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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FERRANEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602586

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la communauté urbaine de Dunkerque interdisant temporairement aux syndicats l'usage de listes de diffusion ("DGL"). Le juge estime que cette mesure, motivée par des messages litigieux et limitée dans le temps, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale ou d'expression au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'autant que des moyens de communication alternatifs existent.

Avocat : FERRAND

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société requérante avait introduit un second recours identique à une affaire déjà enregistrée la veille. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour ordonner cette radiation.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

16 février 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300214

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l’EURL Hôtel de l’Abbaye, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 62 001 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que ses investissements constituaient un investissement initial éligible au sens de l’article 244 quater E du code général des impôts et du règlement (UE) 651/2014. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés ne répondaient pas à la définition d’investissement initial, car ils ne correspondaient ni à une extension de capacité, ni à une diversification de production, ni à un changement fondamental du processus de production. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRANDINI

13 février 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502868

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par le syndicat ferroviaire du Livradois-Forez sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car le syndicat avait procédé au montage des traverses malgré la connaissance de malfaçons constatées par huissier, sans démontrer l’apparition de nouveaux désordres. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que la demande reconventionnelle de provision présentée par la SARL Bois Imprégnés, qui a été invitée à saisir le juge compétent.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416875

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ETABLISSEMENTS CHIMBAULT-PEYRIDIEUX, qui demandait le remboursement de 9 677 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série de litiges dont les questions de droit avaient déjà été tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416588

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société COMPTOIR CENTRAL DU FROMAGE, qui demandait le remboursement de 64 174 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le tribunal ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408710

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS LPCR Collectivités publiques d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Rosny-sur-Seine pour le recouvrement d’une somme de 24 800 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025. Aucune charge n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : FERRAND

31 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201444

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Maquis et Mer, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 21 437 euros au titre de 2021. La juridiction a jugé que les travaux de rénovation réalisés par la société, qui n’augmentaient ni la capacité ni le nombre de personnes logées dans son hôtel, ne constituaient pas un « investissement initial » au sens du règlement UE n° 651/2014. Par conséquent, ils n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, et la demande a été rejetée.

Avocat : FERRANDINI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210361

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le requérant contestait la régularité de la proposition de rectification, notamment son absence d’annexes et des calculs erronés, ainsi que le bien-fondé des rehaussements portant sur des revenus distribués et d’origine indéterminée. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle citait de larges extraits de la proposition adressée à la société distributrice, permettant un débat contradictoire utile. La solution s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERRANDINI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416843

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société COVIAL LIMOUSIN d’une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de novembre 2011 à décembre 2013, au motif que cette contribution financerait des aides d'État illégales. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en raison de son identité de droit avec une affaire précédemment jugée et devenue définitive (jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue repose sur l'absence de preuve suffisante du paiement de la contribution par la société requérante, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

27 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209896

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant des rappels de TVA (2017-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018) suite à une vérification de comptabilité. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification de 2017, envoyée à une adresse erronée et incomplète, ce qui aurait selon lui interrompu le délai de reprise de l'administration. Le tribunal a joint les deux affaires et constaté que l'administration avait partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 10 895 euros sur une majoration pour 2018, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B... concernant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403675

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant des rappels de TVA (2017-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018). Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification de 2017, envoyée à une adresse erronée et incomplète, ce qui aurait privé l'administration de la possibilité d'interrompre le délai de reprise. Le tribunal a joint les deux affaires et constaté que l'administration avait partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de la majoration de 25 % pour 2018. La décision statue sur le fond des autres moyens, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417007

Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de la SOCIETE ORTHOPEDIE DUCHER, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour 2010-2013. La radiation a été prononcée car cette requête constituait un doublon d’une autre affaire enregistrée quelques jours plus tôt. La solution retenue est fondée sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative, qui régit l’enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

15 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501645

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’une requête de la SCEA Lealyne demandant la décharge d’une taxe d’aménagement majorée d’une amende de 80 %, pour un montant total de 48 456 euros. Le litige concerne des constructions sans autorisation d’urbanisme sur la commune d’Allemagne-en-Provence, constatées par des procès-verbaux d’infraction établis en 2019 et 2020. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement, car le préfet des Alpes-de-Haute-Provence, autorité ayant pris la décision attaquée, a son siège dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. Le dossier est transmis à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : FERRANDI

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416721

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE LES TERRES D'AUVERGNE d'une demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité pour les années 2011 à 2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 1416721 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

13 octobre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Les Sartières et M. B... d’une demande en réparation des préjudices qu’ils estiment avoir subis du fait de fautes commises par la commune de l’Houmeau. Les requérants invoquaient notamment le retrait illégal d’une autorisation tacite de stationnement, l’engagement d’une action pénale abusive, et des obstructions à leurs projets d’extension de camping. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, considérant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, faute de démonstration d’une faute lourde ou d’une malveillance caractérisée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans faire application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les frais de procédure.

Avocat : CABINET FERRANT

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305824

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association Amicale sports et loisirs de Martillac, qui demandait la condamnation de la commune pour des fautes liées au refus de subvention, à l’annulation de la mise à disposition d’une salle et à la réduction de créneaux horaires. La juridiction a estimé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, la demande de suppression de passages injurieux dans les mémoires en défense a été rejetée, faute de caractère diffamatoire établi. Enfin, la commune a été déboutée de sa demande reconventionnelle pour abus du droit d’ester en justice. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416316

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NAPHTACHIMIE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416274

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NAPHTACHIMIE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le désistement d’instance a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

29 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514105

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que, compte tenu de la situation administrative de l'intéressé et de la nature non automatique du titre sollicité, le refus implicite de séjour ne constituait pas une atteinte grave à une liberté fondamentale, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FERRAND

4 août 2025