LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FERRANEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504290

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Shellona Saint-Tropez d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet du Var d’abroger un arrêté du 27 août 2025 suspendant la diffusion de sons amplifiés dans son établissement. En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : FERRAND

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308502

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2023 du maire de Montfort-l'Amaury, ne s'opposant pas à la déclaration préalable de la SAS Domus VI pour l'installation d'édicules techniques sur un EHPAD. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par les requérants, jugeant que le maire disposait d'une délégation valide du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, il a examiné la recevabilité du recours au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Les juges ont estimé que les époux C... n'avaient pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés pour démontrer une telle atteinte, rendant leur requête irrecevable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leur demande de frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITTI-FERRANDI

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408100

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été jugées légales, et l'ensemble des conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : FERRAND

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301561

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SARL Les Douces Terrasses d’Emeraude, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire du Gosier d’abroger plusieurs délibérations instituant le droit de préemption urbain. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les délibérations des 24 mars 2016 et 22 décembre 2021 étaient irrecevables, car ces actes étaient devenus sans objet suite à l’annulation des plans locaux d’urbanisme sur lesquels ils se fondaient. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus d’abroger les autres délibérations n’était pas illégal, le plan d’occupation des sols ayant été remis en vigueur, et a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : FERRAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510781

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, en raison du caractère suspensif du recours en annulation prévu à l'article L. 772-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était présumée et constituée, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du même code, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FERRAND

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303964

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Maître d’enseigne contestant les contributions spéciale et forfaitaire (total de 19 288 euros) infligées par l’OFII pour l’emploi de deux salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a jugé que l’employeur ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi ou de la présentation de faux documents, car il lui incombe de vérifier la validité des titres de séjour. La décision applique les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que l’abrogation de ces derniers par la loi du 26 janvier 2024 ne modifie la solution.

Avocat : FERRANT

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506980

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel la présidente du SDIS de Lot-et-Garonne a prononcé la mutation d'office de M. A..., capitaine de sapeurs-pompiers. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'absence de motif d'intérêt général et du caractère de sanction déguisée, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

3 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204733

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : FERRAND

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme B... contestant l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire de Martillac avait ordonné l'interruption immédiate de leurs travaux de clôture. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et le préfet, estimant que la requête conservait un objet malgré l'abrogation de l'arrêté en mars 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué au motif que l'atteinte au domaine public n'entre pas dans le champ d'application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui ne permet d'interrompre les travaux que pour des infractions spécifiques à ce code. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400893

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FERRAND

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de son dossier administratif, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance du 23 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : PITTI-FERRANDI

23 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204456

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de la société Open Energie, qui contestait un arrêté municipal du 30 septembre 2022 refusant une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques à Barjouville. La société n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de sa requête adressée par le président de la 2ème chambre, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Barjouville tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : FERRAND

9 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406419

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drop+ d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arcachon du 23 avril 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : FERRAND

1 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 octobre 2022 par laquelle la cheffe d'établissement du collège Romain Rolland de Bagneux a licencié Mme B, assistante d'éducation, en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, faute pour l'administration d'avoir consulté la commission consultative paritaire préalablement au licenciement, en méconnaissance de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. En conséquence, l'illégalité fautive de ce licenciement a engagé la responsabilité de l'État et du collège, qui ont été condamnés solidairement à verser à Mme B une indemnité de 1 500 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : PITTI-FERRANDI

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la société Reden Investments France visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque au sol à Saint-Sardos. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme en estimant que l'élevage ovin prévu ne constituait pas une activité agricole significative. Il a considéré que le projet permettait une coactivité viable avec l'agriculture et ne portait pas atteinte aux espaces naturels. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de réexaminer la demande de permis de construire.

Avocat : CABINET FERRANT

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411586

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société GDG Scipion d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la restructuration d’un immeuble situé rue du Fer à Moulin. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la partie défenderesse. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société GDG Scipion a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI Rue du Fer à Moulin au titre des frais de justice.

Avocat : FERRAND

15 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403065

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C et autres, qui contestaient le refus de la commune du Bouscat de soumettre un projet de skate park à une évaluation environnementale. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, d'une part, car les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisamment précis, et d'autre part, car la décision attaquée constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

8 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre des années 2020 et 2021. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la reprise d'une entreprise en zone de revitalisation rurale, estimant que l'acquisition de parts sociales d'une société civile professionnelle (SCP) de notaires constituait une reprise d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'acquisition de parts, même majoritaire, ne conférait pas à Mme C la direction effective de la SCP, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération, et a donc confirmé le refus de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310769

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Avocat : FERRAND

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'abroger une décision d'expulsion prise en 1997 et confirmée en 2014. Le tribunal a jugé que le refus exprès du 28 décembre 2023 s'étant substitué à la décision implicite contestée, le moyen tiré du défaut de communication des motifs était inopérant. Sur le fond, appliquant l'article L. 632-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que les condamnations pénales récentes de l'intéressé et son absence de garanties de réinsertion établissaient la persistance d'une menace pour l'ordre public, écartant ainsi l'erreur d'appréciation.

Avocat : FERRAND

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre