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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

982 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

982

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FEBVREEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302555

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Bouygues Télécom contestant son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes relatives aux communications électroniques (directive 2002/20/CE et directive 2018/1972). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, suivant la jurisprudence récente du Conseil d’État du 5 février 2025. Il a jugé que l’IFER sur les stations radioélectriques n’entre pas dans le champ d’application des articles 13 et 42 des directives précitées et qu’elle n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01915

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 novembre 2025• 7ème chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2015, pour un montant total de 1 825 898 euros. Le litige portait sur la qualification de distribution occulte de bénéfices au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, en raison d'une cession de titres à un prix délibérément minoré. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des parts, ainsi que d'une intention libérale entre parties en relation d'intérêts, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était fondée. La décision s'appuie sur les articles 109, 111 c) et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 1729 du même code.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

24 novembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501871

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501871.20251121• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505354

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505354.20251121• 8ème et 3ème chambres réunies
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306127

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d’Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période de novembre 2018 à janvier 2019. La société, exerçant en « mode mandataire », soutenait que ses prestations de services à la personne (entretien de la maison, assistance aux personnes âgées) relevaient des taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, qui réserve ces taux réduits aux seules activités exercées en « mode prestataire », était applicable et ne méconnaissait pas le principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l’application du taux normal de TVA aux prestations réalisées en mode mandataire.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société britannique BGC Brokers LP, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées en 2020 sur des dividendes de source française. La société invoquait un double versement de dividendes dû à un dysfonctionnement de la plateforme T2S, entraînant un double prélèvement de la retenue à la source. Le tribunal a estimé que la société n'apportait pas la preuve d'un double versement des dividendes ni d'un double prélèvement de la retenue à la source, conditions nécessaires pour obtenir la restitution sollicitée. La décision a été rendue sur le fondement des articles 119 bis et 187 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305506

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU les services d'Emilie, qui sollicitait la restitution de 555 999 euros de TVA pour la période 2020-2021. La société, exerçant des activités de services à la personne en "mode mandataire", contestait l'application du taux normal de 20% et revendiquait les taux réduits de 5,5% et 10%. Le tribunal a jugé que la société ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré de l'imposition, et a écarté les moyens tirés de l'interprétation des articles 86 de l'annexe III au code général des impôts et des articles 278-0-bis et 279 du même code, ainsi que celui fondé sur la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Seniors Services, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2018. La société, exerçant en « mode mandataire » des prestations de services à la personne, revendiquait l’application des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0-bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces prestations n’étaient pas éligibles aux taux réduits, en application de l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA. La demande de décharge des rappels et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300922

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d'Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant en "mode mandataire" des prestations de services à la personne, soutenait pouvoir appliquer les taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité en mode mandataire n'entre pas dans le champ d'application de ces taux réduits, tels que définis par l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de TVA et les pénalités.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210914

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SAS JAS de demandes en décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2021, 2022 et 2023 pour des locaux situés à Orly. La société soutenait que la procédure d'évaluation d'office était irrégulière et les éléments d'évaluation arbitraires. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles 1380, 1381 et 1406 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 175 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEFEBVRE

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407302

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Lupa Immobilière France contestant son assujettissement à l’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2018, après avoir cédé son dernier actif immobilier le 21 décembre 2018. La société soutenait pouvoir conserver le bénéfice du régime fiscal des SIIC (article 208 C du CGI) pour l’ensemble de l’exercice, malgré cette cession. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la condition d’objet social et de composition d’actif prévue par le code monétaire et financier n’était plus remplie après la cession, justifiant la remise en cause du régime pour l’exercice entier. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, sans faire droit aux arguments de la société sur la sécurité juridique ou la prescription.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410311

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme A... de demandes de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2021 et 2022 pour des locaux situés à Orly. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel pour l'année 2021, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour le surplus, les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d'évaluation d'office et le bien-fondé des bases d'imposition. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEFEBVRE

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217058

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la SA Iliad de demandes de restitution de TVA, pour un total d'environ 102 millions d'euros, acquittée au titre de l'année 2019. La société contestait le traitement fiscal d'une remise de couplage accordée dans le cadre d'une offre conjointe avec la société Youboox, soutenant que cette remise devait être répartie au prorata du prix de chaque prestation pour déterminer l'assiette imposable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la méthode de ventilation proposée par la société n'était pas fondée au regard des règles de la TVA. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la directive 2006/112/CE et du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 novembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410062

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SAS JAS contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021, 2022 et 2023, concernant des terrains à usage commercial ou industriel à Orly. La société invoquait l'irrégularité de la procédure d'évaluation d'office et le caractère arbitraire des éléments retenus. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur le fondement des articles 1380, 1381 et 1406 du code général des impôts, ainsi que de l'article L. 175 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : LEFEBVRE

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211444

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur les requêtes de M. et Mme A... contestant leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des parcelles à Orly. Pour l'année 2021, le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel, rendant les conclusions sans objet sur ce point. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes des requérants, jugeant que leurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure d'évaluation d'office et le caractère erroné des bases d'imposition, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1381 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : LEFEBVRE

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02800

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 20 décembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de points consécutif à une infraction du 5 septembre 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, le ministre ayant retiré cet acte après la prise en compte d’un stage de récupération de points ayant rétabli un solde positif de 8 points. En revanche, la décision de retrait de points pour l’infraction du 5 septembre 2022 a été annulée, au motif que la réalité de l’infraction n’était pas établie à la date de la décision, faute de condamnation définitive ou d’exécution d’une composition pénale, en méconnaissance de l’article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

18 novembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304771

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA NMA Benelux, qui contestait des rectifications fiscales pour les exercices 2007 à 2016. La société soutenait notamment que son siège de direction effective n'était pas en France et que la prescription était acquise. Le tribunal a jugé que le siège de direction effective était situé en France, appliquant les conventions fiscales franco-belge et franco-luxembourgeoise, et a validé la procédure de taxation d'office pour activité occulte. En conséquence, les impositions supplémentaires en matière d'impôt sur les sociétés, de TVA et de taxes diverses, assorties de pénalités, ont été maintenues.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305065

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2008 à 2016, notamment au titre de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et de revenus distribués par la société NMA Benelux. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer sur les dégrèvements déjà accordés par l'administration, mais a rejeté le surplus des conclusions des requérants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles relatifs à la prescription et à la territorialité de l'impôt.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 novembre 2025• 1 ère Chambre