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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

323 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

323

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FEBVREEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427517

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé d’objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes accessoires de la société, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code et qu’aucun dépens n’avait été exposé.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427530

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). Postérieurement à l’introduction de la requête, le CMN a retiré le titre de perception contesté. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a conduit le tribunal à constater, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de la société au titre des frais irrépétibles et des dépens ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405222

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A B ne justifiait ni de circonstances exceptionnelles pour une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a également constaté que les conditions de l'article L. 435-4 du CESEDA n'étaient pas remplies, faute d'une durée d'activité professionnelle suffisante, et que les risques allégués en cas de retour au Venezuela n'étaient pas établis.

Avocat : LEFEBVRE

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406978

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEBVRE

10 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la société Sleever International contestant une amende administrative de 439 200 euros infligée par la DRIEETS d'Île-de-France pour non-respect de la durée du travail. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure et une erreur dans le calcul du temps de travail effectif, excluant notamment les temps d'habillage et de pause. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision fondée sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500056

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d’État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Fioul 83. Celle-ci contestait la conformité aux droits de la défense de l’article L. 222-2 du code de l’énergie, applicable au litige relatif à ses obligations d’économies d’énergie. Le tribunal a estimé que la question était dépourvue de caractère sérieux, car la disposition contestée ne méconnaît pas les principes constitutionnels invoqués. La décision se fonde sur l’article 61-1 de la Constitution et l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400887

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, qui souffre d’une discopathie dégénérative, pour contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé et de lui accorder une orientation professionnelle vers le marché du travail. Statuant en formation de juge unique (R. 222-13 du code de justice administrative), le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que ces recours relèvent du plein contentieux, l’obligeant à se prononcer sur les droits de l’intéressée au vu de l’ensemble des circonstances de fait. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la demande au regard des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : LEFEBVRE

28 mai 2025• R222-13 (JU 2)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402023

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, signée par une autorité compétente, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de M. A, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, et que la circulaire du 28 novembre 2012 était inopérante. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LEFEBVRE

20 mai 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309064

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne une demande d’indemnisation formée par Mme B et ses proches contre l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic et d’un défaut de prise en charge à l’hôpital Avicenne. La requérante soutient qu’en 2012, un diagnostic erroné de maladie d’Alzheimer a été posé, alors qu’elle souffrait en réalité d’un méningiome, découvert seulement en 2018, ce qui a retardé le traitement et aggravé son état. Le tribunal examine la responsabilité de l’AP-HP pour fautes médicales, en se fondant sur les conclusions du rapport d’expertise et l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement applique les principes de la responsabilité administrative pour faute, notamment au regard des obligations de diagnostic et de soins.

Avocat : KATO & LEFEBVRE ASSOCIÉS

19 mai 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408448

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les infractions litigieuses avaient été supprimées du dossier du requérant, ce qui a permis à son permis de recouvrer sa validité avec 12 points. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

15 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301229

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail autorisant son licenciement. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement lui a donné acte de son désistement d’office. La demande de la société Pomona au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210150

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

30 avril 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500055

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Fioul 83, a examiné la conformité de l’article L. 222-2 du code de l’énergie aux droits et libertés garantis par la Constitution. La société contestait cet article en invoquant une atteinte aux principes du contradictoire et des droits de la défense. Le tribunal a estimé que la disposition contestée était applicable au litige, n’avait pas déjà été déclarée conforme à la Constitution et que la question présentait un caractère sérieux. En conséquence, il a décidé de transmettre la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 61-1 de la Constitution et 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 avril 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501972

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la chambre nationale des commissaires de justice de lui accorder une dispense d’examen, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée s’y trouve.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

29 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311072

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ) était légale, car prévue par les articles L. 234-1 du code de la sécurité intérieure et 17-1 de la loi du 21 janvier 1995, et que M. C n'avait pas été privé d'une garantie. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEBVRE

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209886

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 18 mai 2022 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme D, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de son époux en France depuis 1970 et de son état de santé nécessitant son assistance. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : LEFEBVRE

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500093

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. F D, ressortissant tunisien, contestant deux arrêtés préfectoraux l'assignent à résidence (30 décembre 2024) et prolongeant cette mesure (5 février 2025). Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 mars 2024. Le tribunal a rejeté l’exception d’illégalité de l’OQTF, considérant que celle-ci, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée par voie d’exception, et a écarté les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article R. 733-1 du CESEDA). En conséquence, les demandes d’annulation des arrêtés d’assignation à résidence ont été rejetées.

Avocat : LEFEBVRE

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501439

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. F D, de nationalité tunisienne, qui contestait les arrêtés du préfet du Nord l’assignent à résidence pour 45 jours (30 décembre 2024) et prolongeant cette mesure (5 février 2025). Le tribunal a jugé irrecevable l’exception d’illégalité soulevée contre l’obligation de quitter le territoire français du 12 mars 2024, cet acte non réglementaire étant devenu définitif. Les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation, méconnaissance de l’article R. 733-1 du CESEDA) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEFEBVRE

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404115

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 mars 2025• 1ère Chambre