1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 739
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 655
Avec résumé IA
Avocat : RUFFEL
Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Isère Fibre pour contester deux titres de recettes émis par le département de l'Isère, visant à recouvrer une pénalité de 580 956,46 euros pour retard de déploiement du réseau en 2020. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère infondé de la pénalité. Le département a retiré le premier titre et en a émis un second, que la société a également attaqué. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne, ainsi que les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d'intérêts moratoires. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions du département, sur le fondement de la jurisprudence *Préfet de l'Eure* (CE, 30 mai 1913).
Avocat : FELDMAN
Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi par la société Isère Fibre de deux requêtes contestant des titres de recettes émis par le département de l'Isère pour des pénalités de retard liées à la validation d'un avant-projet définitif (APD) dans le cadre d'une délégation de service public. Le tribunal a constaté que le premier titre de recette avait été retiré et remplacé, rendant la requête correspondante sans objet. Sur le second titre, la société soutenait que l'APD contesté ne relevait pas des documents prévus par la convention et qu'il avait été tacitement validé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la pénalité était fondée sur les stipulations contractuelles applicables. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d'intérêts, une collectivité publique ne pouvant demander au juge une mesure qu'elle a le pouvoir de prendre elle-même.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 21 300 euros relative au retard de communication du compte rendu technique et financier 2019. Le tribunal a constaté que le premier titre (n°3/2022) avait été retiré et remplacé par un second (n°25/2022), rendant la première requête sans objet. Sur le second titre, la société invoquait l'absence de mise en demeure régulière et le caractère non fondé de la pénalité. Le tribunal a appliqué les stipulations contractuelles et les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, notamment l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Isère Fibre de deux requêtes contestant des titres de recettes émis par le département de l'Isère pour des pénalités de retard liées à la validation d'avant-projets détaillés dans le cadre d'une délégation de service public. La société soutenait notamment que la pénalité n'était pas fondée contractuellement et que la procédure de mise en demeure était irrégulière. Le tribunal a constaté que le premier titre de recette avait été retiré et remplacé, rendant la première requête sans objet. Sur le second titre, il a jugé que la pénalité était justifiée au regard des stipulations de la convention de DSP, et a rejeté l'ensemble des moyens de la société. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d'intérêts, celles-ci étant irrecevables.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 mars 2024 lui retirant son titre de séjour de travailleur saisonnier et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour assurer l'exécution d'un jugement du 7 novembre 2023 annulant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le préfet de Vaucluse a délivré une autorisation provisoire de séjour le 16 juin 2025 et transmis le dossier au préfet de l'Hérault pour réexamen. Le tribunal a constaté que cette délivrance satisfaisait aux obligations découlant de l'annulation, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.