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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500809

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407161

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503098

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Hérault aurait refusé d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, le courriel du requérant ne constituant pas une demande de titre de séjour valable au sens de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : RUFFEL

27 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407126

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le fond, il a jugé que, conformément à l'avis du collège des médecins de l'OFII, Mme B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que le refus de séjour ne méconnaissait donc pas l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. Enfin, les moyens dirigés contre l'interdiction de retour ont été écartés, la décision étant légalement fondée et proportionnée.

Avocat : RUFFEL

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503142

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé pouvant poursuivre son CAP sans faire l'objet d'une mesure d'éloignement. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

27 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407035

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : RUFFEL

22 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Immobilière Pierre Charron PNK, qui demandait la décharge de la taxe annuelle sur les locaux commerciaux pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que la surface imposable de son immeuble, après exclusion de certaines zones, était inférieure au seuil d'exonération de 2 500 m² prévu à l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société, qui supportait la charge de la preuve, n'établissait pas que la surface imposable était inférieure à ce seuil, notamment car le procès-verbal de constat produit mentionnait une surface réelle totale de 2 984,05 m², supérieure au seuil d'exonération. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : FELICITE

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00590

Avocat : RUFFEL

20 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206297

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, directeur des services techniques de la commune de Florange, contestant les arrêtés du maire lui retirant la nouvelle bonification indiciaire et modifiant son régime indemnitaire suite à une mutation interne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, considérant que la mutation était effective et révélée par ces arrêtés. Sur le fond, il a rappelé que l'illégalité d'une mutation non formalisée ne peut être invoquée par voie d'exception que si elle constitue la base légale des décisions contestées et si elle n'est pas devenue définitive. En l'espèce, la mutation étant une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, l'exception d'illégalité n'a pas été retenue, et les conclusions ont été rejetées.

Avocat : CHOFFEL

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500146

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Maroc. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur de qualification juridique, ont également été rejetés.

Avocat : RUFFEL

16 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406935

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour pour une première délivrance de titre, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient infondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

16 mai 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404041

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme D. En cours d’instance, le visa a été délivré le 9 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : FELIHO

16 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200607

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2020 rejetant la demande de naturalisation de M. B, ressortissant marocain, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal estime que le motif de rejet, fondé sur la qualité d'agent administratif de M. B au consulat du Maroc à Montpellier, ne suffit pas à établir un défaut de loyalisme envers la France, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'emploi administratif en cause n'est pas de nature, à lui seul, à créer un doute sur l'allégeance française, et le ministre n'a avancé aucun autre élément pertinent. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation de M. B.

Avocat : RUFFEL

14 mai 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109073

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cassis à Mme B pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. A, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir et avait bien notifié ses recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UB 5, UB 7 b), UB 9 b), UB 9.2.3 f), UB 10 et UB 11 du règlement du PLUi, ainsi que de l'incomplétude du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de faire application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

13 mai 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497787

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497787.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497790

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497790.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497928

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497928.20250512• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406846

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant jugée valable. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse française, condition requise par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et n'a pas retenu la méconnaissance des autres textes invoqués (articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE). La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RUFFEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406818

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 mai 2024 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour en raison du non-respect par l'intéressé de la condition de résidence autorisée, et que le refus de changement de statut vers un titre "salarié" était fondé sur l'absence de visa de long séjour requis pour une première délivrance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306363

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la requête de la SCI Jade contestant ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. En cours d'instance, l'administration a accordé des dégrèvements partiels, rendant sans objet les conclusions correspondantes de la société. Pour le surplus, la SCI Jade n'ayant pas maintenu ses moyens de fond, le tribunal a rejeté ses conclusions. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : FELICITE

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)