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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FLOCHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403810

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils B A au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le défaut de preuve du lien familial et l'absence d'autorisation parentale du père. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402570

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante, la méconnaissance des articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401901

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 19 juillet 2023, refusant à Mme D B un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de production d’un acte de naissance, le délai de dépôt de la demande et l’absence de communauté de vie. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment l’article L. 561-2, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403846

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme H C et de Mme E B A contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé à Mme C. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer concernant les enfants J et D F, les visas leur ayant été délivrés le 30 avril 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête de Mme C, estimant que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

30 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Mayenne. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement pu remettre en cause l'acte d'état civil produit par le requérant, en application de l'article 47 du code civil et des articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les documents présentés n'établissent son identité et sa minorité alléguée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E épouse D, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318334

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par des ressortissants afghans contre le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour demander l'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 12 octobre 2023 au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LE FLOCH

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203120

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement écarter les actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant sur un rapport d'analyse documentaire de la police aux frontières qui en établissait le caractère inauthentique. En conséquence, M. C ne justifiait pas de son identité et ne pouvait prétendre à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 313-11, 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur la base des articles 47 du code civil et R. 311-2-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOCH

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402563

Ce jugement du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejette la requête de M. et Mme A et de leur enfant, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à M. B A au titre de la réunification familiale. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, dès lors que la décision attaquée était implicite. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE FLOCH

10 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402566

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les trois enfants allégués d'un réfugié guinéen. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits par les requérants ne présentaient pas une force probante suffisante pour établir les liens familiaux invoqués, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE FLOCH

2 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506525

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Loire-Atlantique l'attribution d'un logement de type 3, conformément à une décision de la commission de médiation. En cours d'instance, la requérante a accepté une offre de logement de type 2 le 12 mai 2025 et s'est désistée de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B.

Avocat : FLOCH

26 mai 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317800

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale à Mme E, ressortissante mauritanienne. Le tribunal juge que le motif initial, tiré du défaut de fiabilité des informations fournies, est entaché d’une erreur d’appréciation, les documents produits étant suffisants et non contestés. Il écarte la demande de substitution de motifs du ministre, fondée sur l’insuffisance de ressources et un risque migratoire, au regard des pièces du dossier. La décision est annulée, et il est enjoint au ministre de réexaminer la demande de visa dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : LE FLOCH

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401888

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme A et de leurs enfants contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 6 décembre 2023, qui refusait la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux enfants ivoiriens, frères d'une réfugiée reconnue. Les requérants contestaient cette décision en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commission avait valablement motivé son refus sur l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus pour la réunification. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204054

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat S.U.D. santé sociaux Maine et Loire-Mayenne, qui demandait l'annulation de la note d'information n° 2022-10 du 21 janvier 2022 du CHU d'Angers. Cette note fixait les modalités de majoration exceptionnelle des heures supplémentaires réalisées dans le cadre de la lutte contre la 5ème vague de l'épidémie de covid-19, en application des décrets n° 2021-1709 du 18 décembre 2021 et n° 2021-287 du 16 mars 2021. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de consultation des instances, l'insuffisance de motivation, et la violation du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée et les conclusions du syndicat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : FLOCH

13 mai 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00214

Avocat : LE FLOCH

2 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200709

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. La juridiction a relevé que le préfet avait abandonné le motif illégal tiré du caractère apocryphe des actes d'état civil. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les autres motifs (absence de liens familiaux et insertion professionnelle insuffisante) étaient entachés d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 313-11 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200697

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant leur demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de leur situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202080

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résidente en qualité d'ascendante à charge d’une ressortissante française. Le tribunal a jugé que si le préfet ne pouvait lui opposer son entrée irrégulière en France, il pouvait légalement fonder son refus sur l’insuffisance des ressources de sa fille pour la prendre en charge, conformément à l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la requérante ne remplissant pas les conditions de délivrance du titre.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501840

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante géorgienne, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence, prononcées par le préfet du Morbihan le 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était légalement motivée et fondée, notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature valable. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de Mme G, incluant ses liens avec la France et son comportement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

10 avril 2025• Eloignement urgent