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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FICIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513849

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le centre hospitalier Ardèche Nord a suspendu la décharge d'activité syndicale de Mme D. pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la suspension était limitée dans le temps et que d'autres agents ou suppléants pouvaient assurer les missions syndicales, tandis que l'intérêt public lié à la continuité du service hospitalier s'opposait à la suspension. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 214-4 et R. 214-7 du code général de la fonction publique.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

2 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507951

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne la demande de suspension, par M. B..., élève directeur d'hôpital, de son arrêté de suspension conservatoire de fonctions pris par le Centre national de gestion (CNG). Le juge des référés a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant qu'elle était manifestement mal fondée. La solution retenue est que la condition d'urgence, pourtant invoquée par le requérant en raison de l'empêchement de se présenter devant le jury de titularisation, n'a pas été retenue comme suffisamment caractérisée au regard des circonstances de l'espèce. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OFFICIO AVOCATS

1 décembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00377

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01228

Avocat : OFFICIO AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01230

Avocat : OFFICIO AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303899

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme F..., agent contractuel de la commune de la Chapelle-Saint-Mesmin, contre le refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral de la part de l'adjoint à la culture et de la maire, ainsi qu'une atteinte à son avenir professionnel suite à la suppression de son poste. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits allégués, notamment les difficultés relationnelles et la réorganisation du service, n'étaient pas suffisamment étayés pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral justifiant l'octroi de la protection. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01229

Avocat : OFFICIO AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301382

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B... contre son licenciement pour insuffisance professionnelle par la commune d'Amilly. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable car tardive, la décision de licenciement du 5 décembre 2022 ayant été notifiée avec mention des voies et délais de recours. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal n'a pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 13 avril 2023. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées sans examen du fond.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

3 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500692

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif d'Orléans, porte sur le refus du maire de Vannes-sur-Cosson de reconnaître comme imputable au service l'accident survenu le 9 juillet 2024 lors d'un entretien, et de placer M. B... en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions attaquées, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à leur légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

22 septembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500490

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la jeune A, décédée le 27 mai 2022, par les CHU de Caen et de Rennes. Les requérants, ses parents, sollicitaient cette mesure pour déterminer les causes de son décès dans le cadre d'un éventuel litige en responsabilité. Les défendeurs ne se sont pas opposés à la mesure d'expertise, qui a été jugée utile pour éclairer un futur contentieux. La décision retient que l'absence manifeste de lien de causalité entre le préjudice et une éventuelle faute n'est pas établie, justifiant ainsi le recours à l'expertise.

Avocat : EFFICIA

15 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400104

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation dirigée contre le centre hospitalier Lannion-Trestel pour des préjudices subis lors de sa prise en charge. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 414-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le document transmis par l’avocate de Mme A n’était pas une requête valable, mais la simple reproduction de la demande indemnitaire préalable adressée à l’hôpital, dépourvue de conclusions claires soumises au juge. Le tribunal a également relevé qu’aucun autre fichier transmis ne constituait un acte introductif d’instance conforme aux exigences légales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514072

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le maire de Nanterre avait suspendu M. B de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension ne privait l'agent que de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE), tandis qu'il conservait l'intégralité de son traitement et des autres indemnités obligatoires. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2007368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester la décision de la région des Pays de la Loire d'interrompre sa rémunération à compter du 1er juin 2020. En cours d'instance, un jugement irrévocable du 14 juin 2023 a enjoint au centre hospitalier départemental de la Vendée de réintégrer M. B à compter du 1er juin 2019. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de M. B, car le versement de la rémunération par la région était devenu impossible suite à cette réintégration rétroactive. La requête a donc été rejetée sur ce point, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

28 août 2025• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304249

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'une demande de condamnation du CHRU de Tours pour des préjudices liés à son accouchement en 2019. La requérante et la CPAM intervenante se sont désistées de leurs actions après un accord transactionnel avec l'hôpital. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples. Conformément aux articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d'expertise judiciaire, liquidés à 6 357,05 euros, ont été mis à la charge définitive du CHRU de Tours, eu égard à la satisfaction obtenue par la requérante.

Avocat : SELARL EFFICIA

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522642

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Paris autorisait Mme A, professeure, à reprendre ses fonctions à compter du 29 août 2025. La requérante invoquait un danger pour sa santé en raison d'un état anxio-dépressif, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuve d'une atteinte grave à sa santé, d'autant que le conseil médical avait jugé la reprise possible et que des aménagements étaient envisageables. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction complémentaire en l'absence d'urgence.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521489

Suspension d’un arrêté autorisant une reprise de fonctions. Tribunal administratif de Paris, juge des référés. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir joint une copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403259

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du SDIS 13 de le placer en congé de longue maladie. Après une médiation, le SDIS 13 a retiré sa décision initiale et a accordé le congé demandé par une décision du 8 janvier 2025. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

11 juillet 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500111

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A C par le centre hospitalier de Lisieux, à la suite d’une agression à l’arme blanche en 2015. La requérante, Mme C, agissant en son nom et en tant qu’ayant droit de son fils décédé en 2018, soutient que des manquements dans les soins ont conduit à un accident vasculaire cérébral et à une tétraplégie. Le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. La question des frais d’expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : EFFICIA

4 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107468

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A B, agent du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges, d’une demande indemnitaire fondée sur plusieurs fautes commises par l’établissement, notamment l’illégalité de décisions fixant son taux d’incapacité permanente partielle, un retard dans l’exécution d’un jugement, et des manquements aux obligations de sécurité et de suivi médical. La requérante sollicite également une expertise avant dire droit pour évaluer ses préjudices corporels et moraux. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou ne lui causaient pas de préjudice direct, et a refusé d’ordonner l’expertise. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour faute et sans faute de la puissance publique, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301507

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A, garde-champêtre, qui sollicitait la condamnation de la commune de Carlepont à lui verser 130 854,64 euros pour harcèlement moral et fautes commises entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que la réduction des heures supplémentaires, justifiée par une réorientation des priorités communales, ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également jugé que les autres griefs, notamment le défaut de protection et les brimades, n'étaient pas établis. La requête a été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

1 juillet 2025• 5ème chambre