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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FEBVREEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216339

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Méridionale, qui contestait un rappel de taxe sur les salaires pour 2014 et 2015. La société, délégataire d'un service public de transport maritime, soutenait que les compensations financières perçues devaient être exclues du numérateur du rapport d'assujettissement à la taxe sur les salaires, car elles seraient soumises à la TVA. Le tribunal a jugé que ces subventions, versées pour compenser des obligations de service public, ne constituent pas la contrepartie d'une prestation individuelle et n'entrent donc pas dans le champ de la TVA, conformément à la directive 2006/112/CE. En conséquence, l'administration a correctement inclus ces sommes dans le calcul du ratio d'assujettissement à la taxe sur les salaires, sur le fondement de l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117756

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SA Société Générale, qui contestait le calcul de crédits d'impôt forfaitaires sur des intérêts et redevances de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2014, demandant leur évaluation sur une base brute reconstituée. La société a partiellement abandonné ses conclusions, maintenant une demande de restitution de 723 030 euros et le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation, en application des articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales, et a examiné le litige au fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les conventions fiscales franco-turque et franco-chinoise, ainsi que sur le code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2201917

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SCA Rubis, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contributions sociales au titre de l'exercice 2018. La société contestait l'application de l'article 209 B du code général des impôts, qui permet d'imposer en France les bénéfices de sa filiale mauricienne Eccleston Co Ltd, soumise à un régime fiscal privilégié. Le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve que les opérations de sa filiale avaient un objet et un effet autres que la localisation de bénéfices dans un Etat à fiscalité privilégiée, et que l'activité de holding et de prestations de services intragroupe ne constituait pas une activité industrielle ou commerciale effective au sens de la clause de sauvegarde. Par conséquent, le tribunal a jugé que l'administration avait légalement appliqué les dispositions de l'article 209 B du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212941

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Bolloré demandant le remboursement de crédits d'impôt recherche pour les années 2014 et 2015. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, invoquant un avis de vérification irrégulier et un défaut de contradictoire. Le tribunal a jugé que l'avis de vérification, couvrant la période 2014-2015, était régulier et que la société avait été mise à même de présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 47 du livre des procédures fiscales et 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300871

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA Bouygues Télécom d'une demande en décharge de cotisations d'IFER sur ses stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022, pour un montant total de plus de 6 millions d'euros. La société n'ayant pas répondu à l'invitation du président de la formation de jugement de confirmer le maintien de sa requête, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 juin 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401508

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. A, enseignant contractuel. Le requérant sollicitait le paiement d'un rappel de salaires, d'indemnités de congés payés et de participation à un jury d'examen, ainsi que des dommages-intérêts pour préjudice. Le tribunal a estimé que la créance n'était pas suffisamment certaine, faute pour le requérant de fournir un décompte précis et des justificatifs, et que la régularisation partielle de sa situation par le rectorat ne permettait pas de lever ce doute. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet ont également été rejetées comme irrecevables dans le cadre d'un référé-provision.

Avocat : LEFEBVRE

16 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SASU DW Maintien à domicile, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2019 à 2021. La société, exerçant en tant que mandataire des services à la personne, estimait pouvoir bénéficier des taux réduits de TVA de 5,5% et 10% pour ses prestations. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué le taux normal de 20%, car les services litigieux ne relevaient pas des catégories strictes prévues par les articles 278-0 bis D et 279 i du code général des impôts, en conformité avec la directive 2006/112/CE. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300889

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la société Hôtel Gril de l'Arenas, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder les aides " fermeture " et " coûts fixes post-fermeture " prévues par le décret n°2021-1664 du 16 décembre 2021. La société soutenait que son activité hôtelière, bien que non directement visée par une mesure de fermeture administrative, avait été empêchée par d'autres restrictions sanitaires (couvre-feu, restrictions de déplacement), ce qui la rendait éligible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'aide, car l'activité d'hôtellerie n'avait pas fait l'objet d'une interdiction d'accueil du public au sens du décret. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de la société.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la Société Générale, qui contestait le calcul des crédits d'impôt forfaitaires sur des revenus de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2013. La société soutenait que ces crédits devaient être calculés sur une base brute reconstituée et non sur le montant net perçu. Le tribunal a partiellement donné raison à la société, en ordonnant la restitution de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 785 078 euros, après avoir constaté un désistement partiel de la requérante sur une partie de sa demande. La décision s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales et les dispositions du code général des impôts relatives aux crédits d'impôt, rejetant la demande de compensation de l'administration.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211298

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la société MAIF d'une demande de réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et contributions additionnelles au titre de l'exercice clos en 2015. Le litige portait sur la déductibilité de la taxe sur les excédents de provisions des entreprises d'assurance, prévue à l'article 235 ter X du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette taxe, due au titre de l'exercice 2014, constituait une charge imputable sur le résultat de cet exercice et non sur celui de 2015. En conséquence, la société ayant déjà déduit la taxe en 2014, la demande de décharge pour l'exercice 2015 a été rejetée.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302967

Le Tribunal Administratif de Versailles a partiellement donné raison à la Fédération Française de Golf, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux commerciaux et à la taxe sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que l'administration avait inclus à tort 149 places de parking lui appartenant, alors qu'elles étaient situées sur une parcelle distincte et appartenaient à un hôtel voisin. Le tribunal a jugé que la fédération apportait la preuve suffisante de cette erreur, en application de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et a ordonné que sa base d'imposition soit réduite à 4 752 m². La solution retenue repose sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 juin 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SA Autoroutes du Sud de la France (ASF) qui sollicitait une réduction de 2 897 594 euros de sa contribution économique territoriale (CET) pour 2021. La société soutenait que la taxe sur les concessionnaires d'autoroutes (article 302 bis ZB du CGI) et la redevance domaniale (article R. 122-48 du code de la voirie routière) étaient déductibles de son chiffre d'affaires pour le calcul de la valeur ajoutée servant d'assiette à la CET. Le tribunal a jugé que ces taxes et redevances ne constituent pas des "taxes sur le chiffre d'affaires et assimilées" ni des charges déductibles au sens de l'article 1586 sexies du CGI, et a donc rejeté la requête.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OPCI Raise Immobilier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020 concernant un immeuble parisien en travaux. La société soutenait que l'immeuble, ayant fait l'objet d'une démolition-reconstruction, était impropre à toute utilisation et devait être imposé comme une propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que, bien que substantiels, les travaux n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation, et que celui-ci conservait donc son caractère de propriété bâtie au 1er janvier 2020. La solution retenue s'appuie sur l'article 1380 du code général des impôts et la jurisprudence relative à la perte de ce caractère.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307079

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur les requêtes de la SAS Totalenergies Petrochemicals France, qui demandait la réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018 concernant ses sites de Carling (L'Hôpital, Oberhoffen-sur-Moder et Saint-Avold). La société soutenait que certaines immobilisations devaient être exclues de l'assiette de la CFE en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts (biens exonérés) et de l'article 1518 A du même code (installations de lutte contre la pollution des eaux). L'administration fiscale a opposé l'irrecevabilité des réclamations pour 2015 et 2016 et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant la légalité des impositions litigieuses.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Les Fromageries Occitanes d’un litige portant sur le calcul de la taxe foncière et de la cotisation foncière des entreprises pour un bien situé au Malzieu-Ville. La société contestait l’application des dispositions de l’article 1518 B du code général des impôts, relatives à la valeur locative plancher, et demandait à titre principal l’application d’un plancher de 64 % ou, à titre subsidiaire, le calcul sur la valeur d’apport conformément à l’article 1499 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la requête était infondée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Orange et Citron, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 133 081 euros pour la période de 2017 à 2021. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait que ses prestations d'entretien de la maison relevaient du taux réduit de TVA à 10 %. Le tribunal a jugé que l'activité de la requérante, consistant à coordonner des interventions pour le compte de particuliers employeurs, ne correspondait pas aux prestations de services à la personne éligibles au taux réduit, conformément à l'article 279 du code général des impôts et au décret n° 2013-510 du 17 juin 2013. Les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales ont également été écartés.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301753

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SASU Paris Executive Business School contestant des rappels de TVA pour la période 2018-2020, ainsi que des pénalités et amendes fiscales. La société soutenait que son activité d'enseignement à distance était exonérée de TVA sur le fondement de l'article 261 du code général des impôts. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 2 234 euros et en reconnaissant le bien-fondé de sa contestation de l’amende fondée sur l’article 1729 D du code général des impôts. En revanche, il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’amende fondée sur l’article 1788 A, jugées irrecevables faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500786

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Orange SA. Celle-ci contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2022 et 2023, en invoquant une incompatibilité avec les directives européennes "autorisation" et "code des communications électroniques". Le tribunal estime que les moyens soulevés par la société présentent des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, il peut donc statuer sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300823

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom. Celle-ci demandait la décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, en soutenant que cette taxe était incompatible avec les directives européennes sur les communications électroniques. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société étaient identiques à ceux déjà tranchés par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc pu statuer sans nouvelle appréciation des faits, rejetant la demande.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201747

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la demande de la SASU Geo TP, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2015 à 2017, ainsi que des pénalités et amendes, pour un montant total de 661 134 euros. La société, active dans les travaux d'adduction d'eau et de gaz, revendiquait notamment l'exonération de zone franche urbaine (ZFU) prévue à l'article 44 octies A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette exonération, notamment en raison de l'absence d'un salarié sédentaire à temps plein dans ses locaux et du non-respect du seuil de 25% de chiffre d'affaires réalisé avec des clients situés en ZFU. Par conséquent, les rehaussements fiscaux et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenus.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025• 5ème chambre