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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FERRANEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209896

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant des rappels de TVA (2017-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018) suite à une vérification de comptabilité. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification de 2017, envoyée à une adresse erronée et incomplète, ce qui aurait selon lui interrompu le délai de reprise de l'administration. Le tribunal a joint les deux affaires et constaté que l'administration avait partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 10 895 euros sur une majoration pour 2018, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B... concernant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403675

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant des rappels de TVA (2017-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018). Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification de 2017, envoyée à une adresse erronée et incomplète, ce qui aurait privé l'administration de la possibilité d'interrompre le délai de reprise. Le tribunal a joint les deux affaires et constaté que l'administration avait partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de la majoration de 25 % pour 2018. La décision statue sur le fond des autres moyens, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Les Sartières et M. B... d’une demande en réparation des préjudices qu’ils estiment avoir subis du fait de fautes commises par la commune de l’Houmeau. Les requérants invoquaient notamment le retrait illégal d’une autorisation tacite de stationnement, l’engagement d’une action pénale abusive, et des obstructions à leurs projets d’extension de camping. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, considérant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, faute de démonstration d’une faute lourde ou d’une malveillance caractérisée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans faire application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les frais de procédure.

Avocat : CABINET FERRANT

7 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00200

Avocat : PITTI-FERRANDI

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305824

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association Amicale sports et loisirs de Martillac, qui demandait la condamnation de la commune pour des fautes liées au refus de subvention, à l’annulation de la mise à disposition d’une salle et à la réduction de créneaux horaires. La juridiction a estimé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, la demande de suppression de passages injurieux dans les mémoires en défense a été rejetée, faute de caractère diffamatoire établi. Enfin, la commune a été déboutée de sa demande reconventionnelle pour abus du droit d’ester en justice. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme B... contestant l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire de Martillac avait ordonné l'interruption immédiate de leurs travaux de clôture. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et le préfet, estimant que la requête conservait un objet malgré l'abrogation de l'arrêté en mars 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué au motif que l'atteinte au domaine public n'entre pas dans le champ d'application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui ne permet d'interrompre les travaux que pour des infractions spécifiques à ce code. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400893

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FERRAND

26 septembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00675

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 octobre 2022 par laquelle la cheffe d'établissement du collège Romain Rolland de Bagneux a licencié Mme B, assistante d'éducation, en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, faute pour l'administration d'avoir consulté la commission consultative paritaire préalablement au licenciement, en méconnaissance de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. En conséquence, l'illégalité fautive de ce licenciement a engagé la responsabilité de l'État et du collège, qui ont été condamnés solidairement à verser à Mme B une indemnité de 1 500 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : PITTI-FERRANDI

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00999

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la société Reden Investments France visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque au sol à Saint-Sardos. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme en estimant que l'élevage ovin prévu ne constituait pas une activité agricole significative. Il a considéré que le projet permettait une coactivité viable avec l'agriculture et ne portait pas atteinte aux espaces naturels. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de réexaminer la demande de permis de construire.

Avocat : CABINET FERRANT

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200549

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Le litige portait sur le report d'imposition d'une plus-value réalisée lors de l'apport de parts sociales à une société, suivi de la cession des titres, que l'administration fiscale avait remis en cause. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière, l'administration n'ayant pas modifié le fondement légal de la rectification dans sa réponse aux observations du contribuable. Il a également estimé que les conditions du report d'imposition prévu à l'article 150-0-B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies, sans qu'il y ait lieu de se prononcer sur la fongibilité des obligations de somme d'argent.

Avocat : FERRANDINI

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00582

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA;TRAVERSINI

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre des années 2020 et 2021. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la reprise d'une entreprise en zone de revitalisation rurale, estimant que l'acquisition de parts sociales d'une société civile professionnelle (SCP) de notaires constituait une reprise d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'acquisition de parts, même majoritaire, ne conférait pas à Mme C la direction effective de la SCP, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération, et a donc confirmé le refus de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310769

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Avocat : FERRAND

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'abroger une décision d'expulsion prise en 1997 et confirmée en 2014. Le tribunal a jugé que le refus exprès du 28 décembre 2023 s'étant substitué à la décision implicite contestée, le moyen tiré du défaut de communication des motifs était inopérant. Sur le fond, appliquant l'article L. 632-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que les condamnations pénales récentes de l'intéressé et son absence de garanties de réinsertion établissaient la persistance d'une menace pour l'ordre public, écartant ainsi l'erreur d'appréciation.

Avocat : FERRAND

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00596

Avocat : FERRAND

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00867

Avocat : FERRANDINI

5 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411154

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : FERRAND

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400018

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société MKC, qui demandait l’annulation de la délibération du 29 novembre 2023 lui refusant un permis de construire pour une villa. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales n’était pas fondé, la convocation au conseil exécutif ayant été régulièrement transmise au préfet. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l’article 112-2 du code de l’urbanisme local (dangerosité de l’accès) était légal, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la substitution de motif proposée par la collectivité. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FERRAND

4 juin 2025• 1ère Chambre