LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503256

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RUFFEL

9 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305709

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., professeur de lycée professionnel agricole, qui contestait le retrait de son nom de la liste des promus à l’échelon spécial. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement retiré, dans le délai de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, une première liste entachée d’erreurs sur l’ancienneté des agents. Il a également écarté le moyen tiré d’une application rétroactive du décret du 4 août 2023, cette disposition n’ayant pas été utilisée pour la nouvelle liste. Enfin, le défaut de motivation allégué n’a pas été établi par le requérant.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503298

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature au directeur de cabinet. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été confirmée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : RUFFEL

5 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01767

Avocat : RUFFEL

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01006

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404868

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du préfet de l’Hérault du 20 juin 2024 refusant le regroupement familial à M. B... pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par la présence irrégulière de l’épouse en France, mais le tribunal juge cette décision entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Il relève que M. B... remplit toutes les conditions légales (séjour, logement, ressources) et que les circonstances particulières, notamment la naissance d’un enfant, justifient l’annulation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer l’autorisation de regroupement familial dans un délai d’un mois.

Avocat : RUFFEL

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00608

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503068

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 16 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également considéré que la condition de menace pour l'ordre public, invoquée par le préfet, n'était pas établie au regard de l'article 6-4 de cet accord. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503069

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502987

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, estimant que le préfet avait bien étudié sa situation. Elle a jugé que l’emploi de plongeur et le paiement d’impôts ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation, et que les risques allégués pour sa sécurité en cas de retour au Bangladesh n’étaient pas établis, rejetant ainsi la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503004

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la rupture de la vie commune avec son conjoint français, établie depuis 2020, justifiait légalement le refus de séjour. Il a considéré que la reprise alléguée de la vie commune, attestée postérieurement à la décision, n'était pas suffisamment établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial et à la condition de vie commune.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507373

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'activité professionnelle récente de M. A... ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, dès lors que son fils était majeur et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine.

Avocat : FELIHO

1 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499566

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499566.20251128• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303155

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. C..., détenu, qui sollicitait 250 euros en réparation du préjudice moral subi suite à une fouille intégrale jugée injustifiée le 28 mai 2023. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions à fin d'injonction de communication de documents, faute de saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge estimant que la fouille était justifiée par les nécessités de l'ordre et de la sécurité au regard du comportement du requérant, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : RUFFEL

27 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502911

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'absence de délivrance d'un récépissé lors du dépôt de la demande de titre de séjour était sans incidence sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 412-1 et L. 423-1, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RUFFEL

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le préfet du Val-d’Oise a fait valoir qu’un tel récépissé avait déjà été délivré le 1er octobre 2025, ce qui a conduit M. B... à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELTESSE

27 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504866

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504866.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495929

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495929.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507527

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507527.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503863

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503863.20251125• 3ème chambre jugeant seule