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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FELEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501868

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de l'association ADLC visant à obtenir la communication du registre de vol et la conservation des données de quatre drones utilisés par les forces de l'ordre le 10 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré que la mesure sollicitée, qui visait à préparer un éventuel référé-liberté, ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour être ordonnée en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 242-4 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

16 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504669

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Madeleine Sports et Détente" (A.M.S.D.) Chartres et de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF) du 10 juillet 2025, qui confirmait des sanctions disciplinaires (mise hors compétition, interdiction d'engager des équipes, amende et suspension de M. A). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la reprise des championnats, prévue les 6 et 7 septembre 2025, créerait une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FELLOUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512797

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction de délivrance d'un visa de long séjour pour motif professionnel. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire française à Casablanca le 6 août 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

8 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506876

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506876.20250807• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501381

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur demande de l'association Anticor, a examiné la responsabilité de l'État pour l'illégalité de l'arrêté du 2 avril 2021 renouvelant son agrément pour se constituer partie civile, annulé pour erreur de droit. La solution retenue est que l'obligation de l'État de réparer les préjudices causés par cette faute n'est pas sérieusement contestable, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a ainsi accordé une provision de 16 200 euros pour les frais d'instance engagés par l'association pour contester l'annulation de son agrément, considérant ce préjudice comme certain et en lien direct avec la faute. En revanche, les autres demandes de provision (frais de procédure pénale, surcroît de travail, préjudices extra-patrimoniaux) ont été rejetées, leur caractère certain ou le lien de causalité n'étant pas établi.

Avocat : CABINET FELTESSE, WARUSFEL, PASQUIER & ASSOCIES (SELARL)

5 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506001

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Le Continent" pour trois mois. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de manière suffisante de l'impact économique de la mesure. Le tribunal a notamment relevé que l'établissement avait déjà fait l'objet d'une fermeture similaire en décembre 2024, non contestée, et a pris en compte l'intérêt public à prévenir les troubles à l'ordre public. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : STOFFEL-HENRION

31 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502105

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502105.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506494

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

29 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506494.20250729• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500937

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500937.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500427

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500427.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201856

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 21 300 euros relative au retard de communication du compte rendu technique et financier 2019. Le tribunal a constaté que le premier titre (n°3/2022) avait été retiré et remplacé par un second (n°25/2022), rendant la première requête sans objet. Sur le second titre, la société invoquait l'absence de mise en demeure régulière et le caractère non fondé de la pénalité. Le tribunal a appliqué les stipulations contractuelles et les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, notamment l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELDMAN

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203664

Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi par la société Isère Fibre de deux requêtes contestant des titres de recettes émis par le département de l'Isère pour des pénalités de retard liées à la validation d'un avant-projet définitif (APD) dans le cadre d'une délégation de service public. Le tribunal a constaté que le premier titre de recette avait été retiré et remplacé, rendant la requête correspondante sans objet. Sur le second titre, la société soutenait que l'APD contesté ne relevait pas des documents prévus par la convention et qu'il avait été tacitement validé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la pénalité était fondée sur les stipulations contractuelles applicables. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d'intérêts, une collectivité publique ne pouvant demander au juge une mesure qu'elle a le pouvoir de prendre elle-même.

Avocat : FELDMAN

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Isère Fibre de deux requêtes contestant des titres de recettes émis par le département de l'Isère pour des pénalités de retard liées à la validation d'avant-projets détaillés dans le cadre d'une délégation de service public. La société soutenait notamment que la pénalité n'était pas fondée contractuellement et que la procédure de mise en demeure était irrégulière. Le tribunal a constaté que le premier titre de recette avait été retiré et remplacé, rendant la première requête sans objet. Sur le second titre, il a jugé que la pénalité était justifiée au regard des stipulations de la convention de DSP, et a rejeté l'ensemble des moyens de la société. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d'intérêts, celles-ci étant irrecevables.

Avocat : FELDMAN

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202038

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Isère Fibre pour contester deux titres de recettes émis par le département de l'Isère, visant à recouvrer une pénalité de 580 956,46 euros pour retard de déploiement du réseau en 2020. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère infondé de la pénalité. Le département a retiré le premier titre et en a émis un second, que la société a également attaqué. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne, ainsi que les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d'intérêts moratoires. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions du département, sur le fondement de la jurisprudence *Préfet de l'Eure* (CE, 30 mai 1913).

Avocat : FELDMAN

15 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499802

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499802.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487864

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487864.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499325

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499325.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499804

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499804.20250624• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222968

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Régie autonome des transports parisiens (RATP) d’une action en responsabilité contractuelle et décennale contre les sociétés HPBTP (constructeur) et SETEC Bâtiment (maître d’œuvre) pour des désordres affectant une voie de liaison, notamment une non-conformité structurelle et un défaut d’altimétrie. La RATP sollicitait la condamnation solidaire des constructeurs à l’indemnisation de ses préjudices, estimés à 468 898,92 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la RATP, considérant que la preuve des non-conformités alléguées et de l’impropriété de l’ouvrage à sa destination n’était pas rapportée, et que les désordres, s’ils existaient, étaient apparents à la réception, excluant ainsi la mise en jeu de la garantie décennale. Les appels en garantie formés entre les constructeurs ont également été rejetés, et les dépens ainsi que les frais irrépétibles ont été mis à la charge de la RATP.

Avocat : CABINET SAUPHAR GIBEAULT FELDMAN

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497938

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497938.20250623• 6ème chambre jugeant seule