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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FERRANDEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416316

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NAPHTACHIMIE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

29 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514105

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que, compte tenu de la situation administrative de l'intéressé et de la nature non automatique du titre sollicité, le refus implicite de séjour ne constituait pas une atteinte grave à une liberté fondamentale, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FERRAND

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 octobre 2022 par laquelle la cheffe d'établissement du collège Romain Rolland de Bagneux a licencié Mme B, assistante d'éducation, en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, faute pour l'administration d'avoir consulté la commission consultative paritaire préalablement au licenciement, en méconnaissance de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. En conséquence, l'illégalité fautive de ce licenciement a engagé la responsabilité de l'État et du collège, qui ont été condamnés solidairement à verser à Mme B une indemnité de 1 500 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : PITTI-FERRANDI

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00999

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411586

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société GDG Scipion d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la restructuration d’un immeuble situé rue du Fer à Moulin. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la partie défenderesse. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société GDG Scipion a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI Rue du Fer à Moulin au titre des frais de justice.

Avocat : FERRAND

15 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200549

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Le litige portait sur le report d'imposition d'une plus-value réalisée lors de l'apport de parts sociales à une société, suivi de la cession des titres, que l'administration fiscale avait remis en cause. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière, l'administration n'ayant pas modifié le fondement légal de la rectification dans sa réponse aux observations du contribuable. Il a également estimé que les conditions du report d'imposition prévu à l'article 150-0-B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies, sans qu'il y ait lieu de se prononcer sur la fongibilité des obligations de somme d'argent.

Avocat : FERRANDINI

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00582

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA;TRAVERSINI

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00437

Avocat : FERRAND

8 juillet 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre des années 2020 et 2021. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la reprise d'une entreprise en zone de revitalisation rurale, estimant que l'acquisition de parts sociales d'une société civile professionnelle (SCP) de notaires constituait une reprise d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'acquisition de parts, même majoritaire, ne conférait pas à Mme C la direction effective de la SCP, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération, et a donc confirmé le refus de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'abroger une décision d'expulsion prise en 1997 et confirmée en 2014. Le tribunal a jugé que le refus exprès du 28 décembre 2023 s'étant substitué à la décision implicite contestée, le moyen tiré du défaut de communication des motifs était inopérant. Sur le fond, appliquant l'article L. 632-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que les condamnations pénales récentes de l'intéressé et son absence de garanties de réinsertion établissaient la persistance d'une menace pour l'ordre public, écartant ainsi l'erreur d'appréciation.

Avocat : FERRAND

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310769

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Avocat : FERRAND

26 juin 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00596

Avocat : FERRAND

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503717

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Intra-net propreté, qui demandait la condamnation de la commune de Vaux-sur-Seine à lui verser des sommes suite à la résiliation de quatre contrats d’entretien. La société soutenait que les résiliations étaient intervenues hors du délai contractuel de préavis de trois mois. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que le pouvoir de résiliation unilatérale des contrats administratifs, fondé sur l’article L. 2195-3 du code de la commande publique, peut être exercé à tout moment, nonobstant les stipulations contractuelles. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

13 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00867

Avocat : FERRANDINI

5 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411154

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : FERRAND

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400018

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société MKC, qui demandait l’annulation de la délibération du 29 novembre 2023 lui refusant un permis de construire pour une villa. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales n’était pas fondé, la convocation au conseil exécutif ayant été régulièrement transmise au préfet. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l’article 112-2 du code de l’urbanisme local (dangerosité de l’accès) était légal, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la substitution de motif proposée par la collectivité. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FERRAND

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300055

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la SAS 369 St Barth Beach Club d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Barthélemy du 19 avril 2023 lui refusant un permis de construire modificatif. La société invoquait notamment la méconnaissance des articles LO 6222-13 et LO 6242-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que des articles U9 et U10 du règlement de la carte d’urbanisme local. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les règles d’urbanisme applicables n’avaient pas été violées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

4 juin 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01991

Avocat : FERRAND

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02162

Avocat : FERRANDINI;BOZZI VALERIE

26 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300061

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Barthélemy leur refusant un permis de construire. Les requérants contestaient notamment la légalité de ce refus au regard du code de l’urbanisme local et du code général des collectivités territoriales. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : FERRAND

9 mai 2025