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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502987

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, estimant que le préfet avait bien étudié sa situation. Elle a jugé que l’emploi de plongeur et le paiement d’impôts ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation, et que les risques allégués pour sa sécurité en cas de retour au Bangladesh n’étaient pas établis, rejetant ainsi la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503004

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la rupture de la vie commune avec son conjoint français, établie depuis 2020, justifiait légalement le refus de séjour. Il a considéré que la reprise alléguée de la vie commune, attestée postérieurement à la décision, n'était pas suffisamment établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial et à la condition de vie commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507373

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'activité professionnelle récente de M. A... ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, dès lors que son fils était majeur et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine.

Avocat : FELIHO

1 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499566

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499566.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02477

Avocat : RUFFEL

27 novembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508477

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés de circuler et de travailler en raison de l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées ne caractérisant pas une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : RUFFEL

27 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303155

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. C..., détenu, qui sollicitait 250 euros en réparation du préjudice moral subi suite à une fouille intégrale jugée injustifiée le 28 mai 2023. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions à fin d'injonction de communication de documents, faute de saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge estimant que la fouille était justifiée par les nécessités de l'ordre et de la sécurité au regard du comportement du requérant, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : RUFFEL

27 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502911

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'absence de délivrance d'un récépissé lors du dépôt de la demande de titre de séjour était sans incidence sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 412-1 et L. 423-1, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RUFFEL

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le préfet du Val-d’Oise a fait valoir qu’un tel récépissé avait déjà été délivré le 1er octobre 2025, ce qui a conduit M. B... à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELTESSE

27 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504866

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504866.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00907

Avocat : RUFFEL

26 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00614

Avocat : RUFFEL

26 novembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517140

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Time To Thaï. Celle-ci demandait l'annulation de décisions du maire de Thiais et d'amendes, ainsi que des frais de justice. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l'annulation de décisions administratives étaient manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer une telle annulation, ses pouvoirs étant limités à des mesures provisoires. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FELDMAN

26 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513995

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus d'inscription en master de droit privé. Le juge a estimé que le message électronique du 10 septembre 2025 ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, mais une simple étape dans la procédure prévue par les articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal le 10 novembre 2025 alors que la rentrée universitaire était fixée au 3 septembre précédent. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FELOUAH

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495929

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495929.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507527

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507527.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00798

Avocat : RUFFEL

25 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503863

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503863.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502606

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens familiaux en France. Il a également relevé que l'article L. 435-1 du même code n'était pas applicable aux ressortissants marocains, régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : RUFFEL

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6§5 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable aux ressortissants algériens. Enfin, la scolarisation des enfants en cours d'année n'a pas été considérée comme une circonstance suffisante pour justifier un délai de départ volontaire plus long.

Avocat : RUFFEL

25 novembre 2025• 5ème Chambre