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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FELEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507799

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP SPINOSI

24 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507799.20250924• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204948

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI les Docks du Canet d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Marie du Terrail pour une maison individuelle. La requérante invoquait la méconnaissance des articles UR4, UR10 et UR12 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La requérante s’est désistée de sa requête, et la défenderesse s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406241

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Vert et Mer, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ensuès-la-Redonne pour un ensemble immobilier de 54 logements. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5.2, UC10, UC11 et UC12 du règlement du PLUi, estimant notamment que le permis modificatif délivré en cours d'instance avait régularisé les irrégularités relatives à l'abattage d'arbres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307946

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer l’intégralité des données le concernant dans le fichier des personnes recherchées (FPR), a prononcé un sursis à statuer. Il a estimé que le contentieux relatif aux informations enregistrées au titre du 8° du III de l’article 2 du décret du 28 mai 2010, intéressant la sûreté de l’État, relevait de la compétence du Conseil d’État en application de l’article L. 841-2 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a transmis au Conseil d’État les conclusions de la requête portant sur ces seules données, afin qu’il statue en premier et dernier ressort.

Avocat : RUFFEL

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402940

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l’Aude de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration était inopérant, la décision implicite étant remplacée par l’arrêté exprès du 31 décembre 2024. Il a également écarté le moyen d’un défaut d’examen réel et complet de sa situation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé sur sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, après application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407484

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude ordonnait l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Malgré la gravité de sa condamnation pour viol en 2002, le tribunal a relevé son ancrage familial et social exceptionnel en France depuis plus de 45 ans, incluant son mariage, son enfant né en France et la présence de toute sa famille. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'expulsion, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502287

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen réel et complet de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'âge de l'intéressée, de sa situation familiale et de ses attaches au Maroc. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404997

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet des Pyrénées-Orientales refusant d’assortir le récépissé de demande de premier titre de séjour de M. B., ressortissant algérien, d’une autorisation de travail. Le tribunal a jugé que M. B., père d’un enfant français, relevait des stipulations de l’article 6-4° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, correspondant à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application de l’article R. 431-14 du CESEDA, le récépissé délivré dans cette situation doit autoriser l’exercice d’une activité professionnelle, le préfet ayant méconnu ces dispositions. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00083

Avocat : RUFFEL

18 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511079

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de l’Association de défense des libertés constitutionnelles (ADELICO) visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la production des registres de vol et la conservation des données issues de survols par drones autorisés par le préfet des Bouches-du-Rhône lors de la journée du 10 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que le préfet avait produit les registres de vol demandés et attesté de l’absence de conservation d’images, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice, faute pour l’association de justifier de circonstances particulières. Les textes appliqués sont les articles L. 242-2 et L. 242-4 du code de la sécurité intérieure, ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501886

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association ADLC. Celle-ci demandait des mesures conservatoires et l'effacement de données captées par des drones lors d'une manifestation le 10 septembre 2025, au motif que les arrêtés préfectoraux autorisant leur usage n'avaient été publiés que tardivement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite le 16 septembre, soit après l'écoulement du délai de conservation des données prévu à l'article R. 242-11 du code de la sécurité intérieure, rendant les mesures sollicitées sans objet. La demande a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

17 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02875

Avocat : RUFFEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00363

Avocat : RUFFEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00425

Avocat : RUFFEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00860

Avocat : RUFFEL

16 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01519

Avocat : RUFFEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02883

Avocat : RUFFEL

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508477

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : FELTESSE

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00308

Avocat : RUFFEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501868

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de l'association ADLC visant à obtenir la communication du registre de vol et la conservation des données de quatre drones utilisés par les forces de l'ordre le 10 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré que la mesure sollicitée, qui visait à préparer un éventuel référé-liberté, ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour être ordonnée en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 242-4 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

16 septembre 2025