refus du conseil de statuer ne constituait pas un avis régulier. En conséquence, les deux arrêtés ont été annulés pour vice de procédure, et il a été enjoint au département de saisir le conseil médical pour régulariser la situation de l'agent.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202439

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'attestation destinée à Pôle emploi délivrée par le centre hospitalier de Valence, qui mentionnait une rupture anticipée du contrat à l'initiative de l'agent. La juridiction a jugé que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme A, intervenu à l'initiative de l'employeur, constitue une privation involontaire d'emploi, même si l'agent ne satisfaisait pas à l'obligation vaccinale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur l'article 2 du décret du 16 juin 2020. Le tribunal enjoint à l'hôpital de rectifier l'attestation en indiquant le motif "fin de contrat à durée déterminée".

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201425

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A contre le refus du maire de La Baume-Cornillane de lui délivrer un permis de construire pour divers aménagements (carport, extensions, terrasse). Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) en dépassant le seuil de 250 m² de surface totale autorisé, et que l'implantation du local technique, du carport et de la terrasse couverte violait les règles d'urbanisme applicables en zone A. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des élus d'opposition de la commune de Fontenay-aux-Roses demandant l'annulation du refus du maire d'accroître leur espace d'expression dans le bulletin municipal. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constaté l'absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal les a réputés s'être désistés. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans faire droit à la demande de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503310

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre un logement de fonction communal après la fin de son contrat de travail. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mise à disposition du logement pour un maître-nageur saisonnier. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. En revanche, la demande d'autorisation de solliciter le concours de la force publique a été rejetée, cette compétence n'appartenant pas au juge des référés.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SCI L'Epervière et de M. A ainsi que l'évacuation du bateau Cornelia du domaine public portuaire de Portes-lès-Valence. La mesure a été jugée urgente et utile, l'occupation sans titre faisant obstacle à des travaux de mise aux normes et à la fin de la concession de la CCI de la Drôme au 30 juin 2025. L'expulsion doit intervenir sous 15 jours sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

14 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207594

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre une délibération du conseil municipal de Châteauneuf-du-Rhône du 9 juin 2022. Cette délibération, qui engageait une procédure de déclaration d'utilité publique pour un parc de stationnement, a été qualifiée de mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait usage de l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501388

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 7 mai 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Valence à la société Rampa Réalisations. Ce désistement, accepté par la société bénéficiaire du permis, a également entraîné le rejet des conclusions de la commune et de la société présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

7 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301532

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Satillieu du 26 septembre 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de M. D pour la construction d'une piscine. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant appliqué les articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre