LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FELEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302068

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par la SARL Ciger Sud contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 813 euros. La société requérante contestait la régularité de la contrainte et le bien-fondé de l'indu. Le tribunal a jugé que les conclusions contestant le bien-fondé de l'indu étaient irrecevables, faute pour la société d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Les moyens relatifs à la régularité de la contrainte ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CALAFELL

3 mars 2025• Magistrat CRAMPE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406699

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir et d’une demande de suspension contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de renouveler son récépissé et de lui délivrer une autorisation de séjour avec travail. En cours d’instance, le préfet a remis à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 2 mars 2025, l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, aux fins d’annulation, de suspension et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

28 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499062

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499062.20250228• 9ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303263

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant jugée suffisamment précise. Il a également considéré que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

27 février 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303707

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 janvier 2023 refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu son obligation de saisir la commission du titre de séjour, car M. A remplissait les conditions de délivrance de plein droit du titre au titre de sa vie privée et familiale, conformément à l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur le non-respect de cette procédure obligatoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : RUFFEL

27 février 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502166

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiante. Le juge a estimé que cette décision de classement ne constituait pas un acte faisant grief, car une décision implicite de rejet était déjà née quatre mois après le dépôt de la demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELTESSE

27 février 2025
TA34Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303468

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Hérault sur la demande de certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision a été annulée pour défaut de motivation.

Avocat : RUFFEL

27 février 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406349

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre "étudiant", faute pour le requérant de justifier de la réalité et du sérieux de ses études, notamment d'une progression cohérente dans son cursus.

Avocat : RUFFEL

27 février 2025• 4ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499383

Avocat : FELOUAH

27 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499383.20250227• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304033

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour du préfet de l'Hérault. La décision préfectorale a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

27 février 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200166

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Saint-Victoret refusant un permis de construire pour régulariser un chalet en bois. La juridiction a opposé une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la décision avait été régulièrement notifiée le 29 octobre 2021 et que le recours, enregistré le 9 janvier 2022, était hors délai. Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été appliqués pour apprécier la notification. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

26 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109211

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A contestant un permis de construire initial (30 avril 2021) et un permis modificatif (1er juin 2022) délivrés par le maire de Le Monêtier-les-Bains à la SCI le Whymper Lodge pour un projet de 18 logements. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité du plan local d'urbanisme, de la méconnaissance des articles Uc 5, Uc 6, Uc 8 et Uc 9 du règlement, et de l'insuffisance du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

25 février 2025• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499911

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499911.20250224• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495927

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495927.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501025

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, ressortissant croate, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public que constituent les nombreuses condamnations pénales de l'intéressé. Il écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur de fait, faute pour M. B de justifier d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : RUFFEL

21 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 411-1 et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial pour le fils de M. C. Le juge a retenu une erreur de fait, car l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date du dépôt de la demande complète, et non à la date de son enregistrement par l'OFII. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'accorder le bénéfice du regroupement familial dans un délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur les articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

20 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319842

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel la maire de Paris avait abrogé l'autorisation de terrasse protégée par des écrans de la société Deli's A Dom, au motif que cet arrêté était entaché d'une erreur d'appréciation. La Ville de Paris n'a pas démontré que les écrans empêchaient l'accès des engins de secours à la façade, condition prévue par les articles DG.5 et DG.14 du règlement des terrasses du 11 juin 2021. La société est donc rétablie dans son droit à une terrasse ouverte protégée. La Ville de Paris est condamnée à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : BOFFELLI

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495717

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

19 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495717.20250219• 7ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02474

Avocat : RUFFEL

18 février 2025• Juge des référés