mercredi 24 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2204948 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 2ème Chambre |
| Avocat requérant | SCP CABINET ROSENFELD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 15 juin 2022, la SCI les Docks du Canet, représentée par son représentant en exercice, demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 30 avril 2019 par lequel le maire de Marseille a délivré à la SCI Marie du Terrail un permis de construire portant sur la réalisation d'une maison individuelle, sur un terrain situé rue Pablo Picasso, dans le
7ème arrondissement.
Elle soutient que :
-l'arrêté en litige méconnaît l'article UR4 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) ;
- il méconnaît l'article UR12 du règlement du PLU ;
- il méconnaît l'article UR10 du règlement du PLU ;
- le projet ne s'intègre pas dans l'environnement.
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 juillet 2024, la SCI Marie du Terrail, représentée par Me Rosenfeld, conclut au rejet de la requête, et demande que la somme de
1 500 euros soit mise à la charge de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la requête est irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir ;
- les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Par un mémoire en défense, enregistré le 2 août 2024, la commune de Marseille, représentée par son maire en exercice, conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Par une ordonnance du 18 juillet 2024, la clôture de l'instruction a été fixée au
21 août 2024 à 12h00.
Un mémoire en désistement, présenté par la requérante, a été enregistré le
24 juillet 2025, et a été communiqué à la SCI Marie du Terrail et à la commune de Marseille.
Par un mémoire, enregistré le 7 août 2025, la SCI Marie du Terrail, représentée par
Me Rosenfeld, a demandé au tribunal de donner acte à la société requérante de ce désistement et s'est désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Ridings, rapporteure,
- les conclusions de M. Peyrot, rapporteur public,
- les observations de Mme A, représentant la commune de Marseille, et celles de Me Cagnol, représentant la SCI Marie du Terrail ;
Considérant ce qui suit :
1. Par un arrêté du 30 avril 2019, dont la SCI les Docks du Canet demande l'annulation, le maire de Marseille a délivré à la SCI Marie du Terrail un permis de construire portant sur la réalisation d'une maison individuelle, sur un terrain situé rue Pablo Picasso, dans le
7ème arrondissement.
Sur le désistement de la requête de la SCI les Docks du Canet :
2. Par un mémoire, enregistré le 24 juillet 2025, la SCI les Docks du Canet a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le désistement de la requérante est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur le désistement de la SCI Marie du Terrail des frais d'instance :
3. Par un mémoire, enregistré le 7 août 2025, la SCI Marie du Terrail qui a accepté le désistement de la requérante, cité au point précédent, a déclaré se désister purement et simplement de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D É C I D E :
Article 1er : Il est donné acte au désistement de la requête de la SCI les Docks du Canet.
Article 2 : Il est donné acte au désistement des frais d'instance de la SCI Marie du Terrail.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la SCI les Docks du Canet, à la SCI Marie du Terrail et à la commune de Marseille.
Délibéré après l'audience du 2 septembre 2025, à laquelle siégeaient :
Mme Lopa Dufrénot, présidente,
Mme Coppin, première conseillère,
Mme Ridings, conseillère,
Assistées de M. Brémond, greffier.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 24 septembre 2025.
La rapporteure,
signé
M. Ridings
La présidente,
signé
M. Lopa Dufrénot
Le greffier,
signé
A. Brémond
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026