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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FEVREEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401564

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Nouvelle Medisud. Celle-ci demandait l’annulation des décisions de l’inspectrice du travail (27 février 2024) et de la ministre du travail (9 octobre 2024) ayant refusé l’autorisation de licencier pour motif disciplinaire M. B..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que les faits fautifs reprochés (présence en tenue de travail pendant une mise à pied) étaient établis mais insuffisamment graves pour justifier un licenciement, et que les autres griefs (harcèlement, pressions) n’étaient pas matériellement établis. La solution s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés représentants du personnel.

Avocat : LEFEVRE

10 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401563

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Nouvelle Medisud de deux requêtes concernant le refus d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. B..., salarié protégé. La première requête (n°2401563) visait la décision initiale de l'inspectrice du travail du 30 septembre 2023 et le rejet implicite du recours hiérarchique, tandis que la seconde (n°2403109) contestait la décision expresse du ministre du travail du 3 juin 2024 annulant la décision initiale et refusant l'autorisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEVRE

10 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02532

Avocat : LEFEVRE ANNABELLE

9 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507991

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet n'étant pas tenu de mentionner l'ensemble des éléments de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LE FEVRE

3 février 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 26 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, qui se fondait sur d'autres circonstances non contestées. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512937

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité, mais le tribunal a jugé qu'il n'avait pas signalé son état de santé lors de l'entretien. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande d'asile tardive. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512939

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 13 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en considérant à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, alors que la demande d'asile de M. A... avait été enregistrée comme une première demande en procédure normale. En application de l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512689

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil après son refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision attaquée en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le refus de l'offre d'hébergement, même située dans un département différent, justifiait légalement cette décision et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401043

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A... et Mme E... qui demandaient la réduction de leurs impositions sur les plus-values immobilières réalisées en 2021. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale de majorer le prix d'acquisition de deux terrains à bâtir des frais de voirie engagés en 2023, soit postérieurement aux cessions. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles 150 V et 150 VB du code général des impôts, ces dépenses ne pouvaient être prises en compte car elles n'étaient pas justifiées comme ayant été engagées avant la vente. La solution retenue est le rejet des demandes de réduction fiscale et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

21 janvier 2026• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03117

Avocat : LEFEVRE

20 janvier 2026• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502944

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin d’évaluer la conformité des soins prodigués par le CHU de Reims. La requérante allègue qu’une perfusion de Ferinject, réalisée lors d’une hospitalisation de jour en août 2023, a provoqué un œdème et une hyperpigmentation persistante de l’avant-bras, ainsi qu’un syndrome anxio-dépressif. Le CHU de Reims ne s’est pas opposé à la mesure. Le tribunal a désigné un collège d’experts composé d’un psychologue et d’un dermatologue pour déterminer les causes des complications, l’existence d’éventuels manquements aux règles de l’art, et évaluer les préjudices subis.

Avocat : SCP RAHOLA CREUSAT LEFEVRE

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406877

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 12 avril 2024. Cet arrêté retirait son titre de séjour temporaire, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : LEFEVRE

14 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01964

Avocat : LE FEVRE

8 janvier 2026• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505543

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 23 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 53-1 de la Constitution, estimant que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'examiner sa demande d'asile en France, malgré son engagement associatif récent. Il juge également que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et sans famille en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Suisse, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : LEFEVRE ALINE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506396

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et comportait une motivation suffisante en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans que les autres moyens (notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien) ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FEVRE

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505121

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Aisne a convoqué l'intéressée, rendant les mesures sollicitées sans objet. Par une ordonnance du 2 janvier 2026, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : LEFEVRE XAVIER

2 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407141

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 224-2 du code de la route, la suspension étant intervenue neuf jours après la rétention du titre. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, aucune réponse n’est parvenue dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : ROSSI-LEFEVRE ANTOINE

19 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01696

Avocat : LE FEVRE;SCP BOREL & DEL PRETE

17 décembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514865

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de sept ans prononcées par la préfète de l'Ain. Le tribunal a rejeté les moyens communs tirés du défaut de motivation et d'examen sérieux, jugeant les décisions suffisamment motivées. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de M. C..., justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en raison du risque de fuite, et l'interdiction de retour de sept ans, considérée proportionnée au regard de la menace à l'ordre public et des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502956

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a substitué à la base légale erronée du refus (article L. 435-1 du CESEDA) le pouvoir général de régularisation du préfet, la situation des ressortissants marocains étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LE FEVRE

2 décembre 2025• 9ème Chambre