LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FELEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600688

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué le requérant à un rendez-vous pour délivrer ce récépissé. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELTESSE

21 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400424

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par l'Association de défense des libertés constitutionnelles (ADELICO) et la Ligue des droits de l'Homme (LDH) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 autorisant l'usage de caméras aéroportées pour le maintien de l'ordre lors de manifestations agricoles. Les requérantes contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant une méconnaissance des articles L. 242-1 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, notamment l'absence de définition précise du périmètre géographique et le défaut de justification circonstanciée de la nécessité et de la proportionnalité de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509152

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension des décisions implicites du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration de difficultés concrètes dans son activité entrepreneuriale. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : RUFFEL

15 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504344

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était manifestement infondé, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les moyens relatifs à un défaut d’examen et à une erreur manifeste d’appréciation étaient irrecevables, la requérante n’établissant pas avoir sollicité la carte de résident sur ce fondement. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELTESSE

14 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407326

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de l’intéressé, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RUFFEL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503930

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en opposant l’absence de visa de long séjour, condition requise par l’article 9 de l’accord franco-marocain et l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le préfet n’avait pas entaché sa décision d’une erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser la situation de M. A..., ce dernier ne pouvant prétendre à un changement de statut depuis sa carte de "travailleur saisonnier". En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

Avocat : RUFFEL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503914

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RUFFEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503913

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux d'une intensité particulière en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : RUFFEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508310

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 26 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation du principe du contradictoire pour le refus de séjour. Il a également considéré que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'impose pas à l'administration de mettre l'étranger à même de présenter ses observations de façon spécifique avant une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : FELENBOK

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600495

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance sous 48 heures d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la simple production d'une "intention d'embauche" ne suffisant pas à justifier une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FELTESSE

8 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508970

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant d’abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant, devenu ressortissant portugais, bénéficiant de la libre circulation dans l’espace Schengen et ne justifiant d’aucun risque concret d’entrave à son retour en France. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RUFFEL

8 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant péruvien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’entrée récente en France et de l’absence de preuve de persécutions. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1 4°) et les conventions internationales précitées.

Avocat : RUFFEL

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600102

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis février 2025 sans avoir accompli les diligences nécessaires et sans justifier d’un risque certain et immédiat de perte d’emploi. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : FELTESSE

6 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505975

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505975.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505757

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505757.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503921

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503921.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505307

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505307.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503858

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu les articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens familiaux en France et de l'insertion insuffisante du requérant.

Avocat : RUFFEL

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507358

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui retirant son certificat de résidence de dix ans pour fraude, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et fondée sur une fraude établie, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FELTESSE

24 décembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504293

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504293.20251223• 1ère chambre jugeant seule