1 379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 379
Décisions totales
383 581
Ordonnances
310 156
Avec résumé IA
Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
RUFFEL
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A..., confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, remplissait les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Avocat : RUFFEL
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de l'avis médical de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était suffisamment motivé, car il indiquait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, malgré la naissance d'un quatrième enfant postérieure à l'arrêté. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre de l'intérieur de la réintégrer dans la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de fixation en France du centre des attaches familiales de l'intéressée, son époux résidant en Algérie sans procédure de divorce engagée. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Avocat : FELLOUS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions du contrôle d'identité, relevant du juge judiciaire, sont sans incidence sur la légalité des décisions administratives contestées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DJAFEL MOHAMMED SALAH
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Aude refusant leur admission au séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Aude refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des injonctions.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale, M. C... étant en situation irrégulière et ne pouvant se prévaloir de son activité professionnelle non autorisée pour obtenir un droit au séjour. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé, le requérant ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes, conformément aux articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant son certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales pour conduite sans permis et refus d'obtempérer. Il a jugé que ce motif d'ordre public faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour, sans que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 février 2025. Ce dernier lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement consulter le fichier des antécédents judiciaires (article R. 40-29 du code de procédure pénale) pour établir la menace à l'ordre public, et que les infractions commises par le requérant justifiaient cette appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 concernant un logement à Combloux. La requérante soutenait que ce bien constituait sa résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'elle avait déclaré une adresse à Besançon sur ses déclarations de revenus pour ces années. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d'habitation est due au 1er janvier de l'année d'imposition en fonction de la disposition effective du logement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.
Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.