1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 739
Décisions totales
383 581
Ordonnances
310 855
Avec résumé IA
Avocat : RUFFEL
Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 février 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle pour lui délivrer une carte « vie privée et familiale » d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, faute pour le requérant de prouver l'envoi de ses observations dans le délai imparti. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 234-1 du même code, estimant que le retrait était intervenu dans les quatre mois suivant la décision de renouvellement. Enfin, le tribunal a considéré que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie personnelle de l'intéressé.
Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A..., confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, remplissait les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de l'avis médical de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était suffisamment motivé, car il indiquait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, malgré la naissance d'un quatrième enfant postérieure à l'arrêté. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi par l’union mutualiste VYV3 Ile-de-France d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Essonne fixant les tarifs de remboursement des prestations d’autonomie, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Avocat : FELISSI